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jeudi 22 mars 2012

Shopping of the Day !

"Vous savez ce que c'est quand vous voyez quelqu'un de séduisant qui vous sourit et que votre coeur se met à fondre comme du beurre chaud sur une tartine grillée ? Et bien c'est exactement ce que je ressens quand je vois un magasin... En encore mieux".
Confessions d'une Accro du Shopping

S'il y a bien un danger à bosser pour une boutique en ligne, en l'occurrence un dépôt-vente, c'est le shopping chronique : à force de voir passer des merveilles sous votre nez toute la journée, il y a forcément un moment où vous craquerez (et moi plus qu'une autre, mon chromosome achat étant plutôt démesuré).

Et c'est bien la première chose que ma mère m'ait dite (avant même ses félicitations je crois), lorsque je lui ai parlé de mon nouveau poste chez Vestiaire Collective l'année dernière. En language pieds-noirs, cela a donné un truc du genre : "Ouille-ouille-ouille tu pars en terre promise mais ça va te coûter ton salaire!".

Top en soie SANDRO (via Vestiaire Collective)

Faiblesse féminine, moyen de se rewarder pour telle ou telle chose (un dossier convaincant pondu en 2h, ou la réparation home made de votre lave-vaisselle entartré), ou d'en compenser certaines (un chagrin quelconque, ou la coupure surprise générale d'eau chaude dans l'immeuble laissant vos cheveux dangereusement sales pour ce rendez-vous pri-mor-dial)...

Quoiqu'il en soit le shopping peut tour à tour injecter du bonheur, et soigner (oui, oui, oui) (la prochaine fois je dégaine la carte vitale chez Balenciaga) (genre je vais chez Balenciaga).

Mon dernier e-soin mode (et objet de ce billet), ce top en soie Sandro, issu de la collection actuelle, repéré mais déjà sold out, retrouvé en ligne en direct du bureau donc, à -40% (elle est pas belle la vie ?!).

L'imprimé "à la Stella McCartney de cet été" m'a fait fondre, ma chère Walinette m'avait convaincue, et l'excuse d'une matinée trop difficile a fait le reste (la validation du panier quoi).

F.B

vendredi 12 août 2011

Ma semaine avec Stella

"Les culottes en soie ont besoin de culs habiles".
Proverbe Grec

Une semaine avec Stella (McCartney, pour les non branchés mode perdus en e-chemin), cela s'avère plutôt séduisant et grisant, ainsi qu'un poil culpabilisant (mince j'ose le mot "poil" aux côtés de "culotte", je remercie par avance le moteur de recherche qui va ramener ici des fétichistes du velu).

Parce que porter de la lingerie coton et soie version couture à xxx€ le centimètre carré, c'est avant tout (et surtout tout) pour soi :

Vivant 3/4 de mon temps pleinement habillée (en openspace, c'est plus raisonnable), personne ou presque ne peut juger l'attirail. Y'a pas de "it-soutif", pas vraiment de tendances, rien pour nous inciter à tenter des bonnets slim dès la rentrée (faudra juste oser le string lie-de-vin)...

L'Homme ne sachant pertinemment pas différencier un soutien-gorge ultra-travaillé Chantal Thomass d'un ultra-bon marché Etam, nul besoin de tergiverser les filles, leurs préférés seront toujours les plus faciles à dégrafer. Oubliez donc les mécanismes trop compliqués (pour lui, et pour vous)...


Les dessous restent l'un des rares territoires mode vierge de tout pré-requis, et uniquement ancré dans l'univers des choix personnels relevant de l'intime. Ils sont donc pour moi particulièrement révélateurs (chez les femmes comme les hommes d'ailleurs).

Me rappelle pas vraiment la première fois où j'ai acquis un semainier de culottes brandé Petit Bateau, j'devais avoir 5 ou 6 ans, et j'étais déjà fan du concept du 7j/7 en sous-vêtements brodés.

Autant vous dire que lorsque j'ai croisé cette version Stella McCartney pour grande enfant sur Net-à-Porter, j'ai tout naturellement cliqué, pour retomber dangereusement en arrière, véritable Lolita des temps modernes.

 

Un Fabulous Gift à offrir aux copines, ou à se faire offrir par un être masculin intéressé pour nous tester (1 semaine, pas plus). 


F.B

Edit : La gagnante du concours ÎK est Amandine (commentaire n°8). Merci d'envoyer tes coordonnées par mail directement à Isabelle, la créatrice : isabelleou@gmail.com !

jeudi 21 juillet 2011

Trainee

"Une vie sportive est une vie héroïque à vide".
Jean Giraudoux


Note d'introduction destinée aux non-anglophones du jour : trainee > training > entraînement (et non traînée) (hein).

Depuis quelques années maintenant, et suite aux excuses habituelles "que l'on se donne" type boulot-santé-apéro inopinés, j'essaye (j'ai bien dit j'essaye, ce qui sous-entend que parfois j'y parviens, parfois je n'y parviens pas) de me (re)mettre au sport.

