lundi 22 septembre 2014

Beauty Week (Part 1)

"La beauté échappe aux modes passagères".
Robert Doisneau
Assez papoté de prêt-à-porter (enfin, pour le moment) (ne songez pas à m'ôter le chiffon du clavier), place à un peu de beauté de rentrée, avec mes "it" du moment, tout droit sortis eux aussi, des nouvelles collections. 

Parce que la fashion c'est bien (très bien même) (mais très partout ailleurs aussi cette semaine, de New-York à Londres en passant par Milan et Paris)... Mais le vanity qui va avec, c'est encore mieux. 


Et parmi mes coups de coeur "nouveautés" de cette Beauty Week

- Le dernier-né des masques GlamGlow, le "Thirsty Mud", dans la lignée des précédents testés et approuvés ici-même, c'est à dire topissime, mais dans une version ultra-hydratante cette fois-ci. Un parfait complément de gamme pour cette marque à la boue décidément assez magique ! 

- Le gel nettoyant Ren Skincare "Evercalm" et son parfum délicat à la fleur d'oranger, une merveille à l'heure du démaquillage, que j'utilise avec ma brosse Clarisonic en complément de mon nettoyage préalable à l'huile. Une technique de double-cleaning prônée par les beautistas de la Toile, et qui commence à faire ses preuves et dont je vous reparlerai...

- Le baume hydratant nuit "Eight Hour Cream" Elizabeth Arden, ultime déclinaison d'un produit must, idéale en plein été/hiver, quand la peau réclame une hydratation renforcée et des textures "cocooning". Avec elle je brille un peu dans mon lit, mais je me réveille comme repulpée.

- Le masque "WheatGerm" de la marque Grown Alchemist, récemment importée d'Australie en France chez Oh My Cream, un beauty spot et eshop dénicheur de jolies marques dont je vous ai déjà touché quelques (bons) mots. Ce masque bio aux cranberry et germe de blé, très concentré, s'avère à la fois efficace et doux, un duo gagnant pour une peau mixte et sensible comme la mienne.

- Le soin CC crème pour cheveux en détresse Caviar, disponible en exclusivité chez Sephora et élu meilleure nouveauté 2013 sur le marché américain par le magazine beauté Allure. Allié des longueurs ternes et pointes abîmées en journée, il s'utilise à volonté et apporte un joli fini. Je regrette qu'il ne soit pas plus hydratant pour ma chevelure particulièrement desséchée.

- Les papiers matifiants "Pureness" Shiseido, devenus des indispensables de ma trousse beauté, je les recommande à toutes celles qui brillent à la moindre contrariété lors de leurs (trop) longues journées ! 

- Le baume à lèvres "Hydra-Lip Care" Rexaline, véritable sauveur sur-hydratant (également disponible en exclusivité chez Sephora). J'en ai testé des soins pour les lèvres, du baume classique au soin spécifique... Et celui-là remporte la palme du meilleur rapport qualité/prix, le parfum en mois, l'efficacité en plus. 

Masque "Thirsty Mud" GLAM GLOW chez SEPHORA à 49.90€ -
Gel nettoyant REN SKINCARE "Evercalm" chez OH MY CREAM! à 19€ -

Baume hydratant nuit "Eight Hour Cream" ELIZABETH ARDEN à 37€ -

Masque "WheatGerm" GROWN ALCHEMIST chez OH MY CREAM! à 22€ -

Soin CC crème pour cheveux CAVIAR chez SEPHORA à 29.95€ -

Papiers matifiants "Pureness" SHISEIDO à 22.90€ -
Baume à lèvres "Hydra-Lip Care" REXALINE chez SEPHORA à 16.90€ -

jeudi 18 septembre 2014

Presque Comme Marc

"Presque tous les désirs du pauvres sont punis de prison".
Louis-Ferdinand Céline
Depuis le défilé Marc Jacobs automne/hiver 2014-2015, plusieurs mois sont passés, pas mal de temps a coulé, mais une seule idée fixe est restée bien gravée dans ma teuté (sorry pour le mauvais verlan du jeudi).

