"Si les talons hauts étaient si merveilleux, les hommes en porteraient".
Sue Grafton
Les talons hauts procureraient séduction, assurance et élégance (selon les dires de bon nombre d'hommes, comme de femmes d'ailleurs).
Chez moi, ils ne sont synonymes que d'ampoules et de crevasses.
Un certain inconfort, ou pour être exacte, un inconfort certain, doublé d'un certain masochisme, notamment sur pavés, gravillons et autres grilles de métro.
(J'aurais du écrire un volume entier (ou deux) (ou trois) de "La malédiction du Talon")
Je passe donc le plus clair de mon temps "à plat", jouant sur les pieds en diversifiant mes alliés : ballerines, derbies, baskets, mocassins, sleepers, etc.
Alors évidemment, cela ne m'empêche pas de fantasmer devant la paire de stilettos de l'année (et c'est d'ailleurs là que je devrais m'arrêter) (je me le note pour plus tard).
Seulement parfois, les diktats sociaux m'atteignent bien malheureusement, encore plus profondément (oui évidemment, comme tout le monde) (et quoique tout le monde en pense).
Je tombe ainsi inconsciemment et fatalement, en quête de big big heels, prête à tuer des centaines de paires de Converse pour un seul escarpin Louboutin.
Et c'est dans ces cas-là...
Que j'achète ça (et dans la version python/jaune fluo, de surcroît) !
Sauf que :
- Je ne les porterai jamais (et je n'utilise pas le conditionnel vous remarquez) (c'est une certitude).
- Leur côté "révélateur de féminité" (allonge la silhouette, amincit, met en valeur les formes... Bla-bla-bla) ne fonctionnera pas, ma démarche n'ayant rien d'une Heidi Klum sur catwalks, ni l'aura dance d'une Beyoncé.
- Loin de moi l'idée de consentir à une domination masculine, ou à l'inverse de vouloir affirmer quelconque part girly. Je ne suis ni victime, ni militante.
So what ?
Je continuerai à shopper occasionnellement du talon, mais inférieur au désormais traditionnel "12", même si ce n'est que pour les admirer, ou très rarement les porter.
Seulement pour la beauté de l'objet, et pour tenter de m'auto-baratiner malgré mon choix du "tout plat" bien (trop) arrêté.
F.B
Sue Grafton
Les talons hauts procureraient séduction, assurance et élégance (selon les dires de bon nombre d'hommes, comme de femmes d'ailleurs).
Chez moi, ils ne sont synonymes que d'ampoules et de crevasses.
Un certain inconfort, ou pour être exacte, un inconfort certain, doublé d'un certain masochisme, notamment sur pavés, gravillons et autres grilles de métro.
(J'aurais du écrire un volume entier (ou deux) (ou trois) de "La malédiction du Talon")
Sandales à talons ZARA
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Je passe donc le plus clair de mon temps "à plat", jouant sur les pieds en diversifiant mes alliés : ballerines, derbies, baskets, mocassins, sleepers, etc.
Alors évidemment, cela ne m'empêche pas de fantasmer devant la paire de stilettos de l'année (et c'est d'ailleurs là que je devrais m'arrêter) (je me le note pour plus tard).
Seulement parfois, les diktats sociaux m'atteignent bien malheureusement, encore plus profondément (oui évidemment, comme tout le monde) (et quoique tout le monde en pense).
Et c'est dans ces cas-là...
Que j'achète ça (et dans la version python/jaune fluo, de surcroît) !
- Je ne les porterai jamais (et je n'utilise pas le conditionnel vous remarquez) (c'est une certitude).
- Leur côté "révélateur de féminité" (allonge la silhouette, amincit, met en valeur les formes... Bla-bla-bla) ne fonctionnera pas, ma démarche n'ayant rien d'une Heidi Klum sur catwalks, ni l'aura dance d'une Beyoncé.
- Loin de moi l'idée de consentir à une domination masculine, ou à l'inverse de vouloir affirmer quelconque part girly. Je ne suis ni victime, ni militante.
So what ?
Je continuerai à shopper occasionnellement du talon, mais inférieur au désormais traditionnel "12", même si ce n'est que pour les admirer, ou très rarement les porter.
Seulement pour la beauté de l'objet, et pour tenter de m'auto-baratiner malgré mon choix du "tout plat" bien (trop) arrêté.
F.B

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