"Et s'il existait un vaccin contre... Les Ugg ?!".
Ryan Gosling
Comme dans la chanson de Cabrel, il fallait que je succombe, c'était écrit (ahem le raccourci). Après avoir tergiversé mes pattes gelées entre bottines fourrées Mou et Muks durant l'hiver dernier, me voilà bel et bien en possession du modèle tant décrié que redouté : une paire de Ugg.
Les mecs les trouvent moches (et une partie de la gente féminine aussi), elles deviennent rapidement cra-cra (faut se le dire), et ne tendent pas vraiment à optimiser notre silhouette (ça tasse) (faut se le dire aussi) (mais tout comme les autres membres de la famille boots fourrées)...
Pourtant depuis 2004 elles forcent le respect, toujours plus ou moins sur le devant de la scène mode et people, mais jamais bien loin de nos pieds étrangement envoûtés.
Alors, pourquoi ?!
Et pourquoi moi (après presque 10 ans d'abstinence) ?!
Parce que ces Ugg Classic Short sont d'un confort absolu.
La pantoufle d'extérieur dans toute sa splendeur.
Et quand je dis pantoufle, je pense même pantoufle de princesse, si l'on en croit la multitude de sequins bleutés/argentés dont dispose ma nouvelle pièce maîtresse....!
Si l'on en croit également la chute brutale des températures au sein de nos contrées, je n'aurais sans doute pas à attendre janvier pour les dégainer cette année.
Ne jamais dire jamais, météorologiquement parlant, et fashion parlant aussi.
"Le sort d'un ménage dépend de la première nuit". Honoré de Balzac
Il y a des achats que l'on mûrit plus que d'autres. Parce que le montant dépasse l'imaginable, déjà. Et aussi parce que l'objet même du désir, mérite réflexion.
Ces boots, je les ai immédiatement aimées, longuement convoitées, avant de les acquérir (à moindre frais). Susanna voulait ma peau, et elle l'a eue. Choisies en rose poudré, la couleur Chloépar excellence, par volonté d'originalité (encore et toujours), mais surtout par peur de me lasser d'une paire noire sans arrêt (mal) copiée.
Du haut de mon Empire State à moi, mon 2 pièces sous les toits, je peux désormais crier "Hell Yeah, they are mine (bitch) (accessoirement, pour les plus proches)" ! Haut sentiment de satisfaction, doublé d'une sensation d'un monde totalement à ses pieds !
Le pire, c'est que je trouverais même que ces clichés ne leur rendent pas assez justice, ne font pas ressortir toute leur beauté. L'amour rend aveugle, puis perfectionniste (tout le problème d'ailleurs).
Je me console en les observant du coin de l'oeil, sagement rangées dans leur boî-boîte, leur prêtant dix milliards d'histoires, de looks potentiels et d'idées d'association (non mais vous les imaginez en mode printemps/été avec une petite robe fluide à peine bronzée ?!). La vérité, c'est que vous allez en entendre parler de ces merveilles cloutées (prenez l'accent qui va bien en lisant hein).
Il était une fois une paire nommée Susan et une jeune pas si jeune blogueuse énamourée...
Elles vécurent heureuses (remarquez comme je glisse mon vote "mariage pour tous") et eurent beaucoup beaucoup d'outfits ensemble.
"Quand on joue dans un western, on peut embrasser le cheval mais pas l'actrice". Gary Cooper
Du gris, beaucoup de bordeaux, un new tee repéré sur Leïla Bekhti, deux pièces ultra vintage, et trois en provenance de notre Topshop non national : il n'en fallait pas moins pour inaugurer, saluer, sublimer (faut que j'arrête les émissions culinaires, quand j'écris "sublimer" je pense désormais "poulet") mon dernier coup de coeur shoesesque...
Une paire de boots western spirit, en cuir noir et velours bordeaux, qui ne fait pas dans la demi-mesure. Soit on adore, comme moi.
Soit on déteste, comme ma mère (ou ma voisine de palier ayant failli recracher son Freedent White quand elle les a aperçues).
