dimanche 11 décembre 2011

Bordeaux + Bleu Ciel = Perfect Match

"Une chose facile à avoir en décembre, c'est du sang froid".
Alphone Allais

Petit conseil chromatique du presque lundi (en fuseau horaire blog, nous sommes dimanche soir) entre e-ami(e)s.

Spécialement conçu pour les tremblotantes face à l'ouverture matinale difficile de l'armoire, les frileuses du look créé entre 7h et 7h30, les "j'ai rien à m'mettre", toujours en quête d'un easy perfect match novateur qui sauverait leur journée fashion, et effacerait accessoirement les 20 minutes grassement grattées sous la couette.

Vous cherchez une association à la fois facile, efficace et, on dira "audacieuse" ?
Prenez donc du bordeaux, ajoutez du bleu ciel, et assaisonnez d'un brin de black&white !


Le petit plus ? Ca fonctionne aussi rudement bien avec du denim clair, notamment avec un item que nous possédons tous et toutes : la basico-basique chemise en jean. 

Pour l'occasion, j'ai tenté le sweater duveteux du duo de choc des créatrices américaines de Rodarte (Kate et Laura Mulleavey)parfaitement adapté à l'ambiance à la cool familiale mais froide du week-end. 

Sweater RODARTE (chez Opening Ceremony) - Slim TOPSHOP Baxter - Baskets Converse - Sac CARTIER (chez Vestiaire de Copines)

Autant vous dire que j'la sens bien notre histoire...

Entre ce nouveau slim bordeaux et mon moi mode, depuis notre rencontre entre Lafayette Street et Broadway, ça promet (dixit la meuf encore sous le coup de la première parfaite date, celle où elle se plait à y croire pour toujours alors qu'elle le connaît à peine pour songer au prochain jour).

Ne vous étonnez donc pas si je vous dessers notre amour dégoulinant au visage de temps à autre ici-même (à la "Mon coeur Mon amour", ce bon vieux tube lancinant d'Anaïs). Sur ce, un bon début de semaine.

F.B

jeudi 8 décembre 2011

In My Luggage..

"J'essaie d'initier mon épouse au shopping tantrique pour qu'elle puisse faire les magasins pendant cinq heures sans rien acheter".
Sting

Alors oui, forcément, un "débrief shopping" s'impose (entre filles, c'est le moment où l'on pousse des petits cris en déballant des sacs plus grands que nous) (via téléphone ou en live, rien ne nous arrête).

De retour d'un week-end prolongé in New York City, the city that doesn't sleep, il faut dire que mon vestiaire personnel vient tout juste de récolter les quelques dommage collatéraux de cette virée au sommet (top of the heap)... A savoir plus de fringues, encore plus d'accessoires, et toujours plus de shoes.

Alors faute d'un contexte spatio-temporel propice aux photos de looks, pluie et tronche de jetlag à l'appui, je vous déballe, en direct de ma valise, une partie du carnage made in USA.


Slim Bordeaux Baxter TOPSHOP
EXCEDRIN Extra-fort (combinaison aspirine/caféine à l'effet redoutable)
Barres de chocolat et sauce HERSHEY'S
Thé vert TAZO 
Pull PETER JENSEN
Mocassins MINNETONKA
Mocassins cloutés TOPSHOP
Robe pull MADEWELL
Pochette et Sweat RODARTE (OPENING CEREMONY)
Foulard URBAN OUTFITTERS
Lingerie VICTORIA'S SECRET

Seulement la partie visible de l'iceberg ? 

Oui, car j'ai volontairement planqué la partie Christmas Shopping, ne pouvant contrôler qui de ma famille lira (ou non) cet article. Et j'ai aussi oublié deux trois petites choses directement mises à la machine (je lave tout avant de porter concrètement) (la phobie de la fringue crado essayée au préalable par une congénère crado), que je ne manquerai pas de vous montrer par la suite. 

