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mardi 31 mars 2015

Work Pants

"Les rêves donnent du travail".
Paulo Coelho
Certaines m'ont demandé quel était mon look type pour aller bosser, alors j'ai décidé de vous shooter mes dernières acquisitions en matière de chemise/pantalon à destination réunions :

- Une énième chemise rayée marine et rouge (que voulez-vous elles me font toujours de l'oeil et arrivent toujours à se différencier les unes des autres pour me faire craquer) (aucune ne se ressemble - non, non, non), largement inspirée d'un modèle Maje de l'été dernier.

- Un pantalon bleu nuit légèrement fuselé, totalement 7/8ème (chez moi on est toujours un peu proche du 6/8ème) (ahem), idéal avec des talons mais aussi avec des baskets comme pour filer ligne 1 du métro direction La Défense.

Deux bons basiques du dressing de working girl, à décliner sous à presque toutes les coutures sauces.

Coat GERARD DAREL -
Shirt ZARA -
Pants COMPTOIR DES COTONNIERS -
Sneakers NEW BALANCE -
Bag Trio CELINE -







mercredi 4 septembre 2013

Work Hard Play Hard

"Le travail du dimanche n'enrichit pas".
Proverbe italien
Puisqu'il paraît que c'est la rentrée, quoi de plus adéquat qu'un petit look dédié ?

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Dress PETIT BATEAU (chez Marques Avenue A6) -
Blazer ZADIG & VOLTAIRE -
Necklace VALENTINE TAGS -
Bracelets MA DEMOISELLE PIERRE - H&M -
Sneakers NEW BALANCE X COMPTOIR DES COTONNIERS - 

Une silhouette de septembre composée de mon éternel blazer gris, une nouvelle paire de sneakers (l'équivalent pour moi du nouveau cartable) et une robe très corporate, puisque vous n'êtes pas sans savoir que j'officie aussi au sein du webzine Marques Avenue (ayant fait le pari que le blog ne pouvait à lui seul faire une vie) (ahem)
Vous pouvez d'ailleurs retrouver dès ce matin mon interview juste ici

Un combo ultra-confort, idéal pour les journées à gambader de bureaux en salles de réunion, d'openspace en métro, de terrasse clope en pause machine à café (thé, en l'occurrence). 

Même si l'été semble bel et bien terminé, que Lana Del Rey et son "Summertime Sadness" commence sérieusement à vous les coller (les glandes), et que votre planning projets vous donne envie d'avaler quelques lames de rasoir, accueillons cette rentrée, ne serait-ce que modeusement parlant, avec un peu de coolitude et de sérénitude (oui oui, comme Lorie j'aime parler d'attitude) (et inventer des mots à l'occasion).

jeudi 22 mars 2012

Shopping of the Day !

"Vous savez ce que c'est quand vous voyez quelqu'un de séduisant qui vous sourit et que votre coeur se met à fondre comme du beurre chaud sur une tartine grillée ? Et bien c'est exactement ce que je ressens quand je vois un magasin... En encore mieux".
Confessions d'une Accro du Shopping

S'il y a bien un danger à bosser pour une boutique en ligne, en l'occurrence un dépôt-vente, c'est le shopping chronique : à force de voir passer des merveilles sous votre nez toute la journée, il y a forcément un moment où vous craquerez (et moi plus qu'une autre, mon chromosome achat étant plutôt démesuré).

Et c'est bien la première chose que ma mère m'ait dite (avant même ses félicitations je crois), lorsque je lui ai parlé de mon nouveau poste chez Vestiaire Collective l'année dernière. En language pieds-noirs, cela a donné un truc du genre : "Ouille-ouille-ouille tu pars en terre promise mais ça va te coûter ton salaire!".

Top en soie SANDRO (via Vestiaire Collective)

Faiblesse féminine, moyen de se rewarder pour telle ou telle chose (un dossier convaincant pondu en 2h, ou la réparation home made de votre lave-vaisselle entartré), ou d'en compenser certaines (un chagrin quelconque, ou la coupure surprise générale d'eau chaude dans l'immeuble laissant vos cheveux dangereusement sales pour ce rendez-vous pri-mor-dial)...

