jeudi 2 septembre 2010

Good girls go to heaven, Bad girls go to Mykonos

"En Grèce, on a envie de se baigner dans le ciel"
Henry Miller

Comme il y a une odeur certaine de colle UHU et de craie dans l'air (ça pue un peu la rentrée en somme), l'envie me prend de dresser un petit bilan de ces tendres heures passées au soleil, un Cosmopolitan dans la main droite, un flacon d'Hawaiian Tropic "Oil Deep Professionial" dans la paume de la main gauche.

C'est si bon de ne penser qu'à prendre ses lunettes Prada (et pas de vue pour une fois) et à défaire les bretelles de son maillot Carioca (halte aux marques de touriste allemande, les seins en mode asymétriques) (c'est le prix à payer pour un beau décolleté) (ça vous parle hein les filles ?!)... Qu'on en regretterait complètement presque de rentrer chez soi.

Je prolonge ainsi artificiellement le plaisir en vous présentant un mini-mini guide de l'île de Mykonos, des plus belles plages empruntées, des restos à ne pas louper et des tenues à emporter... Mais aussi en tordant le cou (et les pieds) à quelques préjugés.

Les Cyclades restent peu visitées par nous autres Français (en tête de liste, les italiens sont les rois de la feta) (comme quoi ya pas que la mozzarella), qui leurs préfèrent généralement la Crète ou la terre Athénienne. Pourtant ces îles s'apparentent à de vrais petits paradis, Santorin et ses maisons à flanc de falaise, Paros et ses ruelles pittoresques, Mykonos et ses plages sublimissimes, digne de nos chers Caraïbes.

Le magazine BE ne pouvait d'ailleurs pas mieux tomber en shootant ses dernières pages mode sur ces terres grecques, duo blanc-bleu pour une palette chromatique et shopping de choix.


Quoiqu'il en soit si cette belle idée de voyager là-bas vous viendrait, voici ma "To Do list" (çà y est, le langage pubard revient, je suis foutue) :

Les Plages :

Principale activité (ah oui sur place on est ce que l'on appelle pas dé-bor-dé et le transat reste notre meilleur allié), il en existe 17 sur la seule île de Mykonos.

Les plus célèbres, Paradise et Super Paradise, proposent des bars de plage branchés, des sunbeds de qualité, un service rapproché (la commande de café frappé/glacé à distance est largement pratiquée) et des soirées endiablées. Mention spéciale à la plus "shuper" des deux pour son eau turquoise, ses Daïquiri fraise et ses micro-strings de bain (oui, de bain).


Kalafatis semblait réputée pour être le temple des Apollon du windsurf... Pour s'avérer inintéressante et peuplée de familles. En revanche, la palme d'or de l'UV revient tout naturellement à Panormos, située au Nord de l'île, véritable lieu de rêve avec sable blanc et Tavierna over sympa.


Le coin d'Agios Ianis lui aussi vaut le détour, avec notamment la ville d'Ornos. Fréquenté globalement par des couples en goguette et des bandes de potes en recherche de fêtes, on y trouve l'hôtel le plus chouette : le Saint John.


Les Restos :

Pour les amateurs de poissons frais et de sushi maisons avec vue imprenable, le restaurant Hippie Fish (dans le quartier Agios Ianis) est hautement recommandable, malgré l'attente un peu longue et l'addition légèrement salée, ainsi que la Taverna Nikos, située elle sur le port principal de Chora (la principale ville de Mykonos).


Pour ceux qui ne jurent que par des cocktails romantiques ou des apéritifs sunset, le quartier de la Petite Venise (prononcez Little Venice) est une valeur sûre, et les bars sont à tester.


Généralement la cuisine servie est so fresh, et le service détendu mais agréable.

Les Bons Plans :

Pour faire la tournée des plages et des bars rien de tel qu'un quad de location pour voguer l'esprit sans contraintes de taxi ou d'horaires de bus (assez aléatoires chez les Grecs). N'hésitez pas non plus à signer pour une croisière en direction des îles Delos et Paros, la balade des mers vaut le détour.
Et pour toujours plus de liberté/légéreté, privilégiez les tenues spécial été type jupons, poom poom shorts & co (quand ça cogne, ça cogne sévère).

F.B

lundi 23 août 2010

Frenchy Order


"Tant pis et tant mieux sont les deux grands pivots de la conversation française".
Laurence Sterne

Citation transposée (rapport au sujet du jour) :

- Tant pis pour ma CB, tant mieux pour mon dressing d'été.

- Tant pis pour le commerce de quartier, tant mieux pour les "start up" (ça fait dé-mo-dé hein "start up" ?!).

- Tant pis pour les kingdom modeux du Royaume-Uni, tant mieux pour ce e-site frenchy.

Explication (je sens que je ne suis pas claire, rapport au sujet du jour) :

- J'aime le shopping.

- J'aime encore plus le e-shopping.

- J'aime encore plus plus le e-shopping made in France.

Car si commander sur Internet ne s'apparente plus à un mouvement de panique pour la majorité d'entre nous (au sens large) (et encore, certains formulaires d'inscription à 28 entrées et autant de réponses à donner commencent à en titiller plus d'un)...

