mardi 9 février 2010

Kusmi Russian Breakfast

"En politique, j'apprécie les prolétaires; en amour, les princesses russes".
Maxime Gorki

Pour poser les bases de ce billet dédié (et non sponsorisé) à l'univers Kusmi Tea et à l'année de la Russie, il est primordial de rappeler (à défaut de passer pour une vendue) que je consomme en moyenne 75cl de thé par jour (pour ne pas dire 1L) et que je voue presque un culte à cette marque souvent décriée comme trop (bien) marketée.

Donc pour faire taire d'ores et déjà les mauvaises langues brûlées croyant que Kusmi a débarqué d'une fake Sibérie des années 2000, un petit rappel historique s'impose : fondée en 1867 à Saint‐Pétersbourg par Pavel Michailovitch Kousmichoff, la maison de thé qui porte son nom est alors l’une des plus importantes en Russie et fournit la cour des tsars.

Au moment de la Révolution Russe, Pavel fuit son pays et s’installe Avenue Niel à Paris en 1917. Relancée en 2003 après quelques décennies un peu plus difficiles, la marque connait aujourd'hui un succès grandissant : au-delà des mamies venant expressément acheter leurs boîtes métalliques de leur jus préféré dans l'enseigne mère du 17ème, d'autres plus jeunes, plus urbains, ont adopté la ligne "Détox" lancée il y un an et détrônant déjà les classiques de la marque.

Autant vous dire que je ne me suis pas rendue à ce petit-déjeuner "blogueurs" pour qu'on me fasse l'article des produits Kusmi, mon addiction étant déjà bien (trop) avérée pour ne pas être vraie, et mon panier annuel moyen ne pouvant être plus rempli que l'actuel caddie.

C'est donc la bouche en coeur et le pied palpitant que j'ai pénétré dans l'enceinte du 53 rue de Seine, au premier étage anciennement dédié à l'espace salon de thé, aujourd'hui transformé en lieu pour RP.


L'équipe présente nous a assomés régalés à coups de mini-viennoiseries, salades de fruits et théières bien remplies, tout en partageant leur histoire avec passion, tandis que nous nous goinfrions.

J'ai découvert avec bonheur les nouveaux packagings prévus pour mi-février mettant à l'honneur les 3 recettes russes ancestrales : Anastasia, Prince Wladimir et Troïka. Inspirées des Matriochkas, ces fameuses poupées gigognes en bois coloré issues de la culture russe, les 3 boîtes rendent hommage aux personnages emblématiques de la Russie des tsars. Vous les découvrez en avant-première aujourd'hui grâce à Bibi.

Le mélange Anastasia contribuant à environ 70% de ma dose de théine journalière, je me suis laissée tenter par une découverte: le Label Impérial, développé en exclusivité pour la célèbre marque de cosmétiques new-yorkaise Kiehl's, inspiré par l'Imperial Body Balm, une crème pour le corps à base d'argousier.


Il s'agit d'un thé vert Sencha de Chine (riche en vitamines et antioxydants) associé à de l'orange, de la cannelle, des racines de réglisse et des baies d’argousier (riches en acides gras bénéfiques pour la peau), pour se rapprocher au plus près de la boisson traditionnelle russe servie depuis le XIIème siècle et consommée pour affronter les hivers difficiles.

Une potion miracle légèrement fumée pour ce mois de février pas bien gai, déjà adoptée par l'Homme, bienheureux de pouvoir frimer avec son nouveau modèle préféré.

Au-delà de cette présentation de "collections", l'équipe Kusmi nous a aussi présenté leur manière à eux de célébrer l'année 2010 France-Russie en créant l’évènement "Les Nuits Slaves". 3 soirées sur le thème de l’art de vivre russe (11 mars, 10 juin et 9 décembre), véritables invitations au voyage au pays de la vodka, du caviar et du thé épicé, et réservées à une sélection d’internautes inscrits sur le site http://www.lesnuitsslaves.com/.

Vous pouvez aussi retrouver tous les produits Kusmi en vente en ligne ici, notamment les coffrets "Sweet Love" à glisser sous l'oreiller pour le Valentine's day.