Quoiqu'il en soit le shopping peut tour à tour injecter du bonheur, et soigner (oui, oui, oui) (la prochaine fois je dégaine la carte vitale chez Balenciaga) (genre je vais chez Balenciaga).

Mon dernier e-soin mode (et objet de ce billet), ce top en soie Sandro, issu de la collection actuelle, repéré mais déjà sold out, retrouvé en ligne en direct du bureau donc, à -40% (elle est pas belle la vie ?!).

L'imprimé "à la Stella McCartney de cet été" m'a fait fondre, ma chère Walinette m'avait convaincue, et l'excuse d'une matinée trop difficile a fait le reste (la validation du panier quoi).

F.B

mardi 11 janvier 2011

Business Barbie #2


"A chaque minute nous sommes écrasés par l'idée et la la sensation de temps. Et il n'y a que deux moyens pour échapper à ce cauchemar : le plaisir et le travail. Le plaisir nous use. Le travail nous fortifie. Choisissons".
Charles Baudelaire

(Oh My God... C'est pas la suite du billet indigeste d'hier quand même ?!)

Et bien si, me voilà repartie (et vous, par la même occasion) pour un "vis ma vie en openspace" bis, agrafeuse et presse-papiers en guise d'armes à feu pour la lecture de ce billet.

Mais cette fois, promis, aucune digression sur mon statut de jeune cadre en mutation, juste quelques coups de coeur "spécial bureau" d'une fausse workaholic de retour d'arrêt maladie.

En quelque sorte un mini-guide de soldes déculpabilisantes, parce que dans l'idée, ce sera "pour mieux travailler".

D'aussi loin que je m'en souvienne, la seule et unique chose qui me rendait hystérique en période de rentrée des classes (en dehors bien sûr du fait de retrouver mes keupines, mes soirées pyjamas, et donc ma liberté), c'était le rituel de l'achat des fournitures.

La "Tann's fever" de début septembre.

La liste avait été lue, relue, décortiquée afin d'en tirer le meilleur du cahier, et d'attaquer un repérage intensif et "juilletiste" (les deux termes ne sont finalement pas si antinomiques sous cet angle de vue) de certaines pièces maîtresses. Je pense notamment à l'agenda.


A l'époque je misais tout sur une personnalisation extrême : photos persos, étiquettes de fringues, publicités de parfums... Un joyeux bordel moodboard devenu trop enfantin avec le temps, une sorte d'ancêtre de profile page Facebook, forcément over has been aujourd'hui.

Pas over, mais presque has been, l'organizer du jour est d'ailleurs un Moleskine rouge sang, orné d'un stylo bille Ariel la Petite Sirène, vestige de mon dernier week-end chez Mickey, touche personnelle forcément décriée (vous imaginez bien la tête de la collègue en voyant ça posé sur la table centrale de réunion) (mais quand va-t-elle grandir cette petite junior ?!).

Mes aussi mes petits cahiers chinés dans la petite mais trendy boutique du Palais de Tokyo à Paris, où tous les produits en vente sont présentés en vitrine dans des frigos (attention, hype concept). Et un coup de coeur à part à ranger dans la catégorie "Et si j'avais un iPad", une housse bling-bling fushia. Pour être Apple et Hilton à la fois.


Cette montée de "travaillite aigüe" devant être logiquement contrebalancée par un excès de Kusmi Tea (Magic Circus, mon it du moment), quelques chocolateries à portée de souris (et pourquoi pas ce mini-camion Cadbury rempli de Finger ?!), et une décoration perso histoire de se sentir un peu chez soi dans ce univers fait de "nous" ("Nous accusons réception de", "Nous revenons vers vous au plus vite", "Nous vous présenterons ce dossier le"...).


Et a défaut de ce sèche-vernis "Monkey", certes particulièrement hilarious, mais pas très "poste à responsabilités importantes" (ou ce couteau-suisse de beauté, idéal pour une manucure entre deux e-mails (disponible chez Sephora) (j'anticipe vos interrogations mes adorées), j'ai adopté grâce à mon adoré (en l'occurrence) de nouvelles petites poupées porte-bonheur special work.

Sèche vernis à retrouver sur MageekStore

Trois petites KimmiDoll, chinoiseries de bureau d'aujourd'hui, chacune ayant un pouvoir magique spécifique.

