lundi 21 novembre 2011

All You Need Is Love

"J'aimerais terminer sur un message d'espoir. Je n'en ai pas. En échange, est-ce que deux messages de désespoir vous iraient ?"
Woody Allen

Copiés/collés par toute la planète fashion, de Lindsay en passant par Nicole, et même Mischa Barton (elle est pas encore morte gravement intoxiquée celle-là ?!), les tee-shirts ou sweats à message aux allures de néo-enfantillage sauce revival ACDC, occupent le devant de la rue, de la scène, et de mon dressing.

Car malgré l'embourbement de mon placard à ce niveau, une nouvelle pièce Wildfox (ma marque fétiche en la matière) vient de faire son apparition...

Sweat WILDFOX (sur LaNouvelleVague) - Skinny Baxter Grey TOPSHOP - Baskets CONVERSE - Snood H&M

Serais-je en quête d'identité comme une éternelle adolescente taggant mes icônes en 4X3 sur les murs de ma chambre ? Chercherais-je désespérément à proclamer mes philosophies de comptoir en gonflant ma poitrine d'imprimés audacieux, et à faire revivre mes vieux démons à travers ces morceaux de coton intemporels et devenus XXL avec les années ?

La frontière entre ridicule et audace étant franchement mince, j'ai tenté de limiter la casse teenage en simplifiant au maximum le look (slim, Converse, snood coloré) sans pour autant tomber dans la loose du dimanche attitude (réservée à mon vieux tee-shirt "Frankie says relax", idéal pour sortir acheter trois courgettes et du Yop framboise).

Car même si en matière de tops à messages, quelques règles d'or sont à respecter et quelques écueils à éviter (exit les empreintes à la gouache blanche "don't touch" et autres consorts), ils n'en restent pas moins des basiques, des classiques, des incontournables, à l'instar du jean, leur acolyte de toujours.

Une fille ou un mec canon en Levi's/débardeur Petit Bateau à inscription, sera toujours encore plus énervant(e) qu'un modeur ou une fashionista accessoirisé(e) de la tête aux pieds. Il suffirait donc de définir ses propres règles de l'imprimé, celles que vous assumerez, sans oublier de collectionner les tee-shirts et les hauts dans la plus pure simplicité car vous saurez ainsi, toujours vous en étonner...

F.B

vendredi 18 novembre 2011

Azteca

"Rien n'est pour toujours sur cette Terre".
Proverbe Aztèque

Encore une pièce issue du lookbook Zara.

Que voulez-vous, je ne suis que faiblesse et débordements incessants face à tant de tentations, à presque petits prix (autant dire que j'ai même l'impression d'être raisonnable)... Une jeune écureuil devant une pyramide de noisettes fraîches, une ado prépubère in front of Robert Pattinson, une desperate housewife matant les dernières nouveautés TF1 Shopping.

Une femelle faible et affamée (tangente mais pas innocente) devant de la viande fraîche, voilà à quoi j'en suis réduite, lorsque je me mets à e-zoner chez l'espagnol.

Gilet Aztèque ZARA - Sac SU-SHI - Slim Sandro - Bottines JEFFREY CAMPBELL - Tee-shirt ABERCROMBIE

Ce gros gilet d'inspiration aztèque/navajo, je l'avais repéré, scruté, attendu, puis oublié, faute de le voir disponible en ligne.

C'était sans compter sur ma BFF S. toujours au taquet sur ce genre de mini-obsession mode (de celles que l'on aime partager durant de longues minutes au téléphone, en tchatant, en textant, ou en se voyant), et son sms tombé un bon jour de début de mois : "Spotted à St Germain : Gilet bombesque Zara. J'prends ?".

Trop grand pour elle, assez long sur moi (nous jouons au grand écart côté longueur entre nous, ça nous amuse beaucoup), l'affaire était pliée.

Depuis il ne me quitte plus. 
Ça ne fait certes que 36 petites heures que nous partageons notre vie, mais c'est si bon de croire que ça durera toujours. 

Et pour raviver la flemme vers la fin de l'hiver, je prévois de l'encanailler en soirée, lovée dans mon canapé dans un ensemble en coton fuchsia Cosabella (disponible chez BodyandCo.).


Peut-être aussi un moyen (détournée mais efficace) de faire accepter cet amant exotique auprès de l'Homme (allergique aux looks à tendance ethnique) (et à toute forme de concurrence)...?!

F.B

jeudi 17 novembre 2011

Instagram Fever

"Le gadget mène le monde, et le Japon mène le gadget".
Jean Dion


Comment ne pas revenir sur une success story incroyable de l'histoire des applications iPhone, liée de très très près à la mode (notre sujet de prédilection ici, non ?) et furieusement tendance ?

Petite introduction pour les non-connaisseurs :

Instagram fait ainsi partie des ces gadgets ayant aussi (au-delà de nous "entertainer" toute la journée) révolutionné la photo "sociale" sur les réseaux, avec pas moins de 15 photos postées chaque seconde.

Uniquement grâce à une irrésistible série de filtres, qui appliquent à votre banale photo prise avec un téléphone un petit côté rétro ou arty. Une plage bretonne devient hitchcockienne, une paire de chaussures quelque chose d'aussi beau qu'un défilé avec le recul, et le moindre paysage urbain retrouve un peu de magie d'avant les bureaux vitrés et autres parkings inceptisés... Bref (c'est le terme en vogue en ce moment), je pense que les novices sont déjà tentés par l'idée de se raconter en images, et de découvrir celles des autres par ce truchement.

