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mercredi 25 juillet 2012

Mon Mix #13

"Ce mélange d'oubli et d'espérance qu'on appelle le bonheur".
Eva Sénécal

Nous vous ne rêvez pas, je ressors des tiroirs ma bonne vieille rubrique du Girly Mix, re-masterisée, carrément et "narcissiquement", en : Mon Mix.

Une manière non-originale de vous présenter quelques coups de coeur en pagaille, en m'éloignant très légèrement de mes sentiers battus (comprenez des posts 100% mode ou looks) pour revenir à mes essentiels lifestyle (comme un vrai blog de fille) (assumons ce terme misogyne, uniquement pour cette fois n'est-ce-pas).

Commençons par l'eau d'été n°1 du moment : L'Eau en Blanc de Lolita Lempicka.


Ayant eu la chance de pouvoir découvrir cette déclinaison étonnante, et de graver mon avatar directement sur mon flacon, je ne peux que vous inciter à aller humer son sillage en parfumerie, poudré à souhait et bien moins sucré qu'à l'accoutumée.

Au rayon food, la fanatique de bouffe US que je suis (malheureusement pour les bio-addicts, inéluctablement pour le reste de mes congénères piqués à l'adolescence par le virus de la sauce barbecue et du cheddar fondu), ne pouvait passer à côté de l'enseigne Blend, dite de "l'hamburger gourmet". 


Buns, Coleslaw et frites maison... C'est bon, ça croustille, c'est plutôt "goûtu", pas cher (15€ la formule midi) et dégoulinant de fromage comme on l'attend (plus c'est compliqué à manger, meilleur c'est, right ?!).
Une nouvelle valeur culinaire sûre dans mon quartier d'été.

J'en profite pour placer quelques clins d'oeil fashion (ah bah oui quand même un peu, la nature, le galop, toussa toussa), avec tout d'abord dans la droite lignée de l'intemporalité : l'une de mes marques de tee's&sweaters préférées, Wildfox, et l'un de mes derniers it-bags colorés accompagnés de l'incontournable Elle Eté (nous, ne reviendrons pas sur le fâcheux épisode pompé-cimenté) et de mon journal Keel's assorti.


Puis clin d'oeil à deux adorées et leurs it-trucs du moment : soutien-gorge Wonderbra Perfect Plunge bluffant pour l'une, collier Phoenix Shourouk hypnotisant pour l'autre (ou alors c'est l'inverse ?!).


Place maintenant à un concept à part (c'est le moins que l'on puisse dire), testé récemment à mes dépends : le Bus Party.

A la base, un bus comme un autre, mais passée la petit marche d'escalier d'entrée, l'intérieur ressemble plus à une limo de clip R&B : banquettes matelassées en cuir, bar à rosé, barre de pôle dance, lumières et néons... Sans oublier une ambiance musicale du tonnerre, entre tubes d'aujourd'hui et d'hier, ou comment danser pendant 3h (pauses clopes à l'air libre comprises) entre Crazy in Love et Pump Pump The Jam et Je Danse le Mia, sous le regard ébahi et amusé des automobilistes.

Un truc à faire avant ses 50 ans, un truc qui swag assurément.


Passage obligatoire au Who's Next de saison.

Assez "circulez y'a rien à voir" cette année (encore ou comme les autres depuis pas mal de temps déjà, diront les plus médisants).

Exception faite du plaisir des yeux face aux futures collections (ça promet, ça CB), notamment sur le stand Cimarron et ses centaines de Pantone Slim tous plus désirables les uns que les autres.


Et escale finale à bord de l'ID TGV JolieBox !


En mode envoyée spéciale for work, j'ai pu profiter de cette pause beauté atypique au sein d'un wagon bar revu et corrigé pour l'occasion.

Massages des mains avec Weleda, manucure Color Club (moins connue en France mais n°3 aux Etats-Unis derrière OPI et Essie) et papotages dernier chignon ou dernier spot d'épilation au fil avec l'équipe féminine sur place.


Un joli événement pour une jolie boîte ayant réservé une nouvelle fois pour ce mois de juillet un joli programme pour ses jolies abonnées (quoi, j'suis lourde avec mes "joli" à tout va ?). Huile solaire full size, gommage before plage, mousse guimauve démaquillante et bien d'autres petites jolies choses (j'étais obligée d'en caler un dernier) (et puis là, je ne pouvais pas passer à côté de la référence au film du même nom).
Adepte je suis, adepte je resterai, donc.