"When we play in a western, we can kiss the horse but not the actress".
Gary Cooper
Of the (fifties shades of) grey, many Burgundy, a new tee spotted on Leïla Bekhti, two very vintage pieces, and three from our not national Topshop (I wish) : needeed not less to inaugurate, greet, sublimate (needs to stop the culinary broadcasts, when I write "sublimate", I think from now on "chicken") my last very favorite pair of shoes....
Black western boots, leather spirit and burgundy velvet, which does not make in the half-mesure.
Let be one adore, as me.
Let be one hate, as my mum (or my neighbor having almost to split out her Freedent White when she saw them).
Ici portées, combinées, assaisonnées (toujours mes délires MasterChef) en "rappel", c'est-à-dire associées à quelques touches de bordeaux bien senties, comme cette casquette en feutre, elle-aussi toute droit sortie de chez l'e-shop anglais.
Du plat mais trendy (donc) aux pieds, un accessoire rigolo réchauffant sur la teuté, de quoi assurer un look casual mais étudié (comme toujours) (ah non pas comme toujours) (je repense au bas de pantalon Mickey de l'autre jour).
Here carried, combined, seasoned (always my MasterChef state of mind) in "reminder", that is associated with some well felt Burgundy touches, as this cap, also straight ahead gone out the English e-shop.
Of the flat but trendy (thus) in feet, a funny accessory warming my head, of which to assure a casual look but studied one (as usual) (ah not as asual) (I remember my Mickey pants of the other day).
"Respectabilité : fruit des amours entre un crâne dégarni et une bonne situation bancaire". Ambrose Bierce
"Des franges et des crânes" en français, ça l'faisait pas (right ?!).
Anglicismes à la rescousse, c'est pourtant bien ce que je vais vous proposer en menu fashion du jour, toute nouvelle paire de bottes Pocahontas (ou fake Isabel Marant hiver 2011, à vous de voir) dehors, tee-shirt teenager têtes de mort en appetizer, et manteau-peignoir, pour vous servir humbles e-clients bien sûr.
Manteau ZARA - Tee-shirt et Slim marine THE KOOPLES - Bottes SUPERTRASH via Sarenza - Collier SURVIVAL THE HIPPEST - Sac Alexa MULBERRY -
Chaussures que l'on prénommera dans le jargon fi-filles (ou shit fashion girls, à vous de voir également) : "PEPITAS", autrement dit "pépites", autrement autrement dit "petite merveille d'ersatz largement aussi jolie, bien moins onéreuse et bien plus confortable" (170€ vs 900€, 7cm de compensé vs 12cm, si vous voulez des chiffres concrets) (j'sentais venir les ti-tilleuses) (ou shit fashion girlsbis, à vous de voir ter).
Indéniablement MON coup de coeur shoes de la saison (avec une de retard question tendance) (ahem), rien que ça. Et l'occasion ultime de ressortir cet outwear longueur parfaite, aux faux airs (et vraie matière doudou) de robe de chambre.
La frange capillaire, NEVER (ouais j'sais, ne jamais dire jamais)...
Mais les franges aux pieds, ah ça, vous allez en bouffer.
"Pour une femme tout événement, même un deuil, se termine par un essayage". Marcel Proust
Le rythme de ces derniers jours, et l'accumulation de nouvelles (en tout genre), nécessitent à eux-seuls un bon gros mix des familles (vous sentez toujours la bonne odeur du rôti dominical ?) en urgence (yes, someone called 911).
Commençons par un "goodies" (même si l'on ne peut plus vraiment parler de "goodies" à ce niveau de cadeau) reçu la semaine dernière accompagné d'une invitation en direct de mon bureau : ce casque customisé Harley Davidson (juste bombesque, right ?!).
Tout comme la sensation d'euphorie ressentie à la lecture de ma double-page au sein du top livre "Génération Blogueuses", désormais disponible dans toutes les bonnes librairies (même si les photos sont trop sombres, même si tout ne s'est pas déroulé de manière optimale, même si, même si) (oui oui oui).
