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dimanche 24 novembre 2013

Des Yeux de Biche

"Les premiers billets doux sont ceux que les yeux lancent".
Ninon de Lenclos
 M.A.C Cosmetics & moi, une grande histoire d'amour since 2009.


Une rencontre fortuite grâce à un cours d'essai spécial teint, un coup de foudre immédiat et quelques addictions déjà (leur poudre minérale au fini inégalé, leurs petits crayons parfaits, leurs bases de maquillage Prep+Prime absolument démentes), avant de sombrer pour leurs coolab's (contraction de cool et de collaboration, très en vogue lexicale) dont la dernière avec Rihanna et son lipstick rouge de la mort qui tue "Riri Woo"...

Presque cinq ans de relation (#recordpersonnel) célébrées récemment au coeur de leur flagship sur les Champs Elysées pour une soirée dédiée au regard et à leur incroyable ligne de faux-cils. 
Au programme : "Des cils somptueux, dramatiques ou naturels ? Trouvez vos cils parfaits avec l'aide d'un maquilleur professionnel qui vous apprendra à transformer votre regard..."


Déjà, la boutique en forme de dôme-oeuf est à couper le souffle, le mobilier design, les couleurs pop et la musique à bloc : de quoi se mettre dans l'ambiance.

Ensuite, Jeff mon maquilleur du soir, s'avère être ultra-expert et me délivre des conseils topissimes tout en faisant le pari de me transformer en Marilyn (grâce à ma paire de faux cils n°2, aux poils longs et peu fournies, idéale pour un regard de femme-poupée) : de quoi trembler positivement dans son fauteuil de star, coiffeuse "cinéma" à l'appui.

Finalement, j'apprends que les applications et leçons de maquillage en tête à tête avec un maquilleur M.A.C sont remboursables en produits le jour du rendez-vous (autant dire l'embellie) : de quoi refaire son stock tout en profitant des conseils et d'un make up, gratuit finalement !
Comptez 60€ pour 1h de maquillage complet, 120€ pour un maquillage "événement" ou 45€ pour un atelier collectif de 2h en groupe de 8 à 16 personnes (uniquement M.A.C Rivoli).


J'ai adoré cette parenthèse enchantée en fin de journée (de surcroît harassante, la journée)...
Tout autant que ce avant/après, à qualifier de miraculé ! 

À toutes les handicapées-névrosées du pinceau comme je l'étais (et le suis encore parfois) (ahem), foncez c'est garantie sans regrets !

mercredi 5 janvier 2011

Irish Cosy


"Ce que beurre et whisky ne peuvent soigner est incurable".
Proverbe irlandais

En bonne fashion addict j'aurais bien volontiers attaqué ce post en remplaçant la matière grasse et l'alcool de ce proverbe par un : "ce que chaussures et sacs ne peuvent soigner est incurable"...

Mais je tiens tout d'abord à réparer mon oubli du précédent billet en vous souhaitant à toutes et tous une splendide année 2011 (du bonheur en pagaille pour les chers lecteurs de mon journal de l'Internet) (s'il vous plaît Messieurs les astrologues, dieux et autres divinités ayant le pouvoir d'agir sur nos destinées) avant de vous expliquer le pourquoi du comment de cette citation venue d'Irlande.

Alors même si je ne vais pas m'attarder sur l'origine et l'histoire du vêtement du jour, je tiens, aussi et tout de même, à faire les présentations en bonne et due forme.

Il ne s'agirait pas de bâcler les choses en somme, car on va quand même causer d'une jolie surprise Gérard Darel arrivée au pied du sapin (et commandée au Père Noël de ma sister) (je persiste à dire "le Père Noël de..." même loin d'une oreille enfantine, je trouve ça plus lyrique).

Vous l'aurez presque toutes (mais pas presque tous) compris, je parle du fameux pull irlandais "Marilyn".

Irlandais parce qu'il s'agit d'un modèle en laine tressée et torsadée, "Marilyn" parce qu'il s'agit de la réédition de ce que portait la Miss Monroe en fredonnant "My heart belong to Daddy" dans le Milliardaire en 1960.


Toute la blogosphère en a parlé, c'était déjà un it à l'automne dernier avant même le grand froid annoncé (pour ma part, le premier crush avait eu lieu en septembre, au moment de l'établissement de ma liste de fournitures mode).

On l'a vu, revu, re-revu, re-re-revu partout et j'ai frôlé de peu l'overdose vestimentaire, pour finalement me laisser volontiers gâter d'une pièce aussi pratique que stylée.

