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dimanche 1 décembre 2013

Bambi : Icône de la Forêt et de la Mode

"Toutes les époques ont les modes qu'elles méritent".
Karl Lagerfeld
Comme pour contrebalancer le mood ambiant et la crise environnante, la mode a répondu à l'appel de la forêt en guise d'échappatoire pour femmes des villes pressurisées.

Quand le monde du tout vite, tout numérique et tout fric va mal, retour aux basiques bucoliques ! , au naturel, au désinvolte, mais aussi à nos chères bestioles, rassurantes, aimantes et gratuitement adorables !

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Pullover JEAN CHARLES DE CASTELBAJAC -
Skirt MAJE -
Boots SEE BY CHLOE -
Coat ZARA -
Bag SANDRO - 

Au premier rang des défilés cette année, Carine Roitfeld et son sweat Bambi signé Givenchy, it-pièce de la saison et must have des modeuses régressives. À mi-chemin entre les bois et nos souvenirs Disney...

Mais pourquoi Bambi ?
Pour sa force de caractère (rappelons qu'il a tout de même perdu sa maman et grandit seul dans la forêt avec pour seul compagnon un lapin accro aux tapages de sol et des oiseaux forts mignons mais pas vraiment vigoureux) ?
Son allure svelte et sa prestance digne des plus grands tops modèles ?
Son côté doudou nature si réconfortant ?

Quoiqu'il en soit je l'avais adopté bien avant son retour sur le devant de la scène avec ce modèle JCDC 2010, aussi craquant qu'attendrissant, et provoquant des "Oooooooh" à répétition sur son passage.

Un p'tit pullover de choc, très régressif-chic, et parfaitement dans les tons moutardés de ma jupette d'hiver préférée.
L'affaire de la forêt était pliée.

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mardi 2 août 2011

Where to get it ?

"Il n'y a rien de définitif en nous. Qu'il est vain et futile de rechercher qui on est : on ne découvrira jamais qui on est, ce qu'il faut c'est découvrir où on veut aller, ce qui est beaucoup plus intéressant". 
Theodore Zeldin

Puisque la semaine a été placée sous le signe de l'eshop à succès, rien de tel pour continuer, que de vous parler d'un dernier né au pays de l'e-fantastique : le site Where To Get It, pour lequel j'ai réalisé une petite vidéo sour l'oeil avisé de Miss Slanelle.


Le concept ?

Vous avez repéré un vêtement ou un accessoire dans un magazine, sur un blog, sur une série de photos streetstyle (etc.) et vous vous demandez où le trouver... Where to Get It met à disposition pour vous une plateforme, sur laquelle vous allez pouvoir interroger les fashionistas du monde entier sur le point de vente (on ou offline) (et plutôt souvent on) associé à l'item tant recherché.

Plutôt pratique et ludique dans l'idée, n'est-ce-pas (j'dis ça parce que c'est du vécu) ? 


Je vous laisse donc découvrir quelques looks en vidéo, en vous remerciant par avance de ne pas (trop) vous moquer de ma bouille blonde déblatérant autour des chiffons.

L'exercice du face caméra et du discours live n'ont jamais vraiment été dans mes cordes fashion.


Toutes les pièces que je porte sont ainsi activement recherchées par la communauté W2G, en version originale ou "moins chère", et surtout disponibles immédiatement, en quelques clics...

A retrouver juste ici !


F.B

vendredi 8 juillet 2011

Bambi(na) #3

"Il faut toujours être ivre. Pour ne pas sentir l'horrible fardeau du temps qui brise vos épaules, il faut s'enivrer sans trêve. De vin, de poésie ou de vertu, à votre guise. Mais enivrez-vous !".
Charles Baudelaire

Concluons dignement (ou pas) (et seulement si vous le voulez bien) (vous pouvez si vous le souhaitez d'ores et déjà activer la croix rouge), cette semaine (de fou) (enfin, personnellement) au rythme de JCDC et sa collection Bambi, par un dernier look haut en épaules. 

Once again, certains vont adorer, d'autres détester. 

A la maison, le débat est déjà lancé, entre le "mini-lui" adulant à ma droite Bambi et à ma gauche Féline (paraît que c'est l'amoureuse du héros de ce plus triste des Walt Disney) (il a une culture confiture des plus développées) et "lui" qui évidemment a commencé par se moquer gentiment, pour finalement me menacer de porter à mes côtés au supermarché, un tee-shirt style "toile d'araignée" en référence à son idole des jeunes, Spiderman, ou toute autre pièce "ridiculisante". 