 

Notez que j'ai préféré l'utilisation de photos plutôt que de réaliser une vidéo à la sauce "hauling" (j'ai mis un lien vers un article présentant le phénomène pour les incultes du jour), souhaitant vous épargner (et m'épargner aussi par la même occasion) la vision anti-pittoresque de la blondinette déballant ses paquets dans un mélange d'hystérie et de pathétique. 

Blogueuse mode qui n'a qu'une envie, vous montrer ses fringues, certes, mais quand même (j'me respecte) (ou presque). 

F.B

mardi 6 décembre 2011

Crinière B&B

"Le meilleur interviewer est celui qui dit que j'ai un oeil d'aigle et une crinière de lion".
Jules Renard


Premier post sous adrénaline new-yorkaise après quelques jours presque hors-circuit, presque loin des blogs, Twitter, Facebook, et autres bouffeurs de temps, d'énergie et d'argent (dixit celle qui ne s'en passe presque jamais) (je m'auto-saborde aujourd'hui).

Billet à haute teneur en beauty, puisque nous allons causer capillaire et crinière, stupeur et tremblements pour ma part, donc. Faut dire que je suis plutôt une énervée du poil crânien, riche (ou plutôt appauvrie par une suite) d'expériences en tout genre, et avide du moindre produit pouvant transformer ma botte de paille en chevelure de déesse grecque (ou plutôt nordique, dans mon cas de blondeur aigüe).

"B&B", Bumble&Bumble pour les (encore) novices, occupait une part mystérieuse de mon esprit futile : marque plébiscitée par les stars du monde entier ne manquant pas de la citer dans chaque dossier beauté comme la clé du cheveux brillant, sain et rutilant un peu, et marque jusqu'alors inexistante en France (depuis peu, Sephora propose une sélection online). 


Mais incroyable hasard de mes longues balades in NYC, je suis tombée nez à nez (nez à porte en l'occurrence) sur la Bumble&Bumble's House, à la fois siège social, bureaux marketing et développement, lieu de vente et café dédié. 

Découverte assez chouette pour mériter d'être partagée avec vous en quelques visuels pris à l'arrachée, (les bras déjà bien chargée par quelques paquets (le shopping "m'a tuer" comme qui dirait)). 


De quoi satisfaire mon envie d'ice tea (sur le moment) et de new top produits (sur le plus long terme) !

Suis ressortie les bras (encore plus) chargés, heureuse propriétaire d'un Surf Spray, coiffant saturé en sels marins pour retrouver une chevelure wild de "sexy beach babe" (!) (je m'emballe un peu, mais ce spray s'avère vraiment bluffant), d'une ligne complète "Straight", spécialement conçue pour les lisseuses de l'extrême comme moi, et d'une brosse ronde de vraie pro pour brushing accro.

De quoi faire rutiler ma crinière telle une Ferrari lustrée à l'huile d'argan, en deux trois temps mouvements.

Et déjà de quoi (après 2 utilisations) vous conseiller de foncer sur les différentes gammes de cette marque, initialement mise à l'honneur par notre Carrie Bradshaw internationale (celle qui travaillait dans le détail ses boucles et les pointes de sa chevelure blonde à coup de B&B, alors même que je commençais à peine à m'épiler les sourcils).

F.B

vendredi 2 décembre 2011

My Vestiaire

"Les vestiaires de théâtre vous volent vos vêtements quand vous arrivez et vous les revendent quand vous partez".
Léo Ferré

Mise à l'honneur très "corporate" aujourd'hui (notez que même dans les rues de New York, je ne quitte pas mon tote bag maison)...


Vous avez sans doute déjà vu passer quelques posts ici et là, au sujet des 2 ans du site Vestiaire de Copines... Dépôt-vente de luxe online, pour lequel il se trouve que je travaille en tant que responsable éditorial & social (pas la peine de chercher à remettre en question mon objectivité donc, elle est inexistante) (je suis tout bonnement amoureuse de cet eshop, de mes collègues (dans la limite du politiquement correct amical hein), et de mon job).