Need more copines (les filles adorent boire de l'eau chaude avec des trucs dedans).

Need more théine (tant que le RedBull restera moins sain).

F.B

lundi 8 février 2010

In Pure Trend

"Ce qu'on dit dans les rêves pourrait être utilisé afin de contribuer un peu à l'évolution du roman".
Georg Christoph Lichtenberg

Pour compléter votre revue de presse du lundi avec toujours plus de "me" (you know you love me. Xoxo), rendez-vous dès aujourd'hui sur PureTrend aussi.


F.B

jeudi 4 février 2010

L.O.V.E.

"Le suicide. Une vendetta contre le coeur et ses lâchetés, une sorte de massacre de la Saint-Valentin".
Régis Tremblay

Alors qu'à J-10 de la date officielle, où nous sommes déjà spamées à coups de sélection "coups de coeur" (comme je suis mal placée) et de "200 idées cadeaux à -de 200euros" à gogo, j'en rajoute une couche (de sucre, de rose, et de miel).

Mais que voulez-vous, je ne peux être insensible à cet excès de niaiserie romantique, tout en exécrant allègrement cette journée forcément riche en mauvais souvenirs (qui n'a jamais passé un soir de 14 février seul et un poil désespéré ? Qu'on l'abatte sur le champ) et synonyme après tout, uniquement de queue au restaurant et de pseudo quête d'une soirée de princesse.

Page après page de mes mags, j'ai zieutté puis découpé, au gré de mes battements de papier.


Des petites envies çà et là.
Enamourée moi ?!
F.B

mardi 2 février 2010

ENVY en mode VIP

"Le conformisme, c'est de ne pas faire ce qu'on a envie de faire, quand on en a envie. C'est oublier ce qui est unique".
Jean-Yves Soucy

Il y aurait donc bel et bien de la place pour un nouveau féminin.

C'est en tout cas ce que le groupe Marie Claire a tenté de nous expliquer mardi dernier, en conviant blogueuses et blogueurs (oui, oui, faible taux de testostérone certes, mais testostérone il y avait) à la Conserverie (oui, oui, le petit bar bleu branché du Sentier) pour le lancement de leur hebdomadaire ENVY.

Histoire de vous résumer un peu cette soirée presque VIP, voici les 5 points clés :

1. ENVY ne sera pas GRAZIA. C'est un hebdo qui certes cible également les 20/35 ans, mais qui se veut "plus modesque, plus people, plus pointu, plus culturel”.

2. ENVY sera un magazine féminin, mais concocté de manière mixte. A sa tête, aux côtés de Christelle Parlanti (oui, oui, l'ancienne rédac'chef de 20ans, à sa grande époque), ni plus ni moins que Samuel Loutaty, un ancien lui-aussi de 20ans et Biba. A cette soirée, pas moins de 5 blogueurs dont Le Modalogue et Dandies ça parlait Louboutin, mais entre copains.

Pandora
Mode Opératoire


Deedee et La Méchante

Euh... BabyModeuse !

Azzed

3. ENVY s'intéresse de près aux blogueurs et cherchera à les impliquer dans le magazine à l'avenir. Voilà pourquoi le magazine nous a été présenté en exclusivité avant même le gratin de la presse, voilà pourquoi nous recevrons un exemplaire inédit avant la date de sortie gnark gnrak gnark.

4. ENVY ne se montre pas pour l'instant. Pas de maquette, pas de couverture, pas de prix... Surprise, surprise !

5. ENVY sort en même temps que BE, le nouvel hebdomadaire du groupe Lagardère. L'heure du big fight a bientôt sonné; sortez les bains de boue et les body, la presse féminine s'entretue.

Dans mon esprit riquiqui, il y aura toujours de la place pour un titre "un peu mode" supplémentaire. Tout comme je ne suis jamais rassasiée en matière de shopping, je boulimise le papier glacé.

Welcome donc @ENVY !

F.B

lundi 1 février 2010

Apéro Sandro

"Apéro : les verres de contact".
Antoine Blondin

Pour celles n'ayant pas suivi tout le schmilblick autour de cet apéro Sandro initié par la célèbre blogueuse DeeDee, voici la donne de base.