Surtout les plus modeux d'entre-vous. Puisque si les vidéos des coulisses des défilés sont out car trop vues, les clichés Instagram de la même chose sont in...

Pour ma part j'ai craqué mon compte (enfin "craqué", c'est gratuit, donc pas d'inquiétude concernant ma survie financière) il y a déjà bien longtemps, et je cède désormais aux divers services fleurissant autour de ce concept initial. 

A commencer par Hispstamart, un nouveau site permettant d'imprimer vos prises préférées dans le format de votre choix...


Celle fringale d'Instagram version papier me rappelle clairement celle de la secte des amoureux du Polaroïd, à sa belle époque. J'aime le fait de pouvoir les toucher, les utiliser en marque page ou en simple trésor de pochette intérieure d'agenda. 

Mais une autre e-proposition m'a également alléchée, celle de StickyGram

Pour 14$99 (et pas un euro de plus en frais de port, worldwide free), vous recevez une planche de 9 mini-magnets à coller où bon vous plait. Très aventureuse, je les ai donc personnellement posés sur mon micro-ondes (!).

De quoi raviver de plus belle ma flamme Instagram, parce que le secret de ce language visuel à part réside sans doute dans le fait que tout le monde peut se sentir artiste le temps d'une seconde...

Et partager son petit monde sous un autre angle de vue plus rêveur, plus fantasque, avec ou sans pudeur.

F.B

mardi 15 novembre 2011

Emeraude. Oui, émeraude.

"Les déclarations d'amour pour toujours ne sont jamais ridicules quand elles s'accompagnent d'émeraudes".
Somerset Maugham

Aujourd'hui je vous sers un look à la sauce verte émeraude (même que vous pourrez pas tremper vos frites dedans) (en référence au restaurant l'Entrecôte et son cultissime plat) (trêve de digression spécial digestion). 

Un new item venant de faire son entrée à l'inopiné, suite à un échange "sur le tard" (soit 15 jours après achat) d'une autre pièce à classer dans les "top coats", mais bicolore et fatalement mal coupé. Une couleur très éloignée des habituées de mon dressing, qui s'encanaille pourtant extrêmement bien de mes nuanciers de gris déclinés à l'infini. 

Manteau et pull ZARA - Slim TOPSHOP - Baskets ISABEL MARANT - Sac 24h GERARD DAREL

Mais ce manteau n'aurait-il pas des airs de "déjà vu" dans votre esprit corrompu ?!

Si tel est le cas, c'est que (j'vous connais par coeur et) vous avez vous aussi maté en boucle le lookbook Zara TRF (édition septembre-octobre). 

Je rajoute quelques images pour ceux qui : 
1. ne lisent pas et scroll rapidement les photos (hey oh, je vous parle là, arrêtez-vous quand même).
2. auraient raté ce lookbook en particulier.
3. ne savent pas ce qu'est un lookbook (sortez, et ne revenez jamais) (j'plaisante, j'refuse personne ici) (et je réponds même quand on me demande basiquement ce qu'est un "it-bag", ou une paire de "it-shoes") (j'vous jure). 

 

Et dans cet élan de partage à l'échelle de l'Internet mondial (au sein de la rubrique "entre shoppeuses invétérées refusant de se soigner"), je me permets de conseiller, aux plus parisiennes d'entre-vous, d'aller jeter un coup d'oeil au planning des ventes presse édité par la charmante Marie, juste ici.

Ayant personnellement lancé dernièrement un #noshoppingmonth parfaitement raté, je ne miserais donc pas très cher de ma peau, notamment chez Heimstone où un certain pull de mémé pourrait bien me faire craquer...

A moins que mon instinct de survie placé sous le signe des "voyages, voyages", ne m'incite à ne cliquer que du côté obscur de la commande de billets aériens sans passer par la case boutique... Mais vers une destination mode, for sure.

F.B

dimanche 13 novembre 2011

"Ski Couture"

"Je vois des mémères dans les stations de sports d'hiver qui feraient mieux de faire de l'avalanche que du ski". 
Frédéric Dard

Caprice de la mode, alors que nous ne sommes que mi-novembre, je me plais déjà à dégainer mes premières grosses laines, mes p'tits pulls, mon agora, mon cachemire, mon alpaga.

Même si un simple cardigan fin aurait sans doute suffit.
Même si Monsieur Soleil semble vouloir faire quelques rappels (il fait un peu sa star quoi).
Même s'il ne fait finalement pas si froid que ça (je fais un peu ma blogueuse mode quoi).


L'envie pressante d'assortir ce skinny "new blue" Sandro, à ce pull au col rond et aux motifs graphiques (à la Prada, mais provenant lui de chez Iro) composé à 84% de laine et 16% de "baby alpaga" (le kiff polaire absolu). 

Autant vous dire qu'entre le velours milleraies, la chaleur sous contrôle de ce dernier item, et le chauffage au sol puissance mille, de mise dans mon home sweet home, c'est look "ski couture" pour ambiance tropicale. Un choc climatico-vestimentaire de taille à l'heure du grand désordre fashion de mi-saison.


Pull IRO (sur Vestiaire de Copines) - Slim SANDRO - Bottes FRYE - Collier VALENTINE TAGS

En attendant l'hiver, je craque un peu de la maille.

Et comme il n'y a pas que maille qui m'aille, j'ai aussi investi dans du manteau en laine bouillie (ce serait de la maille alors aussi ?!).
Suite au prochain épisode. Demain. Sans faute.
Tchuss (en référence au ski, à la neige, aux châlets, aux pulls imprimés d'un cerf, etc).

F.B