"Le superflu est le premier des besoins ".
Gustave Flaubert
Non non non, je n'ai pas gagné au Loto (pas encore).
Oui oui oui, j'ai cédé à l'appel irrésistible de l'occasion de luxe (encore).
Via le site
InstantLuxe.com, j'ai ainsi enfin pu acquérir un premier
Chanel... Et pas n'importe lequel !
Spécialisé en maroquinerie, joaillerie, horlogerie et autres accessoires cinq étoiles, il regorge de pépites de seconde main, que vous recherchiez un classique
vintage Hermès, un éternel
Speedy ou un des derniers "it-modèles"
Céline en vue.
De petites merveilles à shopper en 3 ou 4 fois sans frais, et en toute confiance car toutes leurs pièces sont authentifiées par des experts partenaires indépendants, spécialisés dans leurs domaines respectifs... À l'heure d'
eBay et ses chinoiseries, c'est toujours rassurant (surtout quand le montant sur la CB dépasse les trois chiffres).
Mais revenons à nos diaboliques futilités "
bag-esques".
Et à ce nouveau venu, digne complément d'une collection en devenir.
Au menu de mes amours de sacs, donc : un
Mulberry en entrée avec mon cartable
Alexa adoré, un
Céline en plat de résistance sous forme d'un trapèze chic... Et un
Chanel pour le dessert dans sa
Boy mignardise !
Le
Boy, ce
dream bag longuement observé, follement désiré, mais que je n'osais convoiter.
Une miniature de luxe, ici dans le plus beau des bleus marines, le "navy blue"
ChaCha, ChaCha Chanel.
When The Dream Comes True.