En espérant que ce mix personnel, pas vraiment conceptuel ni spirituel, mais définitivement divertissant (ou alors j'ai raté ma vocation de GO Blog), vous ait donné envie de me solliciter pour un prochain numéro (oui, je réclame maintenant)... 

Que je ne mette plus 6 mois à vider mon iPhone pour vous dévoiler ses clichés pris à la volée sans l'espoir d'un "vrai billet".
Marâtre de la pellicule que je suis, mais marâtre je ne resterai pas, donc.

F.B

lundi 2 mai 2011

Moi Lolita #2

"Chaque pomme est une fleur qui a connu l'amour".
Félix Leclerc

Vous n'avez pas pu passer à côté durant le "magazinage-transat" intensif (j'parle pour moi en tout cas) du week-end de Pâques et ses "spécial beauté" tentants à souhait :
la dernière Eau de Toilette
de Lolita Lempicka est enfin sortie, suite toute logique du premier opus tant apprécié (et dont je vous avais parlé juste ici, suite à la visite de l'appartement boudoir de la divine créatrice).

Annick Menardo, la maître parfumeuse de la marque, a ainsi créé un jus pour coller à l'évolution de la femme Lolita (qui en 14 ans, a bien grandi évidemment). L'objectif résidait dans le fait de retrouver les quelques effluves du best seller tout en lui apportant de nouvelles facettes...

"Il y a environ un an, on m'a demandé de penser à ce que pourrait être l'Eau de Toilette du Premier Parfum de Lolita Lempicka, d'imaginer la fragrance qui aurait pu vivre à côté de cette dernière et donner une autre dimension au profil de la femme Lolita, de raconter olfactivement la suite de l'histoire, le goût du pêché...", dit-elle.

Autant vous dire que je trouve le pari largement réussi, grâce notamment à quelques changements très subtils : une réglisse moins sucrée et plus forale donnant un sentiment de féminité assumée, un Iris abricoté et des Muscs plus sophistiqués (faisant écho au patchouli de la version initiale) créant une élégance affirmée.


Le flacon a été "softement" revisité lui aussi, sans plumes ni dorures (ou presque), et avec une morsure !
On redécouvre ainsi cette pomme violette enfin "croquée", descendante de celle que l'on a tant aimé laisser régner en maître sur le lavabo... Un it-packaging qui fût l'une des raisons clés du succès du premier.


Sylvie de France, la designer, souhaitait cette fois-ci dévoiler la face cachée du flacon. Pour elle : "cette pomme croquée, c'est la morsure d'amour. Un flacon qui dit tout du goût du péché (...)". Pour les plus curieuses des beauty addicts du jour, sachez aussi que vous pouvez retrouver toutes les étapes de cette nouvelle création en vidéo en suivant ce lien.

Un bien joli lancement qui me donne des envies de looks de nymphette, à l'instar du spot publicitaire, histoire de ne porter que quelques gouttes de cette Eau de Toilette Lolita (et pourquoi pas un ensemble sexy (ici signé The Cherry Blossom Girl pour Etam)


F.B

Billet Sponsorisé

vendredi 8 avril 2011

Moi Lolita #1

"Un jour, un jour c'est sûr reviendra le jour pur, l'immense jour d'avant le temps. Alors la femme et l'homme retrouveront la pomme, sans la morsure dedans".
Claude Nougaro

Lolita, terme pour le moins galvaudé depuis Nabokov (sans parler du titre d’Alizée), utilisé par antonomase pour désigner (étiqueter ?!) certaines catégories de personnes de manière injustement peu flatteuse, il recouvre néanmoins un imaginaire de marque merveilleux, tout à fait unique, et bien loin de ces définitions de comptoir.

Un univers presque magique qui réussit à faire l'unanimité de mon propre panel féminin (mon échantillon d'une dizaine de copines, de ma mère et ma sœur, n'est certes pas représentatif, mais même les instituts officiels ne font pas bien mieux en ce moment).


Crédit photo : Matthew J.Oliver

Et cette marque, c'est bien entendu Lolita Lempicka (quoi, j'ai été un peu trop digressive sur l'introduction ?!).

