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lundi 7 janvier 2013

Marant le Sultan

"C'est marrant, je m'entends bien avec tous mes ennemis. Ce sont eux qui ne s'entendent pas bien avec moi".
Julien Féret

(Spéciale "kasdedi" à celles qui ont la mauvaise idée de sans cesse mal orthographier le nom de ma très chère Isabel...) (vous recopierez 25 fois "Isabel Marant et non Isabelle Marrant comme l'ignare que j'étais l'écrivait")

Ce n'est pas le bout de mon nez, mais celui de mes oreilles à peine gelées qui me le dit : le froid revient, et c'est certain.
Préparons-nous à affronter un mois de janvier over-rude (Come here rude winter can you get i up... Come here rude winter are you big enough ?) (Ri-Ri session)...
Sans parler de février, où l'on voudra certainement tous crever, étouffés sous notre couette 100% pur duvet et cinq couches de mouchoirs mentholés.

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Manteau/ Coat TOPSHOP BOUTIQUE (2011) -
Sous Pull/ Turtle Neck UNIQLO -
Long Gilet/ Long Cardigan H&M (2011) -
Slim/ Pants ISABEL MARANT ETOILE -
Escarpins/ Heels GEORGIA ROSE -
Sac/ Bag CAMBRIDGE SATCHEL COMPANY -
Bonnet/ Hat MANOUSH - 

En attendant faisons le dos rond (y'a que ça de vrai face au froid (et aux problèmes financiers aussi) comme un chat), mais anticipons en foutant notre cagoule comme le philosophe Youn le préconisait en son temps...
La mienne (de cagoule), oscillant entre le turban de sultan, celui d'un fakir (mais y-a-t-il une vraie différence ?!), et le bonnet de bain retro des "aquagymeuses" seniors du mardi après-midi.
Avis aux amatrices du style Manoush, toujours un poil décalé (qui a dit givré ?!).

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Avis aux Marant addicts too (je fais le pont avec l'introduction) (genre), avec ce pantalon cadeau de Noyel (celui from sister) (elle connaît mes classiques) que j'étrenne aujourd'hui. 

Il fallait au moins ça (ça, et un brushing bien frais) pour un lundi (rien de pire que la collègue à pointes et racine grasses dès le début de semaine). 

F.B

mardi 2 octobre 2012

Dello Russo (Part 1)

"Fashion in me, is folie, is sickness ! I never bored of fashion, fashion is an escape, my addiction".
Anna Dello Russo

Focus accessoires, blocage bijoux et fièvre bling bling de la mort (qui tue), tels seront les mots-clés à retenir des deux prochains jours, le temps pour moi de vous teaser, en look(s), au sujet de la collection capsule Anna Dello Russo X H&M.

Car oui, les pièces imaginées par la journaliste de mode italienne en collaboration avec notre enseigne suédoise (presque) à nous, débarquent cette semaine.

Veste et Pull ZARA -
Slim TOPSHOP -
Sac vintage CHANEL -
Collier et Bracelet ANNA DELLO RUSSO X H&M -
Bague J.E.M -
Boots THE KOOPLES -

Pour celles et ceux qui voudraient retrouver l'intégralité des pièces baroques and kitsch de cette collection, c'est par là. Et pour les autres qui souhaiteraient prolonger un peu ce billet, c'est (toujours) par ici (j'vous fais le coup de l'hôtesse et son indication mono-voie d'accès à la lecture du ticket totalement inutile) :

- A travers ses leçons de mode éditées en clip-chanson, SA fameuse "Fashion Shower" (le "Call Me Maybe" du moment au sein des rédactions féminines)...



- Et une petite quote supplémentaire (pour la route) (ça se grignote comme un Coraya mayonnaise) de notre diva de l'accessoire excentrique-chic : 

« Non seulement, ils vous permettent de jouer avec la mode, marquant vos tenues de votre empreinte personnelle mais ils sont également l’outil indispensable pour redonner vie à tout ce que vous aviez déjà dans votre penderie : portez un collier, un bracelet et des boucles d’oreilles, ajoutez une pochette et surmontez le tout d’un chapeau, et voilà une silhouette entièrement renouvelée. Les accessoires sont comme des vitamines pour la mode, il faut donc les utiliser généreusement ».

Ne craignez rien si vous restez sur votre faim, je reviens dès demain, pour la suite (et fin) de cette néo fake joaillerie lookstory.

F.B

vendredi 27 juillet 2012

Oh Sandy !

"Oh Sandy, baby someday, when high school is done, somehow, someway, the two of us will be one".
Extrait Grease

Initialement, je les avais prénommées "Time of my Life", ces sandales de néo-danseuse de tango.
En référence à Bébé et sa chorégraphie finale dans Dirty Dancing pour les non initié(e)s (shame on you).