Un passif de petit rat provincial pourtant bien existant, mais une flemme parisienne grandissante aidant, j'ai écumé les Club Med Gym pour ne plus y revenir, le temps pluvieux aidant, le budget lui n'aidant pas.

Encouragée par les performances des unes, motivée par l'obsession de l'un (l'Homme, en l'occurrence), j'ai finalement décidé de tenter le running (sans renoncer à m'inscrire au cours d'aquabike à la rentrée) (note pour moi-même pour plus tard). 


La solution réunissant deux éléments factuels et positifs : c'est sans contrainte, très "ou je veux, quand je veux", et ça ne nécessite pas d'économiser 6 mois pour un forfait 1an sans serviette (mais avec l'option mycose des pieds spécial douche). 

Et, objectivement après deux mois à un rythme d'une fois par semaine, 1 mois d'arrêt et 1 semaine de reprise (assidue c'est bien ça), je dois avouer commencer à trouver cela agréable, surtout lorsque je revête ma tenue de trainee aux côtés de mon coach personnel survolté (quand je suis à mon maximum, il est à son minimum) (enfin c'est ce qu'il dit). 

 
Top et sweat à capuche ADIDAS & STELLA MCCARTNEY / Bas de jog' IRO / Baskets REEBOK RUNTONE

Je peux même vous conseiller une vraie paire de basket (je n'aurais jamais pensé avoir un avis là-dessus) (comme quoi, ne jamais dire jamais, Justin Bieber, tout ça tout ça...), et non un modèle street pour une fois : une paire de Reebok Runtone. Il s'agit de la version "course" du modèle Easytone, connu pour ses publicités aux fessiers féminins aguicheurs, et son concept marketing alléchant.

A l'usage je les trouve très confortables, l'instabilité subtile promise en guise de faire-valoir "arrière-train" n'est pas du tout désagréable, et, cherry on the bottom cake, l'argumentaire fonctionne, puisqu'il suffit de les enfiler pour s'auto-motiver à booster sa course histoire de multiplier l'effet secret. 

Associées à mon outfit signé Stella McCartney, me sens au moins lookée à défaut de paraître entraînée et niveau confirmé.

Et vous, vous courez (après quoi) ?

F.B

lundi 18 janvier 2010

Bibi Combi

"Le faux est susceptible d'une infinité de combinaisons; mais la vérité n'a qu'une manière d'être".
Jean-Jacques Rousseau

Tenue confort d'hiver mais aussi point clé de l'été, la combi est une petite chose à la fois problématique et désirable, attractive mais pleine de vices.

Réapparue discrètement en 2008, massivement en 2009 et de nouveau planifiée pour 2010 grâce à Stella McCartney, Vanessa Bruno, Isabel Marant ou même Barbara Bui. Alors malgré un référent imaginaire commun plus proche de la maxi-grenouillère ou de la combi de ski, tentons de l'imaginer désinvolte mais très étudiée, haute perchée mais jamais négligée.

Les derniers modèles sur papier glacé ne peuvent qu'allécher, de Paul&Joe Sister en passant par BCBG et même H&M.


Le tout est d'éviter le look Mike Delfinomécano ou détenu d'Alcatraz. Contourner le sempiternel problème de l'entrejambe "baillant" et de la pause pipi aussi compliqué qu'avec un body. Et assumer le côté pyjama des villes, voir même "pyjama working".

Parce qu'un peu de fashion ne fait pas de mal.

Parce qu'un peu d'excentricité va pulser cette fin de janvier.

Parce que l'hiver n'a pas tué notre potentiel.

Chez moi (comprenez dans ma cervelle de moineau modeuse), deux modèles n'ont cessé de tournicoter, détruire ce qu'il restait de mon apriori sur les combis "révélatrices inconditionnelles de cellulite apparente ou de couches adipeuses" et sur la nécessité de mesurer moins d'1m70 pour éviter le côté coton-tige macrobiotique.

Celui-ci from American Vintage (une nouvelle fois pour les nuls du fond, la marque qui n'a d'américain que le nom, une petite merveille from France) :


Et cette beauté chez Agnès.B :


Après 3 mois de réflexion (si, si, quand même, faut prendre le temps pour certaines décisions dans la vie) et un colis surprise, me voici armée d'une combinaison "spécial blogging" d'enfer, spécial long week-end d'hiver...

Et sans surprise, c'est bien du modèle AV dont je parle, que je porte uniquement à la maison avec mes fameux chaussons.

Après 6 semaines de possession de la chose en question, je n'ai toujours pas osé la sortir en version outdoor, comme Coline (c'est quand même plus mignon la combinaison sur un gabarit plus petit non ?!).


Sous ses airs de Babygro un "chouille" clownesque, cette pièce ultra-confort a visiblement certains torts, mais sans stopper sa désirabilité, ni son indéniable beauté, bien portée.

F.B