Ce surnom colle à la peau de sa créatrice, son look vintage de fausse petite-fille aussi (celui qu'on avait aperçu dans sa collaboration avec Etam en 2007), son appartement (que j’ai eu la chance de pouvoir visiter) s’avère à l’image de sa propriétaire, onirique et poétique (une vraie bonbonnière), sa douceur est sans pareille (j’ai aussi eu la chance de la rencontrer) (je dis tout ça en connaissance de cause donc) (la preuve en images ci-dessous)… Et l'on ne présente plus son premier parfum très allégorique voir autobiographique, l’un des best-seller Sephora depuis sa sortie en 1997.


Ce jus reste ancré dans nos mémoires féminines collective comme l'origine de nos nostalgies enfantines : envoûtante réglisse et délices d'anis en guise de gourmandises, rose et violette, reines des fleurs de jardin, et pendant végétal du parfum...

Mais ce n'est pas moi qui en parle le mieux aujourd’hui, faute de réelle connaissance à son sujet (Allez comprendre ce rejet du premier parfum d’adolescente... Allez savoir pourquoi j’ai décidé de l’abandonner la veille de mes 17ans...); ce sont bien les autres qui l'évoquent à merveille, celles qui ont été interviewées sur le nouveau site dédié au futur opus de la marque... Morsure d'Amour.



Et en attendant le lancement en grande pompe prévu pour la mi-mai, vous pouvez vous délecter du contenu présent sur cet espace : un mini-roman écrit par les douces mains d'Anne Solange Tardy (du blog Cachemire et Soie), une collection d'e-cards, une expérience de réalité augmentée et un blog tout nouveau tout chaud rédigé par Julie, révélateur des secrets d'alcôves et de boudoir de Lolita.

Tout un programme idyllique pour patienter en beauté.

F.B

Billet sponsorisé

vendredi 17 juillet 2009

Le(s) Parfum(s) du mois

"Une femme sans parfum est une femme sans avenir".
Coco Chanel


Parce que l'été appelle l'éveil des sens et que parmi les 5 (6 ?!), l'odorat est certainement celui qui génère le plus de sensations et qui transcende le plus de souvenirs. Nostalgie de recroiser une odeur "connue": le parfum d'un être cher dans votre carré TGV, la serveuse portant celui d'une vieille amie perdue mais retrouvée sur Facebook, rassurez-vous ou l'horreur de croiser le "Dior Homme" d'un ex dans le métro ...

Parce que je suis une éternelle fan du mythique livre de Süskind, alors autant allier littérature et parjures bloguesques.

Parce qu'en ce moment, c'est la saga Sephora des lancements de parfums, du nouveau Narcisso "Essence" à la future bomba "Si Lolita". Et parce que oui, je suis vernie d'informations en tout genre sur le sujet, test produit et communiqué de presse à la clé. Et peut-être aussi parce que c'est le dossier chaud au bureau (chut, confidentiel).

Parce que tout ça (je suis dans la "justification" à fond moi en ce moment. La commerciale de l'autre jour qui me demandait si mon blog s'apparenterait à une "thérapie" n'était peut-être pas si conne), j'ai terriblement envie de vous causer parfums.

Note à l'attention des spécialistes en blouse blanche et des beauty addicts titilleuses, je ne suis pas nez (du tout) et je ne livre donc que mon humble avis de ménagère de moins de 50 ans beaucoup plus proche des 20 que des 50 et pas vraiment desperate housewife non plus.


Le 1er objet du délit olfactif n'est autre que le dernier opus de Narcisso Rodriguez, "Essence".
Et comme être blogueuse, c'est aussi avoir la chance de recevoir de jolies surprises au milieu de choses totalement inintéressantes, j'ai eu le plaisir de recevoir un petit paquet signée N.R. Un magnifique flacon "miroir" renfermant la délicate et fraîche fragrance et son emballage blanc et bleu marine aux traits épurés, dans la sage lignée des "For her" et "For him" du même créateur.



- Avis "scientifique" ou du moins objectif du Critique de Parfum: "Quelle beauté de parfum. Les fans de rose délicate et de musc très doux vont être aux anges. Je crois sincèrement que nous avons là un pur chef-d'oeuvre". Carrément.