Perfecto & Sandales ZARA - Tee-shirt WILDFOX - Slim 7/8ème UNIQLO -
Sac MRS PUM (via Mia Reva) - Montre Baby G-SHOCK

Mais finalement, il s'avère que je peux allègrement les transformer en "Oh Sandy", leur allure assurant également un effet Grease, quasi-immédiat, surtout accolées au perf rock'n'roll usé à souhait. 

J'aurais donc pu vous fredonner (voir huer à l'orage) (la fée karaoké m'ayant pour le moins zappée) des "you're the one that I want" toute la matinée, mais je préfère (ne pas m'enfoncer et) vous laisser sur ce look en images, ma réputation de blonde futile souffrant d'une certaine recrudescence estivale. 


Juste le temps de noter que :

- ma Wildfox collectionnite aigüe frappe de plus en plus fort (oui, ENCORE un tee-shirt à messages)...
- ce mini-bag très Coachella se marie avec (cette tenue, certes c'est un peu le but, mais aussi avec) toute ma garde-robe en apportant sa touche funky-bibi-roots que j'affectionne...
- le 7/8ème japonais n'a pas vraiment été conçu pour ma longueur de jambe, ce slim se rapprochant presque d'un importable pantacourt (Uniqlo, j'en appelle à vos mannequins cabines de moins d'1m60)...

F.B

lundi 9 juillet 2012

Pyjama des Villes

"Alors, elle déboutonna son pyjama et dévoila sa poitrine, tout en contrôlant sa respiration, suivant les conseils des meilleurs journaux de mode".
Raymond Queneau

Adepte du casual devant l'Eternel, du cool en presque toute circonstance, et véritable ennemie de l'extrême sophistication, je ne pouvais qu'essayer une adaptation du pyjama sur grand écran, enfin celui de ma vie.

Une immersion de la tenue d'intérieur (voire de dodo ou de sieste) dans le monde brutal extérieur.

Sweat WILDFOX - Pantalon AMERICAN VINTAGE - Sandales ZARA - Sac GERARD DAREL

Ce qu'il fallait à ce duo "sweat/presque jogging" pour ce saut de 4 étages en pleine ville (oui, c'est la distance qui sépare mon canapé du trottoir) (vous en apprenez des choses intéressantes en venant ici hein) ? 

Une paire de hauts talons argentés. Le truc parfaitement décalé. 


Une manière plus chic de faire passer ma pilule du no look auprès de mon entourage parfois réfractaire à mon côté "sans robe - que du pantalon", et d'assumer aussi ces énièmes sandales prenant plus la poussière que le métro, et donc passablement en manque de pieds à enjoliver.

Car, oui, je les entends m'implorer de les porter (elles me font le coup du petit cri plaintif auquel mon coeur de mère fashionista ne peut résister).

BabyModeuse, la femme qui murmurait à l'oreille des chaussures (et souhaitait que l'on vive en pyjama, même en dehors de chez soi).

F.B

vendredi 1 juin 2012

Attention, ça pique (les yeux) !

"Chez nous, on mangeait à la carte... Celui qui tirait l'As de Pique mangeait".
Woody Allen

Ou plutôt les pieds !
Car mes nouvelles sandales "qui piquent" ne font pas dans la demie pointure mesure.
Du jaune, et du jaune bien bien (mais alors bien) (oui je sais, suis lourde) fluo (encore plus que sur les photos).

Veste SANDRO - Tee-shirt & Sandales (qui piquent) ZARA -
Slim THE KOOPLES - Cabas VANESSA BRUNO

Repérées en premier par ma BFF, maîtresse internationale du talon de 12 (et plus) (et sans plateforme), adorées de suite, mais oubliées par "raisonnabilité" (moi z'aime le tout plat, souvent, voir même tout le temps) (et inventer des mots aussi) (mais ça vous le saviez déjà). 

Finalement convaincue une ou deux semaines plus tard par un essayage live, une cambrure pas si désagréable qu'il n'y paraît, et un effet "pied bronzé" immédiat, j'ai fini par les adopter (je vous le concède, je suis une proie ultra-facile lorsqu'il s'agit de shopping, et pour toutes les futilités de fi-fille en règle générale). 

Une seule journée passée à leurs côtés, et déjà 15 arrêts spontanés (et parfois même presque hystériques) à noter (et je n'exagère même pas) (pour une fois) (elles attrapent tous les regards sur elles).

Un seul conseil donc, si elles vous plaisent : courez les acheter (ou e-courez), et vite ! Il n'y aura pas de sandales anti-grise mine pour toutes, de seconde chance fluo non plus. 