Autre event, passé lui aussi, le "prom ball" organisé par le magazine Jalouse à Paris ce week-end.
Ambiance US très American Pie, tutus aux couleurs de l'arc-en-ciel, diadèmes et chignons choucroutes étaient de la partie... Avec noeud papillon pour les garçons et fleurs au poignet pour les ladies. Un must de soirée auquel je n'avais encore jamais participé.
Et en causant de moments précieux, voici deux clichés pris lors du défilé printemps-été 2013 Chloé, et deux autres issus des press days Tara Jarmon.
Entre l'ensemble navy blue ultra-fluide et chic d'un côté et la mini-jupe graffiti over-colorée de l'autre, mon coeur de femme enfant balance.
Mais le delirium à venir, reste l'ouverture du centre commercial "So Ouest" aux portes de Paris, à Levallois, prévue pour le 18 octobre (je vous donne d'ailleurs rendez-vous dès le 17 au soir pour une avant-première shopping en direct de ce nouveau temple fashion).
Au programme mode : Claudie Pierlot, H&M, Uniqlo, Hollister, Bel Air...
Pour la beauté : Sephora, The Body Shop, Marionnaud, Kiko...
Et le manger : Starbucks, Dalloyau, HD Dinner, Matsuri, Bagelstein, Prêt-à-Manger...
A la clé de ce big lancement, 5000€ de shopping à gagner sur leur page Facebook jusqu'à dimanche ! Un no limit de folie à remporter juste ici !
Cette perspective de potentiel futur craquage me rappelle que je ne vous ai pas présenté ma nouvelle paire d'escarpins brésiliens Carmen Steffens.
Incorrigible addict, immanquable rendez-vous du "new shoes always cure the blues"...
Surtout lorsqu'elles sont accompagnées du dernier Nothomb, ma Madeleine de la rentrée littéraire (même si beaucoup de choses ici aussi), et que je peux les enfiler d'un doigt faussement tatoué (tatouages éphémères Bernard Forever) !
Alors pour clôturer ce mix déjà (bien trop) chargé, je vous propose trois looks Instagram "#fromwhereistand" non shootés pour le blog faute de temps, de photographe, de trépied, de sale(s) journée(s) et tronche(s) en somme.
A demain pour du look, du vrai (et en entier de la tête aux pieds s'il vous plaît).
"L'humoriste comme le fauve, va toujours seul". Sören Kierkegaard
Petit look spécial "Day Off " aujourd'hui (alors que le mien fut plutôt "On" en l'occurrence) (e-décalage quand tu nous tiens), la preuve aux pieds avec ma toute dernière paire de Bobbie's, roi du mocassin en daim et à picots (oui, ok, juste après Tod's, pour les habitués et initiés).
Top H&M - Veste sans manches ROSEANNA - Slim ZARA - Mocassins BOBBIES - Sac Billy JEROME DREYFUSS - Bague J.E.M X DeeDee
Les shoes les plus "à l'épreuve de la vie" que je connaisse (si, si, j'vous jure).
Aussi pratique lors d'un après-midi merguez/chipolatas au bord du lac, qu'à l'aise dans une cabine AirFrance Business...
Aussi confortables que les charentaises de Grand-père, et parfois pourtant très chics associées au bon pantalon "reboulé".
Plus un gris souris qui m'a donné des bouffées de guimauve (le pastel c'est so 2012), et des envies de fauve (l'imprimé Roseanna en question date lui, de 2011) (mais n'est-ce pas le propre de cette marque, que de nous proposer des modèles "longue durée" ?), pour ce look shooté à l'arrachée (auquel s'ajoute une mauvaise mise au point) (sorry for that).
Ne blâmez pas ce raté félin, la tentation de vous montrer ces deux pièces devenait trop pressante.
Tout comme celle de vous laisser, là, maintenant, de suite, pour oublier (et retourner potasser mon manuel technique, bien cachée loin derrière l'écran).