jeudi 31 juillet 2014

Les Cannellonis de Mamy

"Une mère connaît les recettes, celles qui nourrissent, celles qui font grandir".
Palm Brown
Suite à un sempiternel #foodporn sur Instagram la semaine dernière, et l'un de vos commentaires adjacents, j'ai décidé de vous livrer l'une de mes meilleures recettes de famille, en provenance directe de ma chère grand-mère, celle qui a réussi le pari de nous transmettre l'amour de l'huile d'olive et du couscous bien fait.

Parce que ça fait bien longtemps qu'on ne e-cuisine plus ensemble vous et moi, le dressing et la salle de bains ayant pour le moins gagné du e-terrain... Et parce que ce plat a toujours fait l'unanimité, familiale ou non, gratiné ou non. 

C'est donc parti pour les cannellonis de mamy, 100% garantis (Oh Oui) !


Ingrédients nécessaires :

- 3 saucisses à griller ou du veau
- 1 tranche de jambon cru
- 1 morceau de rôti de porc ou de veau là encore (au total 1 livre de viande)
- Mie de pain trempée dans du lait
- 300g d'épinards
- 2 oeufs
- 100g de parmesan
- 1 petit boîte de concentrée de tomates
- 1 boîte de cannellonis en tuyau ou 1 paquet de lasagne
- 1 coulis de tomates maison

Réalisation :

1. Dans une cocotte faire revenir la viande, quand elle est dorée ajouter la conserve de tomates et laisser revenir et couvrir d'eau jusqu'à pleine cuisson. La passer à la moulinette.
2. Plonger les épinards dans l'eau bouillante pendant 5 minutes, les égoutter et les passer à la moulinette aussi.
3. Mélanger la viande avec les épinards, la mie de pain et les oeufs. Saler et poivrer.
4. Plonger les cannellonis dans l'eau bouillante et les laisser cuire 5 minutes seulement. Les passer à l'eau froide et les garnir de farce.
5. Dans un plat creux, mettre un fond de coulis de tomates puis aligner les cannellonis en rangée avant de les recouvrir totalement du reste de coulis et du parmesan ou gruyère râpé. Recouvrir de papier alu et enfourner pour 45 minutes à 180°C. Passer au grill si vous les voulez gratinées (mes préférées).


À vous les cuisines !

lundi 28 juillet 2014

Virée en Blanc (et en Denim)

"Aimer sans espoir, à blanc, ce serait parfait s'il ne fallait pas compter avec les intempéries de sa cervelle".
Joris-Karl Huysmans
Les mauvaises habitudes ont la vie dure. 
Voici donc un post look en parfait désaccord avec la météo pluvieuse du jour...
Un jour peut-être, je publierai une silhouette ensoleillée à l'heure d'un bon 30°C ?!

En attendant, plongeons dans cet outfit of the sunny day, avec une robe habituellement réservée aux soirées blanches, ici reconvertie en mini parfaite en journée, baskets aux pieds. Baskets Bensimon en provenance directe de mon butin soldé, en denim (à petits coeurs dorés) (et à seulement 15€) s'il vous plaît (voilà que j'recommence à m'vAnter).

Happy Monday !

Dress THE KOOPLES -
Denim Jacket SANDRO -
Mini Bag REPETTO -
Sneakers BENSIMON -
 



mercredi 23 juillet 2014

Quand Lacoste rencontre Micah, Stan et Céline

"Tout homme a, a eu ou aura besoin d'un dessin pour faire passer son message".
Helbé
D'abord, tout part de cette robe.
Cette robe chemise imprimée et colorée qu'on aimera ou détestera (t'as pas le choix), issue de la collaboration entre Lacoste Live et l'illustrateur américain Micah Ludberg, connu pour ses délires animaliers (et dénichée au 1/16ème de son prix au sein de leur outlet chez Marques Avenue Romans) (soit 19€) (mais là n'est pas le sujet) (voulais juste m'en venter).

Puis ces baskets.
Ces baskets Stan Smith Adidas qui auront nécessité pas moins de 6 mois de recherches (intensives et en duo) (plus on est de folles, plus on shoppe), et 2 commandes online pour finir à mes pieds (la première paire s'étant avérée trop grande) (malgré mes larmes de crocodile fashion et mon total désarroi), qui plus est à seulement 49€ (direction le rayon enfants en 37) (allant jusqu'au 39 pour info) (là n'est toujours pas le sujet) (mais que voulez-vous je vante mes belles affaires du mois, moi).

Et finalement ce sac.
Ce sac Céline bicolore et bi-matière, demeurant l'occasion de cette année.
À vous de juger.

Dress LACOSTE LIVE x MICAH LIDBERG -
Sneakers Stan Smith ADIDAS -
Bag CELINE -

lundi 21 juillet 2014

5 Bouquins de l'Eté au Banc d'Essai

"Une heure de lecture est le souverain remède contre les dégouts de la vie".
Montesquieu
S'il y bien une chose que je multiplie pendant les vacances, qu'elles soient d'été ou d'hiver d'ailleurs, et en dehors des siestes, Sneakers glacés et autres verres de rosé (à transposer en siestes (toujours), plateaux (oui, plateaux au pluriel) de fromages (fromages aussi) et autres verres de rouge en ce qui concerne le second semestre), c'est la pause lecture. 

Une vraie boulimie romanesque s'empare de moi, un besoin irrépressible de lignes à dévorer (comme si j'avais peur de m'ennuyer), une accumulation de bouquins repérés ça et là fait alors son entrée, avec une collection de pages à écumer le temps d'un été... Un rituel pré-holiday bien rodé, que je vous présente en mini-format today, sous la forme d'un banc d'essai.