Delphine s'était acheté une paire de bottines cloutées (oui, la célèbre paire aussi) qui s'est avérée être le pire achat de l'année après seulement quelques jours portées. Ayant posté un billet à ce sujet, chargé en commentaires bien serrés, elle a fini par se faire repérer, carrément par le DG, qui à son tour s'est enflammé et a proposé de la rencontrer.

Mais pour mieux s'expliquer, mieux vaut être au complet. Alors Delphine nous a proposé de l'accompagner pour mieux le questionner ?.

C'est comme ça que moi petite blogueuse mode à mi-temps, je me suis retrouvée face à Frédéric Biousse en personne, armé de ses deux acolytes respectivement chargée de communication et directrice de collection, en compagnie de DeeDee, mais aussi Audrey de"Azzed", Mylène de "In&Out", Marie-Lucile de "Mon univers à bijoux" et de deux charmantes lectrices.

Frédéric (ouais carrément je l'appelle par son prénom maintenant attendez quelques lignes et je le surnommerai Fred) dirige aujourd'hui Sandro (on avait compris, merci), mais aussi Maje et Claudie Pierlot, après un passage à la tête de Comptoir des Cotonniers (récemment racheté par Uniqlo) et des débuts chez Cartier (rien que ça).

Et Sandro aujourd'hui, c'est ni plus ni moins que :
- 150 magasins dans le monde
- 2ème marque française en Corée
- 1ère marque en termes de chiffre d'affaires au Printemps et au Bon Marché
- Plus de 600.000 tickets de caisse par an
- 2 millions de budget pub par an (rien que ça bis).

Et "même que même" avec ces chiffres là, cette marque a encore l'humilité de rester à l'écoute de ses clientes (sachez que Monsieur le Directeur se déplace une fois par mois dans chaque région où il est distribué pour rencontrer 20 consommatrices et la presse régionale autour d'un déjeuner), jusque chez nos blogs préférés (rien que ça ter).










Mais trêve de compliments, venons en aux faits.

Nous lui avons toutes servi le même discours peu inédit concernant le rapport qualité/prix de ses produits, quasi-toutes ayant vécu notre fashion erreur chez Sandro pour plus d'une centaine d'euros (suivez mon regard vers la fameuse marinière à épaulettes bijoux).

Il nous a d'abord rassurées concernant la provenance des pièces : de Chine pour 30% (ce qui est relativement faible par rapport aux autres marques de prêt-à-porter qui font fabriquer essentiellement les modèles en maille sur place), d'Europe de l'Est pour 30% également (notamment pour les tailleurs), d'Italie pour 15%, du Portugal pour 10% (essentiellement pour les tee-shirts) mais aussi du Pérou pour 10% (exclusivité pour l'alpaga) et d'Inde pour 5% (pour la qualité de leurs broderies sur coton). Pas d'étiquette "Sentier" à l'horizon donc.

Il a entendu les multiples remarques liées à la qualité des matières utilisées et a tiré les conséquences : le recrutement cette année de deux personnes chargées de veiller spécifiquement à ce problème ainsi que l'adoption d'une charte internationale de qualité.

Les résultats de nos réclamations et de ces actes seront visibles dès 2010 avec une collection touchant au plus près (paraît-il) l'ADN de marque Sandro.

A venir également, de plus en plus de modèles de chaussures (tandis que Maje se recentrera sur les sacs), une nouvelle boutique à Boulogne Billancourt et... De nouveaux coloris inédits de la fameuse marinière !


Du rouge assurément (déjà portée par Sushi&Pedro), mais peut-être aussi du vert, du turquoise, du jaune... Nous avons toutes notre petit avis sur la question, et j'opte personnellement pour une version nude/dorée.

Affaire à suivre donc (surtout lorsque l'on sait qu'il a déjà épuisé plus de 8000 pièces de la première version et qu'il mène actuellement 18 procès pour contrefaçons sur cette même pièce).

Très belle rencontre donc (DeeDee, Sandro, je vous aime).

F.B