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vendredi 25 mai 2012

Nike X Liberty

"La photographie, c'est la vérité et le cinéma, c'est vingt-quatre fois la vérité par seconde".
Jean-Luc Godart

Post en grande pompe et photographies de professionnel à l'appui (un triste contraste avec les miennes réalisées en mode pied/autoportrait) (j'espère qu'à l'avenir vous m'excuserez, encore) (et encore) pour ma toute nouvelle paire de baskets compensées, dénichées chez Nike lors d'une soirée très privée au coeur du Marais.

Un modèle issu de leur collaboration avec le concept store londonien Liberty, repéré sur la Toile avant son arrivée sur le territoire français, et donc très vite embarqué lorsque l'occasion s'est présentée.
Un streetstyle improvisé aux côtés de Tode, celui-la même qui avait fait de moi une "jolie junkie" des années 80 il y a bientôt 3 ans, lèvres rouges et cigarette en guise de totems beauté (à retrouver là).

Veste & Tee-Shirt ZARA -
Slim LEVI'S MADE AND CRAFTED -
Baskets NIKE X LIBERTY -
Cabas en cuir VANESSA BRUNO 

CREDITS PHOTOS : Tode pour Portraits De Blogueuses

Imprimé "bandana", mixé ici avec une petite veste "bijoux" assaisonnée Marant (dans l'idée) pour contrecarrer l'allure street, et donc aller bosser en toute sérénité, sans (trop) passer pour la ouech ouech du quartier en baskets toute l'année. 

Même si j'ai déjà de très sérieuses vues sur la version running, découverte sur place, elle, ainsi que les Blazer mauves tout en bas à droite, toutes aussi désirables et funky... 
Ah! On ne détourne pas une sneakers addict comme ça ("en claquant des doigts") (comme on dit). 


Alors pour les intéressées, frustrées de ne pas avoir pu les dénicher, sachez que des Dunk compensées elles-aussi, bi-colores marine/blanc ou gris/blanc, sont également en cours de lancement... Et qu'un imprimé type liberty, mais marine cette fois-ci, sera aussi bientôt disponible, chez notre roi Sarenza (ouais, carrément à portée de clavier). 

Non, non, ne me remerciez pas.
Remerciez Mr Le Photographe plutôt, ne serait-ce que pour ses IT-clichés.

F.B

lundi 16 mai 2011

Prendre le large...

"En espadrille, on est tout juste assez civilisé pour tutoyer le globe, sans l'appréhension rétive du pied nu méfiant, sans l'excessive assurance du pied trop bien chaussé".
Philippe Delerm

Prendre le large...
Pour un petit ou un plus long week-end made in France, une parenthèse enchantée à l'étranger ou carrément un roadtrip très longue durée...

En mai désormais, on ne rêve plus que de ça (enfin pour moi fin mars, c'était déjà le cas).

Et quand l'objectif "escapade" s'avère rempli après des semaines d'efforts, electronic ticket et réservation par mail reçue/confirmée/imprimée (pour les angoissés du voyage), rien ne devient plus important (à part le Dieu météo) que les bagages à préparer, les mini-crèmes et gels douche à acheter, et surtout les paires de chaussures à embarquer.

Car une valise bouclée sans avoir pré-enregistrée l'idée selon laquelle vous allez beaucoup, mais alors beaucoup, marcher, gambader, déambuler, errer, flâner, vagabonder, trotter, piétiner (et il n'y a aucune mention inutile à rayer) (sans ajouter le fait qu'avec ça forcément, vous allez transpirer des pieds) (hello my blog is so glam !).

Alors pour parer à cette non-éventualité, la solution toute trouvée c'est la corde (non, pas pour se pendre).

Répétez après moi : "L'espadrille est ton amie, l'espadrille est ton amie, l'espadrille est ton amie, l'espadrille est ton amie, l'espadrille est ton amie, l'espadrille est ton amie, l'espadrille est ton amie, l'espadrille est ton amie, l'espadrille est ton amie, l'espadrille est ton amie, l'espadrille est ton amie".


Trêve de bla-bla (quand je commence, je ne m'arrête pas) (comme avec le chocolat), sachez que la Halle aux Chaussures propose en ce moment ces deux modèles basiques et sympas, deux in-dis-pen-sa-bles de votre été et de ses longues balades ensoleillées.

Mon préféré dans tout ça ? Le modèle plat à 6€99, LE classique, l'indémodable, l'essentiel.

Et en plusieurs coloris à ce prix-là (16 différents disponibles).
Faut surtout pas se priver dans ces cas-là.

F.B

Billet Sponsorisé

lundi 31 janvier 2011

Petite Faiblesse Ordinaire

"C'est toujours retarder que de suivre la mode".
Pierre Baillargeon

A l'instar de ma comparse Géraldine (je lui ai même piqué son titre), je suis restée dans le flou (artistique) pendant 6 mois avant de retrouver la vue.

Pas moins de 183 jours ou presque, à tergiverser en aveugle sur une paire de chaussures, et plus précisément de baskets.

Compensées, les baskets. Un certain modèle Isabel Marant ayant fait le tour des rédactions mode, de la blogosphère mode, et des modeuses elles-mêmes (évidemment, déduction basique-logique).

Elles ont déclenché l'hystérie fiévreuse chez certaines, les affres de l'horreur chez les autres.

Chacune allant de sa petite (ou longue) réflexion sur le sujet, saluant tour à tour le génie de la créatrice et l'absolue crazyness du modèle, puis basculant parfois dans des arguments virulents, limite violents, à l'égard de ces pompes directement sortie de Star Wars : Mission Fashion.

Collection Isabel Marant printemps/été, coloris "craie".

Avec son talon masqué de 6cm, finie la galère du port de stilettos pour filer au bureau (en métro, sinon c'est pas drôle).

De vraies "STT" (et je ne parle pas du bac) : Sneakers Tout Terrain.
Des push up de jambes, aussi.
Bref, elles vous transforment illico presto en Flash Gordon.

Alors pour en revenir à ma petite histoire (blogueuse = narcissique ?!), j'ai attendu (de voir si le soufflé retombait), regardé (de loin et de près), observé, adoré, dénigré (pas bien longtemps), re-adoré, jamais été lassée (malgré le nombre incalculable d'articles et de photos à leur sujet)... Et finalement craqué.

J'avais pourtant été largement refroidie par la réceptionniste téléphonique du Printemps, se fendant la gueule comme une vieille hyène aigrie dans le combiné à peine avais-je prononcé les 5 mots (la phrase quoi) fatidiques "baskets compensées Isabel Marant en stock ?". Mais liasse de chèques Kadéos aidant, je m'y suis rendue samedi, la shoes au ventre, bien décidée à les dégoter sur un malentendu (qui tue).

Passage au stand Isabel Marant : fail.... A peine deux bottes se battant en duel.
Montée au rayon Etoile : success... Une seule et unique dernière paire, là posée sur une estrade, dans MA pointure.

Comment résister ? Je ne sais pas.
Le seul moyen était de céder.
Ce que j'ai délicieusement fait.

F.B