5 romans de l'été, à dévorer ou à picorer (selon moi) avec en première ligne sur le podium de mes it de l'année (et bien en évidence au centre de la photo) : "Dieu me Déteste" d'Hollis Seamon. Une merveille d'histoire, juste incisive comme il faut, juste remuante comme il se doit (oui, j'aime les romans desquels on en ressort comme grandi, changé, bouleversé) (idem avec les films). 

Au sein de l'hôpital Hilltop, Richard aura bientôt 18 ans. Et il sait que ce sera probablement son dernier anniversaire. Alors forcément, il a envie de profiter un peu plus que les autres. Pressé de vivre toujours plus vite, toujours plus fort, on découvre son parcours conflictuel contre l'univers médical et un entourage qui préféreraient le voir vivre sagement pour peut-être un peu plus longtemps... 

Sans jamais tomber dans le pathos, sans jamais édulcorer quoique ce soit, ça se lit avec le sourire en permanence au coin des lèvres, pendu aux anecdotes tordues d'adolescents perdus. Un très très bon roman à vous procurer très rapidement.
 

En 2ème et 3ème position des mes tops, "La Femme au Carnet Rouge" d'Antoine Laurain et "Baby Jane" de Sofi Oksanen. Respectivement lus en une (longue) soirée (+insomnie) et un aller-retour en TGV.

Le premier nous conte l'histoire de Laurent, un libraire parisien qui découvre un beau matin un sac à mains abandonné et décide de retrouver sa propriétaire à travers son contenu malgré l'absence de papiers d'identité : à travers des photos, notes, flacon de parfum, et surtout un mystérieux carnet rouge, le jeu de piste commence pour se muer en une quête amoureuse qui va bouleverser leurs vies.

C'est un feel-good book par excellence (dans le même registre que La Liste de mes Envies), de ceux qu'on lit en imaginant le film de l'histoire sous nos yeux, en ajoutant nos propres détails, en transposant nos propres désirs. Même si l'histoire reste simple et un brin patinée, le plaisir est bel et bien là. Et l'envie de fouiner son sac à soi, juste au cas où, aussi. 

Le second du même auteur que le fantastique "Purge" dévoré en 2010, relate le parcours chaotique d'une jeune punkette homosexuelle aux relations dangereusement passionnelles. Un hommage au film "Qu'est-il arrivé à Baby Jane" (pas vu) loin de ses précédentes intrigues historiques, dans lequel on retrouve tout de même une de ses chères villes du grand Nord-Est avec Helsinki cette fois-ci, et son amour pour les portraits de femmes torturées. 

La descente aux enfers de la reine de la nuit, désormais dépendante et ne vivant plus que d'un business sordide de petites culottes, qui nous conduit à explorer les ressorts de l'addiction, de l'ultra-jalousie mais aussi du manque et de la mélancolie. Tout ce qui peut faire l'amour, quelque soit son genre. À savourer dans les plus brefs délais.


Pour finir deux autres bons romans, simplement un brin décevants une fois refermés. De ceux dont la lecture des dernières pages demeurent un peu poussive (allez, j'le torche, plus que 161 pages) (et si j'saute 1 page sur 2 ça ne fait plus que 80) : "Après quoi on court" de Jérémy Sebbane, relatant les histoires de coeur de 4 adolescents découvrant leurs penchants sexuels tout au long des années 2000, et "En finir avec Eddy Bellegueule" d'Edouard Louis, qui nous conte son jeu d'identité entre un statut de jeune normalien bourgeois, en contradiction totale avec sa misérable famille picarde et son patronyme originel.

Si j'ai aimé l'intrigue amoureuse en triangle (et même rectangle) de base du premier, les quatre voix ont fini par me lasser, leurs déboires sentimentaux sans surprises aussi. Et Si il s'agit du "roman amoureux d'une génération" comme cela est inscrit sur la couverture, et bien malgré nos Tinder, Adopteunmec.com et autres sources d'approvisionnement instantané... Qu'est-ce qu'on s'emmerde ! 
Si j'ai apprécié le double jeu du héros-narrateur-auteur du deuxième et été touchée par son côté "vilain petit canard" des débuts (et par la violence de certaines scènes vécues), j'ai rapidement trouvé que l'on tournait en rond dans cette finalement, biographie déguisée. Mais pourquoi s'en cacher ?

Maintenant, je pars en quête des prochains, n'ayant plus au biblio-frigo qu'un seul roman à grignoter... "Parce que tu me plais" de Fabien Prade. 
Et sinon, peut-être avez-vous quelques conseils à me e-refiler ?!

vendredi 18 juillet 2014

Blue, always. Zara, always.

"Un matin, l'un de nous manquant de noir, se servit de bleu : l'impressionnisme était né".
Pierre Auguste Renoir
À l'instar de la météo parisienne pluvieuse du week-end à venir, rien de bien nouveau sous le (non) soleil des looks...

Du bleu, encore et toujours (plus). Sans doute pour remédier temporairement à ses absences remarquées.
Du Zara, encore et toujours (plus). Sans doute parce qu'y trouver refuge n'a jamais été aussi doux (et sec).
Et puis du 100% casual, encore et toujours (plus). Sans doute parce que je partais au marché, chercher l'été dans une future salade de fruits et un peu de poisson frais.

 
Shirt BERENICE -
Jean, Bag, Shoes & Sunglasses ZARA -