 
Pull Bambi JCDC / Jean Kiliwatch (homme) / sandales Swedish Hasbeen / panier Sandro

Tout un programme... Mais j'ai donc néanmoins pris le risque de le voir mettre à exécution, en dégainant mon nouveau petit pull de Bambina, associé à mon jean de mec Kiliwatch, shoppé dans ma Province au sein d'une petite boutique riche en trésors cachés, et de ma paire de sandales en bois adorée.

Un mix idéal pour ce non mois de juillet, véritable alternative de printemps et d'automne, relevée par une pointe de 30°C sous giboulées (qui fonctionne aussi entre deux épilations ou en cas de coup de soleil aux mollets).

Sur ce (excusez mon manque de forme, c'est vendredi), rendez-vous lundi pour un peu de test beauty.

F.B

jeudi 7 juillet 2011

Bambi(na) #2

"C'est ainsi que naissent les grandes inventions : par le contact inopiné de deux produits posés par hasard, l'un à côté de l'autre, sur une paillasse de laboratoire". 
Jean Echenoz

Y'a des looks qui viennent "comme ça", sans qu'on ait eu le temps d'y penser ou d'y réfléchir, sans l'avoir prévu ou même envisagé. 

Juste "comme ça quoi", en 10 secondes 30 face au miroir.

Dès 7h30, attraper du bout des doigts idéalement manucurés (j'dis ça, ça fait 5 jours que je repousse ma mission "mani-pédi") de quoi faire le bas et compléter le haut, sans tergiversations inutiles ET pour un résultat probant (le contraire des 99% matins restants)... C'est assez grisant (vestimentairement parlant). 

Et c'est assez souvent le cas lorsque l'on vient d'acquérir un article, estampillé "NEW" (et parfois même clignotant sur le devant de l'armoire). 

Foulard Bambi JCDC / Pull Sandro / Pantalon Cycle (chez YAYA STORE) / Ballerines Zara

C'est facile, on l'a acheté en songeant à cette association... Y'a plus qu'à dégainer, la démarche nonchalante et l'air satisfait.

Le tout dans un décor digne du parking Walt Disney Studio, voiture jaune et américaine à l'appui, l'allure mutine en bonus (OK, j'étais chez Monoprix mais il faut savoir se transporter et se rêver ailleurs de temps à temps) (ça aide à le tuer, le temps, justement).

F.B 

mercredi 6 juillet 2011

Bambi(na)

"Il n'y a que dans les dessins animés que l'on voit des pingouins joyeux".
Andreï Kourkov

Les créations Castelbajac, parfois j'adore, j'adule, je vénère.

Mais souvent aussi, je dénie, je déteste, je crache.

Dans ce roman fashion, fait d'amour et de haine, j'ai toujours eu un gros penchant pour l'une de ses collections "phares", celle reprenant pour thématique le dessin animé Bambi.

D'abord pour ses escarpins, pour certains importables, pour moi formidables. Ensuite pour cette inexplicable nostalgie "faon-tesque", déclinée à toutes les sauces, et presque uniquement pour le meilleur cette fois-ci.

Lorsque l'occasion d'une braderie spéciale s'est présentée, j'ai donc immédiatement voulu y "faire un tour" comme on dit... Et accessoirement y réaliser "un carnage déraisonné" (comme on fait réellement après avoir dit).





Accueillie et démasquée par la charmante Alexandra, responsable e-commerce chez JCDC et donc lectrice, j'ai même pu visiter les coulisses de leur boutique principale et découvrir en avant-première quelques prototypes de la prochaine ligne enfants (disponible à partir de l'été prochain).


Un véritable rêve de gosse éveillé (comment vous dire que j'aurais chouiné pour la mini-robe Fée Clochette pailletée ou la version Wendy perlée)... 


Dans la rubrique "hot news" et confidences de showroom, laissez-moi vous avertir également de la ré-édition de la célèbre robe Coca-Cola et des escarpins Mickey en partenariat avec Mellow Yellow... A prix plus doux donc ! 


L'esprit initial du créateur est bien là, toujours aussi original, décalé, et teinté de folie et d'enfance... De quoi me donner envie de re-mater un Walt Disney en me lovant dans le canapé "nounours" installé dans l'entrée... 


... Le seul item que je n'ai pas pu glisser dans mon panier of the day

F.B

lundi 16 août 2010

Une expo, un livre et une soupe

"Heureux comme une puce qui disposerait d'une entrée de faveur pour une exposition canine".
William O'Henry

Après la pluie, le beau temps. Ok (bon çà fait un moment qu'on attend là quand même... Voudrais pas faire ma râleuse de première mais cet été est foncièrement bien gris pourri).