- Avis "perso" d'une novice utilisatrice: Très agréable à porter, sexy mais pas trop, chic mais pas entêtant, hybride et sensuel, tout ce que j'aime. Cherry on the cake, une ressemblance frappante avec le parfum des boutiques Sandro (Souvenirs... Souvenirs... ou comment transformer une chemise H&M en une blouse Sandro en deux trois pshitt pshitt). Seul bémol aux notes de cette belle découverte, sa tenue. Après quelques heures, l'effet créateur et la douce odeur ne sont plus au rendez-vous de mon grand cou. Une version été sans alcool serait peut-être la bonne idée.

2ème teasing spécial nez à l'aide d'un CP (communiqué de presse, pour les nuls), tout droit sorti de ma boîte Gmail from un expéditeur inconnu, concerne "Si Lolita", le new parfum Lolita Lempicka.



Pas d'avis sur celui-ci puisque le corps du mail reste énigmatique (et particulièrement imaginatif), et surtout parce que le lancement est prévu pour septembre. Voici ce que ce faux anonyme m'a écrit:

Si je ne le retrouve pas tout de suite, je le jure, je ne remets plus les pieds dans une boutique pendant au moins UN AN ! Je n’aiderai plus les vieilles dames à traverser la rue, je prendrai deux tailles de vêtement, l’été sera tellement pluvieux que Monsieur Météo n’osera même plus passer à la télé. Et je serai si malheureuse que les fleurs faneront sur mon passage (alors que d’habitude, comme chacun sait, elles s’ouvrent d’aise à ma vue).

Je lance un appel, solennel et désespéré, un SOS dans la pure tradition, avec perles et rubans dans les pleins et déliés : j’ai perdu mon foulard en soie. Pas « un » foulard, entendons-nous, mais LE foulard.

Si vous me le retrouvez, je vous embrasserai les joues si langoureusement que votre bouche vous fera une scène.

Ce foulard c’est toute ma vie, je le porte comme d’autres se tatouent le prénom de leur bien-aimée. S’il était charbon noir ce serait la prunelle de mes yeux, mais il est beige à pois de senteur. Et justement, parlant de senteur, il recèle mon parfum tel un joyau serti, chacun de ses replis abrite un doux secret qui pourrait s’échapper et courir la campagne, se propager pour ma plus grande confusion.

Si vous m’aimiez, Si vous vouliez vraiment me faire plaisir, vous remueriez ciel et terre pour me le rendre.

J’ai pu l’égarer chez un brocanteur entre deux babioles hors de prix qui me faisaient de l’œil. J’ai pu le laisser sur une chaise sur une terrasse de Montmartre, ou suspendu à une patère dans une cabine d’essayage pour me punir de mes folles emplettes vestimentaires. Pour sûr je ne l’ai pas accroché et oublié au cou du Prince Charmant puisqu’en ce moment je n’en ai pas. (Si c’est pas malheureux, une jolie fille comme moi ?)

Je mets tous mes espoirs en vous.

Si vous rencontrez mon foulard, ne me faites pas languir, écrivez-moi !






Mystère et audace semblent être les maîtres mots de cette fragrance pas du tout "pour petites filles", mais plutôt "pour éternelles adolescentes". Romantiquement noué, le flacon annonce un jus pour le moins original, limite femme fatale dans un corps de lolita.

L'avis du spécialiste avisé (ayant reçu un flacon VIP): "Un départ extraordinairement poivré (inattendu dans un parfum grand public) annonce une énergie peu commune et un caractère bien trempé. L'accord central est tout aussi original, avec la giroflée et le pois de senteur, des fleurs modestes pour une sophistication accessible. Enfin de l'ambre et du patchouli, ourlés de fève tonka, offrent un final très enveloppant".

A priori nous sommes très loin d'un parfum pour fake nymphettes aguicheuses. Des allures matures et un flacon rayonnant, de quoi allécher mon esprit mal placé rêveur et mon statut (officiel) d'addict aux nouveautés.

Le 1/4 d'heure test beauté est maintenant terminé, j'espère que votre nez (via vos yeux) a apprécié. De retour très vite avec du concours streetwear et de nouveaux achats "holidays special" tout beaux tout chauds.

F.B