F.B

mercredi 25 avril 2012

F***ing Heels

"Si les talons hauts étaient si merveilleux, les hommes en porteraient".
Sue Grafton

Les talons hauts procureraient séduction, assurance et élégance (selon les dires de bon nombre d'hommes, comme de femmes d'ailleurs).
Chez moi, ils ne sont synonymes que d'ampoules et de crevasses.

Un certain inconfort, ou pour être exacte, un inconfort certain, doublé d'un certain masochisme, notamment sur pavés, gravillons et autres grilles de métro.

(J'aurais du écrire un volume entier (ou deux) (ou trois) de "La malédiction du Talon")

Sandales à talons ZARA 


Je passe donc le plus clair de mon temps "à plat", jouant sur les pieds en diversifiant mes alliés : ballerines, derbies, baskets, mocassins, sleepers, etc.

Alors évidemment, cela ne m'empêche pas de fantasmer devant la paire de stilettos de l'année (et c'est d'ailleurs là que je devrais m'arrêter) (je me le note pour plus tard).
Seulement parfois, les diktats sociaux m'atteignent bien malheureusement, encore plus profondément (oui évidemment, comme tout le monde) (et quoique tout le monde en pense).

Je tombe ainsi inconsciemment et fatalement, en quête de big big heels, prête à tuer des centaines de paires de Converse pour un seul escarpin Louboutin.

Et c'est dans ces cas-là...
Que j'achète ça (et dans la version python/jaune fluo, de surcroît) !


Sauf que :

- Je ne les porterai jamais (et je n'utilise pas le conditionnel vous remarquez) (c'est une certitude).
- Leur côté "révélateur de féminité" (allonge la silhouette, amincit, met en valeur les formes... Bla-bla-bla) ne fonctionnera pas, ma démarche n'ayant rien d'une Heidi Klum sur catwalks, ni l'aura dance d'une Beyoncé.
- Loin de moi l'idée de consentir à une domination masculine, ou à l'inverse de vouloir affirmer quelconque part girly. Je ne suis ni victime, ni militante.

So what ?

Je continuerai à shopper occasionnellement du talon, mais inférieur au désormais traditionnel "12", même si ce n'est que pour les admirer, ou très rarement les porter.

Seulement pour la beauté de l'objet, et pour tenter de m'auto-baratiner malgré mon choix du "tout plat" bien (trop) arrêté.

F.B

mardi 7 juin 2011

Indoor

"Les ballerines sont toujours sur la pointe des pieds ! Pourquoi n'en engagent-ils pas des plus grandes ?".
Robin Williams

Parfois on aimerait pouvoir passer le reste de la journée (et ce, dès le réveil, ou même la veille) lové dans son canapé, en survêt' de compet' et chaussons aux pieds.

Sauf que bien souvent, les contingences de la vie nous rattrapent, et nous infligent un rythme loin du cocon, fatalement bourré d'obligations.

Il est dès lors indispensable de se réserver quelques parenthèses enchantées, histoire de décompresser entre un Cosmopolitan et un Ice Tea bien serré (au fait, z'ai oublié de vous conseiller le Kusmi Tea "Fraise Givrée") (mais maintenant on dira que c'est fait).

L'instant magique du dit day, intervient chez moi au moment où, à peine le trenchcoat posé et le it bag négligemment jeté dans l'entrée, je glisse mes petits pieds endommagés dans mes ballerines, dites elles "d'intérieur".

C'est la minute cool attitude, celle qui signe la fin des corvées (enfin, professionnelles... Vient ensuite tout le tintouin perso) (que je ne détaillerai pas par souci de non banalisation des tâches ménagères communes) (le linge, la vaisselle, tout ça, ça se respecte), celle qui sonne le glas des tracas (là aussi, professionnels j'entends) (le reste ne méritant pas d'être dévoilé sur l'e-place publique).

Modèle Bagllerina Cocoon, coloris Orchidée

Grâce à NatKin Paris, j'ai ainsi découvert un modèle unique en son genre, ludique à souhait, et apriori premier né d'une longue série dédiée aux femmes et à leur quotidien : les Bagllerina.

Contraction de "bag" et "ballerina", la semelle se plie ainsi en deux pour pouvoir les transporter à volonté dans leur mini dust bag de cuir vêtu.

Un accessoire pratique que j'aime associer à mon sac en soirée, ou glisser dans ma boîte à gants en journée (ze ne sais pas conduire avec des talons supérieurs à 5cm, à chaque fois me retrouve coincée dans le tapis de sol, warning enfoncé pour plus de visibilité) (Collectif des blondes au volant, Bonjour...).

Associé à ma nouvelle crème "NOK" d'Akileine, je dis tous les soirs Adieu aux Compeed spécial "Ampoules et Cors", Welcome french manucure express et détente de la voûte plantaire !


Et si le bonheur ne tenait qu'à un orteil ?

F.B