Mais pendant la pluie ? Durant les longues heures où il ne cesse de flotter grand-mère sous nos chaumières ?

A part attendre ce soi-disant "beau temps"... Que programmer pour s'occuper un dimanche férié sous le signe de l'humidité ? Encore un ultime ciné ou un traditionnel dvd (ce nouveau support avait pourtant permis de "trendiser" l'activité banale de mater un film à l'époque de sa sortie... Ca y est, c'est fini. Out, has been le dividi) ?

Et bien non, je suis pour les bonnes vieilles méthodes, j'opte pour une bonne expo, repoussée par mes soins depuis des mois, accompagnée d'une bonne soupe très "recette express" (oui, un 15 août, c'est bien triste, mais ça réchauffe).

La sortie pseudo-culturelle en question, c'est "L'Histoire idéale de la mode contemporaine Vol 1 : Années 70/80" actuellement au Musée des arts décoratifs (suite logique en deux parties du livre d'Olivier Saillard) (à venir donc, l'expo Vol 2 : Années 90/00 dès octobre).


Pour résumer les deux petits étages dédiés, beaucoup de photos et peu de textes (pour certains, c'est le come back @ sweet office, pour d'autres c'est encore Daïquiri et bikini, mais pour tous, un post léger s'avère de rigueur). Un peu à l'image de cette exhibition, qui, je cite l'Homme, "manquait d'épaisseur". A croire qu'une centaine de portants et une poignée de créateurs ne suffisent pas à l'émerveiller (enfin... Moi non plus finalement...).

Chanel, ou comment stimuler mon regard avec deux mannequins en bois toutes de tweed 100% créateur vêtues.

Jean-Charles de Castelbajac, sa robe "Einstein" et son manteau "Nounours" au début des années 80. So précurseur déjà avec cet univers "bien à soi".

Thierry Mugler, et ses classiques du genre, du strass, du tulle, du satin, des ailes d'ange (dernier détail repris par la créatrice Valentine Gauthier dernièrement. A découvrir ici).

YSL, forever.

Chantal Thomas, ses froufrous et son humour bucoliquo-érotico chic.

Cacharel & Liberty, what else ?

and Issey Miyake, et son art du plissé serré sur couleurs chatoyantes.

Expo peut-être réservée aux initiés ou aux dingues de couture, je suis restée sur ma faim. Envie de croquis inédits, de spotlights (la luminosité ambiante est lugubre, très 15/08/2010 si vous voyez ce que je veux dire), de modèles (10/12 tenues par créateurs en moyenne, pas de quoi faire fantasmer une fashionista habituée aux rayons Zara comme moi) (quoique cette robe Grès revisitée en robe de mariée, quoique ce tailleur YSL dans un esprit vintage... L'esprit va bon train tout de même, c'est certain), et d'animations.

Même la boutique adjointe, qui m'avait habituée à une sélection plutôt pointue et originale, s'avère aujourd'hui assez insipide : quelques sacs Jerôme Dreyfuss (euh, c'est quoi le rapport avec la choucroute là ?!), de petits carnets mignons mais so "déjà vu", des livres un peu poussiéreux et un rayon déco/design qui manque cruellement de charme.

J'ai tout de même réussi à shopper un petit livre se présentant comme un listing de 50 commandements très fashion police à base de : "Wear the clothes, don't let them wear you" et "Underwear isn't outerwear".
Hilarant pour moi, incompréhensible pour l'Homme. Allez comprendre, les femmes viennent de Vénus et les hommes de Mars paraît-il. Ceci expliquant cela.


"C'est déjà ça" comme on dit.

Et accompagné d'une soupe home made trop simple et trop bonne (que demande le peuple comme dirait ma mère ?!), ce serait même presque un kiff cette journée de non été (enfin, un petit kiff de 10 minutes, le reste n'étant que râleries incessantes) (faut pas se leurrer, ça met un poil de mauvais poil cette affaire de pluie non-stop pendant 48h de week-end).

F.B

N.B: La recette de la soupe la plus easy du monde : 1 courgette, 1 ou 2 pommes de terre (ou plus, hein, ça dépend de la taille des patates), 1 Vache qui rit (oui le fromage pour gosses) et 1L d'eau bouillante (pour faire cuire les légumes, hein, les nulos). On mixe le tout (hein, c'est de la soupe, pas un pot-au-feu miniature).