Elles incarnent toutes un grand principe de vie et sont censées transmettre les valeurs qu'ils leurs sont associées... "Intelligence", "Chance" et "Beauté" sous la coude, je me sens presque rassurée.

KimmiDoll à retrouver ici.

Trève de papeterie, faut que je parte bosser.
Cette fois-ci, c'est BigBoss qui m'a bippée.

F.B

Edit : Pour conclure, un dernier accessoire ultime pour pause cigarette, un truc "en plume" à destination des fumeurs (anti-tabac, ne regarde pas), j'ai nommé un adorable briquet Dupont "purple corporate", cadeau post-anniversaire de ma S. chérie.


lundi 10 janvier 2011

Business Barbie #1


"La discrétion est ma devise. Je ne dis jamais rien. Même sur ma carte de visite, il n'y a rien d'écrit".
Groucho Marx

"Business Barbie".

C'est le résultat que j'avais obtenu à l'un des premiers tests que notre néo-Dieu Facebook ait lancé (i.e le magazine people qui concernent tes potes, l'équivalent d'un Voici version amis) (enfin "amis"...), un questionnaire fi-fille du genre "Quelle Barbie êtes-vous ?".

Niaiserie virtuelle ultime, je l'avoue (je devais avoir épuisé le stock des Cosmo-Quizz)...

Sauf qu'en plus d'avoir évité un bilan étiqueté "Hot Barbie" faute d'avoir répondu non à un débilo-banal "Vous arrive-t-il de vous imaginez en robe blanche auprès de Chéri ?", j'avais à l'époque signé mon contrat de stage longue durée dans la foulée (synonyme futuriste alors d'un premier CDI, Graal (parental) de l'étudiante diplômée Bac+5).

Changement radical de rythme (et je ne vous parle pas de 35h... Cela va sans dire)...
Cures Juvamine à répétition...
Sensation de grandir vite, très vite, et parfois même trop vite...
Sensation d'apprendre vite, très vite, et parfois même trop vite...
Mauvaises expériences de la "paperasserie administrative" (et envie irrépressible de retourner illico en mode biberon, zéro traca, zéro blabla, maman gère tout pour moi)...
Naissance et croissance de la notion de responsabilité (Mooooooa "responsable" de tout ça, nan mais vous déconnez là ?!)...


Beaucoup de tracas, pas mal de soucis, mais certainement deux beaux résultats : ce premier job et ce premier blog (en tant que jeune femme organisée, évidemment, j'avais démarré conjointement ces activités au lieu de me décider à blogger avant, durant toutes mes heures estudiantines LIBRES, évidemment).

Ce post prend des allures de bilan et sonne très fin 2010-début 2011, je m'en excuse. La Toile a pullulé ces derniers temps de best of en tout genre et écoeurants, pardon d'en rajouter avec ma pseudo digression de jeune cadre en mutation.

J'en viens aux faits plus rapidement donc (état fiévreux oblige, le gène "Proustien" des "j'en rajoute et j'en fais des phrases trop longues" est à son paroxysme).

Un de mes loving gifts de Noël m'a permis de prendre une plutôt bonne résolution, presque pro : me faire imprimer quelques cartes de visite.

Et pour celles et ceux qui auront eu le courage de lire ce billet jusque ici malgré une thématique d'un terrible classique et une introduction dix fois trop longue et soporifique, quelques détails tout de même...

- Les cartes de visite, je les voulais sympas forcément, mais pas trop "décalées" genre forme carrée + coins arrondis + effet métallisé + plastification ultra-rigide indécrottable... Le tunning de la card, pas pour moi. C'est finalement un article paru dans Glamour qui a déniché pour moi le modèle idéal, très simple mais très flashy, décliné dans toutes les couleurs (j'ai opté pour un mix).


A découvrir sur le site Ooprint Colors.

- Le cadeau bien-aimé est un porte-cartes Cartier en cuir rose poudré, si mignon que je pourrais le croquer (à défaut, j'ai évidemment croqué le donateur) (et photographié l'objet sous toutes ses coutures).


Le thermomètre me bipe à 39.5°, je rends l'antenne.
A vous les bureaux.

F.B