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lundi 1 août 2011

Trendy Worktop

"A quoi sert Internet, à part aller sur Internet".
Jacob Berger

Parmi la pléthore de sites Internet que j'ai pu tester et approuver, certains occuperont toujours une place d'ovni fashion, O.F.N.I selon le terme "Grazien"

Ni adulés (comme Matches Fashion ou MyWardrobe), ni totalement mis de côté (l'exemple de l'eshop Maje et ses non-livraisons), pas vraiment encore classifiés "satisfait", mais plutôt "à ranger" ça, c'est juste pour l'exercice de la métaphore du dossier

C'est le cas de Trendy Workshop, un espace online de création de cachemire personnalisé que j'avais personnellement testé en février dernier, finalement malheureuse de constater à quel point ma fibre stylistique n'était pas développée. 

 
Crédit Photo : EnModeFashion - Combi-culotte TrendyWorkshop / Boyfriend jean H&M / Sandales bijoux AntikBatik

Une erreur de création initiale qui heureusement ne restera pas gravée dans ma mémoire grâce à la formidable team EnModeFashion et le site TrendyWorkshop, himself (itself ?!). 

Ayant pu partager mon expérience ratée avec leur charmante styliste Clémence (une vraie pro, elle), j'ai pu faire un choix stratégique pour gagner du temps sur cette 2ème commande, et surtout éviter les flops chromatiques : m'inspirer du lookbook mis à disposition et perpétuellement actualisé en fonction des tendances et de nos envies du moment. 

Et c'est comme ça que j'ai fini shootée en combi-culotte rayée "piscine" en cachemire (hopefully, j'avais prévu le boyfriend jean à enfiler rapido par-dessus), au beau milieu d'un parc (presque) parisien, sous l'oeil de Kosta, photographe du jour. 

Vous pouvez, aussi, retrouver mon interview du jour directement sur le blog Trendy Workshop, juste ici.

F.B

jeudi 3 mars 2011

Trendy Workflop

"Les femmes compliquent la vie des hommes pour obliger ceux-ci à la simplifier et entretenir en eux la flamme créatrice".
Boris Vian

Devenir styliste en quelques clics (et Queen mondiale du cachemire), telle est la promesse du site TrendyWorkshop.


Lui-même étant largement plébiscité sur la Toile (chez Marion, Delphine, et bien d'autres).
Lui-même étant simplement alléchant (visuels, pubs, modèles déjà créés, photos découvertes çà et là, etcetera).

Forcément, tout ça, du concept de base assez canon aux résultats aperçus toujours aussi canons, ça m'a titillée du clavier.

Jusqu'au jour fatidique où j'ai craqué et décidé de me lancer, juste pour voir ce que ça fait de se la jouer Géraldine Saglio (admirable styliste chez Vogue) en direct de son canapé, l'oeil rivé sur sa création en devenir tel un génie Lagerfeld.

Et je crois bien que c'est à partir de là que tout a dérapé, et mon avis sur ce service radicalement changé.

Déjà, il faut dire que les visuels sont loin d'être "léchés"... Concevoir un pull sur une figurine semblant avoir été dessinée par une étudiante en stylisme de 1ère année, c'est pas terrible, pas très alléchant pour le chaland, et tout de suite un peu décevant (même dans Sim's H&M, ma cousine de 7 ans fait mieux) (j'vous jure).


Difficile de se rendre compte du rendu coupe/matière/couleur dans ces conditions.

J'opte donc pour la personnalisation d'un modèle déjà créé, celui de la campagne de publicité de cet hiver, histoire de limier les dégâts et assurer un fini réussi (j'aurais dû me rappeler que la peur n'évite pas le danger).


J'affectionnais les détails "tressés" aux emmanchures, mes changements se limitèrent donc aux couleurs et aux initiales (que j'imaginais alors brodées) en bas du pull. Et dans la digne logique et continuité de l'hiver, mon choix s'arrête sur un duo rouge/camel très Comptoir des Cotonniers.


Comme vous l'aurez compris, le rendu livré via Colissimo 4 semaines plus tard n'a pas vraiment été à la hauteur des mes espérances. Rien à redire sur la matière cachemire et les finitions, là où le bât blesse, c'est au niveau global du modèle.

J'avais pourtant passé quelques bonnes heures à tenter plusieurs déclinaisons possibles, pensant que cette dernière serait "the one"... Sauf que, pas vraiment (et même, pas du tout).

Et quand je vois les pures beautés réalisées par mes comparses et autres anonymes de l'Internet français, je valide l'odieuse option/confession que la bonne fée créatrice a certainement oublié de faire un léger détour par mon berceau de modeuse.

On ne naît pas styliste, et je ne le deviendrai sans doute pas.

F.B