Ceinturé or not (je pense être plus convaincue par le "or not" d'ailleurs) (comment ça tout le monde s'en fout ?!), il s'associe autant à un bon vieux legging qu'une jupe esprit Mad Men ou un duo "pantalon carotte/derbies" pour un esprit très Irish Cosy.

Pour les photos qui suivent, il s'agit du mode "week-end en janvier chez Mickey / bottes fourrées aux pieds", autant vous dire plus "à la cool", tu meurs.

Jegging Abercrombie, Pull Gérard Darel "Marilyn", Bottes Comptoir des Cotonniers

Et, pour la petite histoire, sachez que le dernier ELLE a fini d'achever mon envie d'un 2ème pull G.D (légère tentation pour l'original (coloris bleu ciel) insufflée par l'Homme himself) avec cette sublime silhouette faussement négligée (parce qu'être négligée en portant un sautoir Chanel, ça n'existe pas IRL. Seule une styliste très aiguisée peut rendre l'exercice concluant).


La même styliste ayant aussi réussi le tour de force de susciter une autre lubie, presque écossaise cette fois.


La mode est décidément la plus excellente des farces, celle où personne ne rit car tout le monde y joue.

F.B

lundi 13 décembre 2010

Mix


"Je n'aurais pas pu être boucher. J'avais pas le coeur. Je n'aurais pas pu être matador. J'avais pas les tripes. Je n'aurais pas pu être Bardot. J'avais pas les fesses".
Pierre Desproges

En ce lundi 13 décembre, veille d'une journée qui sonnera le glas de mon 1/4 de siècle (imaginez une musique d'ambiance type Sonate en Clair de Lune, jouée dans une station de métro parisien, entre escaliers mécaniques et portillons automatiques)...

J'aurais pu vous parler de chaussures adaptées au froid polaire (et autres trottoirs glacés) qui quintuple(nt) nos temps de trajet ces temps-ci dans nos contrées... Mais non, d'autres l'ont déjà fait (faut dire que parler de la neige, c'est un peu ce qu'on a fait de mieux dernièrement), et la simple vue du modèle "Duck Boots", érigé comme ultime accessoire de mode hivernal par les américaines, me coupe l'envie d'un panorama de trucs informes à ranger dans la catégorie bibendum (et me file limite la nausée des pieds).


J'aurais pu vous parler du fabuleux cupcake que j'ai mangé (un mélange banane/caramel beurre salé), tout chaud et tout droit sorti de chez Chloé, véritable maison de Hansel et Gretel en plein coeur de Pigalle. Ou de ma découverte (caloriquement irréversible) des oursons au chocolat BLANC fourrés guimauve.


J'aurais pu vous parler de tous les espoirs que je mets dans la lecture du consumer magazine H&M, et comme ceux-ci se retrouvent toujours récompensés. Encore ce mois-ci, avec un reportage sur le métier de tendanceur hyper bien ficelé, suivi d'un dossier spécial "lingerie" ne manquant pas de m'inspirer pour un prochain rendez-vous au sein d'une maison de renom (stay tuned, je vous emmène bientôt chez Eres...).


J'aurais pu vous parler du bide international familial que j'ai fait quand j'ai osé proposer ce modèle de chaussures Paul Smith comme cadeau potentiel pour un membre mâle du clan.

Vous trouvez ça "papy moche" vous aussi (j'ai besoin de soutien, oui oui oui ) ?


J'aurais pu vous parler de ma nouvelle recette de fondant au chocolat 75% margarine 25% beurre, apprise lors d'un (presque) cours de cuisine chez Unilever.


J'aurais pu vous parler de ma nouvelle lubie ongulaire : dénicher ce vernis à petits coeurs rouges Nicole by OPI, introuvable à date dans mon Monoprix (plus trop) chéri.


J'aurais pu vous parler de ma nouvelle lubie vestimentaire (immortalisée dans Grazia), cette fois-ci : associer maille et legging (en laine) (suis frileuse). J'accepte même de troquer ce modèle bleu ciel Prada contre le Marilyn de chez Gérard Darel.


J'aurais pu vous parler de ma "it-découverte qui fait trop plaisir" du week-end, l'enseigne Oysho, qui comme son nom ne l'indique pas, nous vient d'Espagne.

Mais c'est personnellement rue de Rivoli que j'ai fait un carnage homewearien, chez ce roi de la lingerie et de la fringue doudou, cousin du géant américain Victoria's Secret, rapport trendyness/prix dans le sang.


J'aurais pu vous parler de tout ça plus longuement, en approfondissant chaque détail superflu utilisé (et en vous gavant d'un certain matérialisme affiché), mais j'ai préférer opter pour un mix improvisé.

Satisfait(e) ?

F.B