A mon tour donc de vous inviter à participer au jeu-concours sur Facebook, qui vous permettra de remporter 1000€ de bons d'achat, et à moi également, de vous récapituler les perles que j'ai pu trouver, amasser et collectionner depuis mars denier, date de mon entrée dans la société...

Tote Bag VESTIAIRE DE COPINES - Pull AMERICAN VINTAGE - Slim TOPSHOP - Bottines ASOS






































... Mon premier achat, un tee-shirt Isabel Marant, repéré durant le runway été 2010 et finalement payé la moitié de son prix boutique :


... Une paire de santiags Céline collector, depuis revendue car trop grandes. Je suis désormais en quête du 36,5 IT, avis aux vendeuses potentielles !


... Un sautoir Delphine Pariente, personnalisé à l'occasion du birthday de ma soeurette. Cadeau on ne peut plus réussi malgré le côté "difficile à satisfaire" de l'anniversée du jour. 


... Mon teddy en soie Isabel Marant. Sans doute mon item préféré (et de mon dressing en entier) (c'est vous dire l'importance de cette trouvaille).


... Des ballerines Laurence Doligé à nouer. Mon must "comfy" de l'été dernier.


... Mon micro sac Cartier vintage bordeaux. Le it-truc de ma rentrée tendances 2011.


... Un bracelet fétiche Chan Luu. Là encore, un accessoire que je ne quitte que très peu (le temps d'une douche, pas plus). 


... Ma paire de Dolfie couleur framboise. Aussi achetée en daim marron pour l'Homme, désormais converti à ce modèle hybride entre la baskets, le mocassin indien et la chaussure bateau.


... Un pull Iro black and white pour affronter l'hiver. L'alternative parfaite entre esthétisme graphique et chaleur optimale.


... Mon sac "Mary Poppins" Céline présenté hier ici-même.

Et certainement encore beaucoup de choses à venir (même si dresser ce "bilan" shopping m'a légèrement donné le tournis bancaire) (chère conseillère HSBC, j'espère que vous ne vous attardez pas trop sur ce blog).

Occasions rares ou mini-séries créateurs exclusives, ne tardez pas à découvrir Vestiaire de Copines, vous l'aurez compris.

F.B

jeudi 1 décembre 2011

Mary Poppins Bag

"Le sac à mains des femmes est une véritable boîte à outils, comme en trimbalent les plombiers. Et toute la journée, dès qu'elles ont un moment, elles réparent".
Jean Cau

Dans la vie en général, mais encore plus lorsque je voyage, j'aime les grands contenants.

Comprenez les gros sacs, les XXL bags, les "fourre-tout", les "j'trimbale ma vie, mon oeuvre, et moi avec".

Limite syndrome "Mary Poppins" sur les bords.

Alors même si Billy (mon cher et tendre Jerôme Dreyfuss) me permettait d'emmagasiner pas mal de trucs, je rêvais de pouvoir trouver un modèle à la fois gros et esthétique (non, tout ce qui est petit n'est pas systématiquement mignon) (y'a qu'à voir les orteils, les nains de jardin et tante Ginette), surtout en prévision de ce New York Trip.

Et je suis finalement tombé dessus par une (pas si) douce matinée de novembre, directement @office, branchée sur Vestiaire de Copines.

Au beau milieu des différentes nouveautés de la journée, il était là : beau comme un camion... Et si profond (assez pour contenir ma pile hebdo de presse féminine, un record).


Pourtant les monogrammes ne sont pas vraiment ma came, à la base.
Trop mémé, trop classique, trop authentique presque (me disais-je).

Force est de constater que cette version revisitée de miss Phoebe Philo me fait l'effet contraire, elle me transcende et m'est familière, comme une bonne vieille madeleine de Proust coulant comme de l'éternité dans mes veines (la mode me rend poète).

Je vois même d'un autre oeil la collection "Daligramme" de Lancel.
C'est vous dire si le monogramme et moi, on s'entend plutôt bien ces derniers temps, le renouveau total.

J'aime changer d'avis comme de chemise, et encore plus d'opinion comme de sac.

F.B