Que les "Hein, quoi, t'achètes sur Internet toi, t'as pas peur-tu vas te faire pirater-ou voler tes données perso" ne font plus peur à personne (exception faite du 3ème âge, faut pas trop en demander aux seniors)...

Et que toute fashionista a déjà cédé, et bien plus d'une fois, aux sirènes du e-shopping...

Il faut bien avouer que certaines choses ne fonctionnent pas parfois (colis perdu, pièce finalement "out of stock" et j'en passe) et qu'il est bon de pouvoir se fier à quelques sites presque parfaits.

Alors même si ma dernière commande anglo-saxonne est arrivée à bon port (comprenez directement dans mon dressing over-saturé via coursier (et en 48h svp)), je ne peux nier avoir subi moi aussi les délires des acheminements non réussis, qui finissent, au mieux, par un mail en provenance d'un robot et un bon d'achat sur le dos (le tout exorcisé à coups de tweets infernaux "hashtaggés" #ASOSfail #TopShopfail and co) (essayez, c'est rigolo) (on se sent moins seul quoi).


C'est donc avec enchantement que j'ai découvert la rapidité et le service d'un e-acteur bien de chez nous : Place des Tendances.

Les co-fondateurs du site, Christine Dubun et Bertrand Rochebillard, professionnels de la mode et du retail depuis 15 ans, ont tous les deux imaginé un concept qui répondrait aux nouvelles attentes des consommatrices : "offrir un large choix de nouvelles collections et donc, proposer autres chose que des collections antérieures à prix discount, tout en sélectionnant des marques dont la presse parle tous les jours et donc, dans l'air du temps".


Le résultat est là avec pas moins de 100 marques à leur actif, un choix immense parmi les toutes dernières nouveautés saisonnières et un service de livraison rapide et fiable. Le tout, avec un détail qui a son importance... Du stock !

Exit les heures passées à reluquer la rubrique "Back in stock" sur TopShop, ici vous trouverez la pièce désirée, même après 3 essais de boutiques différentes IRL (in real life)

En tout cas ce fût mon cas pour ce slim Sandro couleur kaki militaire "usé ce qu'il faut, zippé ce qu'il faut, et vintage ce qu'il faut" (et je rajouterai aussi, "vu sur Mimnor", ardemment recherché par le passé et miraculeusement trouvé soldé chez cet ange fashion de l'Internet.


Alors moi je dis: "vive le e-commerce frenchy" !

F.B

N.B : Rappel pour les nouvelles, je vous ai dressé une liste des e-shops incontournables qui est soigneusement rangée juste ici (non exhaustive la liste, mais exhaustive quand même) (sous peine de finir fichée BNF).

mardi 17 août 2010

Surprise Colette

"Les femmes détestent les hommes trop prévisibles, elles adorent un certain coefficient de surprise".
Antonio Lobo Antunes


Parmi les nombreuses mythologies de l'enfance, la pochette surprise (traditionellement dites "de boulangerie" et exagèrement séxuée très rose pour les filles/très bleu pour les garçons) occupe généralement "le haut du panier", faisant partie des classiques du genre. Comme le collier perlé qui se mange, ou l'ostie colorée et fourrée à la poudre qui pique, dans la catégorie sucrée.

Le concept-store parisien Colette est ainsi remonté jusque dans nos bacs à sable pour nous proposer sa propre pochette surprise. Mixte, elle.

Les temps changent, la belle petite Shiloh (fille non adoptive de Brad et Angie, m'enfin) veut ressembler à son père en s'habillant comme un garçon, et le père de Chrismaelle (candidate anorexique de Secret Story) est une femme à présent)(toujours ce problème de "références", j'y travaille, laissez moi juste partir en va-can-ces et prendre le temps de me cul-ti-ver avec un grand C et sans télé).

Objet de désir d'enfant devenu grand, de bébé devenu bobo, largement présenté dans la presse féminine et généraliste, vantée un peu partout sur la Toile comme LE cadeau original/surprenant/d'habitude introuvable... Et aujourd'hui, décriée sur mon petit journal de l'Internet, petite poisson dans l'océan bloguesque.

Bâ oui, la gosse en moi a été déçue, et aurait même aimé pouvoir faire une scène de larmes attendrissante, poussant la boulangère à compenser cette fâcheuse situation via quelques bonbons (enfin là, ça aurait été pour un bon gros bon d'achat ou du cash. Les temps changent. La vénalité aussi).


Capricieuse la blogueuse ? Oui, toujours, mais là n'est pas mon point, car le contenu justifie la râlerie.

Car en language "Colettien" : 1 canard en plastique pour le bain (et non, pas vibromasseur) (même PAS) + 2 pinces "canards" pour accrocher des fils électriques (super utilité) + 1 petit coeur rouge sur pattes (super utilité puissance 1000) + 2 ballons gonflables estampillés Colette+ 1 badge estampillé Colette + 2 Malabars + 1 sachet de fraise Tagada Pink = 20€.

Oui, oui, oui, vingt "eurals" la blague made by Colette pourtant plébiscitée par nos journalistes préférées.

Pffff, suis écoeurée, m'en vais bouder (et vais devoir compenser avec la totalité du paquet Haribo ou un cocktail Granola-Nintendo DS) (voyez le tableau) (tchao les amigos).

F.B