Celle de me dégoter un ensemble entièrement en maille, à l'instar du fantastique pyjama des villes présenté sur catwalk et transformable IRL (in real life), en tenue de voyage "easy & comfy", ou en look de freelance des bons jours.

Au centre, l'ensemble en maille MARC JACOBS en question (pour les novices Fashion Week du jour)

Chose faite chez l'espagnol pour une poignée d'euros, avec ce bas-pantalon coordonné, en maille grise chinée, dissociable à souhait.

Top & Pants ZARA -
Bag Trio CELINE -
Sneakers SANDRO -
Trench ZARA -

mardi 16 septembre 2014

5 Bouquins de la Rentrée au Banc d'Essai

"La rentrée littéraire est une maladie française qu'il ne faut surtout pas soigner".
Frédéric Beigbeder
Ne passons pas à côté des bonnes choses avec une rentrée littéraire riche en rituels et coups de coeur. Passage en revue dans le désordre (ne changeons pas un blog à l'image du cerveau torturé de sa rédactrice), de mes 5 dernières lectures entre mi-août et début septembre (un terreau créneau fertile en pauses "bouquinade").


J'attaque par un rituel personnel (mais partagé par d'autres milliers de fans dans le monde entier #contradiction) : la sortie du nouveau Nothomb, qui intervient toujours vers le 20 août, sorte de chemin pré-établi vers le retour sur Paris, elle accompagne tous mes trajets TGV, d'un seul trait.

Son dernier opus s'intitule "Pétronille" et nous embarque dans l'histoire alcoolisée de la rencontre entre l'auteure et l'une de ses lectrices, devenue partenaire exclusive de discussions vaporeuses sous bulles. Tout les oppose mais tout les rapproche sous fond de bon champagne.
Avalé cul-sec et sans gueule de bois, comme à chaque fois.
En savourant cette fois-ci les nouvelles gorgées d'intimité dévoilées, et en regrettant (amèrement) de n'avoir jamais été sa Pétronille (bon, en même temps, je ne lui ai jamais écrit...) (ahem).

Mais passons pour contrebalancer (en années) au premier roman (et initialement essai) de Nelly Kapriélian, "Le Manteau de Greta Garbo".

Je ne pouvais passer à côté de cet ouvrage consacré aux rapports qu'une femme peut entretenir avec certains de ses vêtements, de l'achat en passant par son dernier passage au pressing. Elle relate avec passion ce lien si particulier, en partant de son cas personnel et de l'achat d'un certain manteau couleur cerise, acheté lors de la mise aux enchères du dressing de Greta Garbo, collectionneuse de belles pièces (qu'elles ne portaient jamais). A travers le prisme de cette relation, elle soulève une succession d'hypothèses et de réflexions stimulantes sur la féminité et ses apparences, appuyée par d'autres "témoins" comme Dita Von Teese ou Truman Capote. J'ai tout simplement été bluffée par cette théorie de la "fiction de soi", par laquelle chacun se construit ou s'engendre, finalement.

Continuons dans le registre amoureux (oui, je peux tomber amoureuse d'un bon de chiffon) (et alors ?!), avec le plus beau des romans de la rentrée : "L'Amour et les forêts" d'Eric Reinhardt.

Dès les premières pages, on plonge tête baissée (mais yeux grands ouverts) dans l'histoire de cette rencontre entre l'auteur et l'une de ses lectrices (là encore), lui ayant écrit une lettre pleine d'admiration... Une "fan" à la vie de Madame Bovary, coincée dans un mariage triste avec ses enfants dans une petite ville de province, et a priori sans histoires. C'est en tout cas ce que pense notre écrivain suite à un premier rendez-vous presque trop fade... Il faudra une deuxième rencontre et de nombreux échanges via mails et SMS pour découvrir ce que cache réellement cette femme. Je ne vous en dévoile pas plus, mais la lecture vaut le détour chez le libraire. 


Pour terminer ce top 5 uniquement fait de tops (pour une fois), je ne pouvais passer à côté d'un opus conseillé par l'une d'entre-vous sur Instagram et réédité en cette fin d'été :  "Réparer les Vivants" de Maylis de Kerangal. 

J'étais passée à travers les mailles lignes du filet, mais heureusement l'erreur est réparée ! Ce livre a tout bon en partant pourtant d'un mélodrame puisque l'on nous propose de suivre une transplantation cardiaque, au-delà de tout aspect scientifique ou de sa fonction organique, là où l'on développe ses affects, là où l'on aime... Un roman bouleversant dont on ressort un peu différent, et certainement un peu plus grand.

Et pour finir, en guise de tribune des trentenaires célibataires ou opium de fille tout juste larguée, foncez sur "En Kit" de Laure Naimski. 

Suite à sa dernière rupture, elle décide de se créer un cocon au beau milieu de son salon, et déballe ses états d'âme sous tente en plastique et gros ronrons de chat. Par touches cocasses ou graves, elle dessine alors le monde un peu barré, un peu piqué, d'une femme au bord de la crise de nerfs entre une mère qui change d'amant comme de coiffeuse, un père juif très (trop) pratiquant, et des ouvriers sans papiers qui s'affairent à ses fenêtres. À l'abri de tout, mais finalement pas tant que ça !
C'est drôle, c'est incisif, et c'est surtout très divertissant.

Et vous, de quoi votre rentrée littéraire est-elle faite ?!

jeudi 11 septembre 2014

Jeu d'Amour

"L'amour est un pari. La séduction, une partie de cartes".
Louise Bourgoin
Aujourd'hui j'enfile mon kimono pour vous parler du tout dernier parfum signé Kenzo...


Une fragrance envoûtante judicieusement nommée "Kenzo Jeu d'Amour" et composée à quatre mains par un couple de parfumeurs connus et reconnus, Daphné Bugey et Christophe Raynaud.
Un jus mêlant grenade juteuse, mandarine sanguine, thé, tubéreuse précieuse et freesia, et libérant au contact de la peau des effluves de bois de Santal et musc.  
Une déclaration de sensualité entre les mains de Louise Bourgoin, égérie audacieuse, généreuse, piquante et tentatrice.

Cette néo-reine de coeur nous dévoile ainsi son atout charme immuable, à travers des règles de séduction brouillées et changeantes : son parfum. Et j'aime beaucoup cette idée d'un totem, rassurant et porte-bonheur aussi, sur le chemin boueux teigneux qu'est le jeu amoureux !


Handicapée de la drague que je suis, j'ai toujours cumulé les (trop grosses) convictions, avec une bonne dose de superstition, du genre à mettre le même top les jours de date ou le même lipstick les jours de rencontres potentielles... Et évidemment un parfum bien choisi, selon l'humeur et l'envie du moment, candide ou carrément fatale.

"Kenzo Jeu d'Amour" mixe ainsi les genres avec cette essence de féminité et joue "tapis" avec ce concentré de sensualité, allié parfait des grands instants d'intimité. 
 

Découvrez leur film vidéo

lundi 8 septembre 2014

Modasse Connasse en Kaki

"Il portait un pantalon kaki, tu sais, la couleur du crime, de la guerre".
Marguerite Duras 
Paraît-il que notre automne/hiver sera tout en nuances de vert... J'attaque donc les hostilités, envers en vert et contre tout, avec un premier pantone kaki ultra passe-partout.

Et c'est en "modasse connasse" assumée et accessoires gris souris que je vous présente cette nouvelle veste en soie en plein dans la tendance du mois, signée Zara. Une teinte facile à vivre, s'acoquinant parfaitement aux gris (donc), beiges, noirs, blancs et même bleus (ciel ou marine). Une pièce idéale pour mettre un pied dans la rentrée, sans pour autant tomber dans le désarroi gilet.

À vous de juger.

 
Silk Trench ZARA -
Tee-shirt NEOTEE -
Slim 7/8 UNIQLO -
Sneakers SANDRO -
Bag CELINE -
Watch DANIEL WELLINGTON -
Bracelet REDLINE -