mardi 11 janvier 2011

Business Barbie #2


"A chaque minute nous sommes écrasés par l'idée et la la sensation de temps. Et il n'y a que deux moyens pour échapper à ce cauchemar : le plaisir et le travail. Le plaisir nous use. Le travail nous fortifie. Choisissons".
Charles Baudelaire

(Oh My God... C'est pas la suite du billet indigeste d'hier quand même ?!)

Et bien si, me voilà repartie (et vous, par la même occasion) pour un "vis ma vie en openspace" bis, agrafeuse et presse-papiers en guise d'armes à feu pour la lecture de ce billet.

Mais cette fois, promis, aucune digression sur mon statut de jeune cadre en mutation, juste quelques coups de coeur "spécial bureau" d'une fausse workaholic de retour d'arrêt maladie.

En quelque sorte un mini-guide de soldes déculpabilisantes, parce que dans l'idée, ce sera "pour mieux travailler".

D'aussi loin que je m'en souvienne, la seule et unique chose qui me rendait hystérique en période de rentrée des classes (en dehors bien sûr du fait de retrouver mes keupines, mes soirées pyjamas, et donc ma liberté), c'était le rituel de l'achat des fournitures.

La "Tann's fever" de début septembre.

La liste avait été lue, relue, décortiquée afin d'en tirer le meilleur du cahier, et d'attaquer un repérage intensif et "juilletiste" (les deux termes ne sont finalement pas si antinomiques sous cet angle de vue) de certaines pièces maîtresses. Je pense notamment à l'agenda.


A l'époque je misais tout sur une personnalisation extrême : photos persos, étiquettes de fringues, publicités de parfums... Un joyeux bordel moodboard devenu trop enfantin avec le temps, une sorte d'ancêtre de profile page Facebook, forcément over has been aujourd'hui.

Pas over, mais presque has been, l'organizer du jour est d'ailleurs un Moleskine rouge sang, orné d'un stylo bille Ariel la Petite Sirène, vestige de mon dernier week-end chez Mickey, touche personnelle forcément décriée (vous imaginez bien la tête de la collègue en voyant ça posé sur la table centrale de réunion) (mais quand va-t-elle grandir cette petite junior ?!).

Mes aussi mes petits cahiers chinés dans la petite mais trendy boutique du Palais de Tokyo à Paris, où tous les produits en vente sont présentés en vitrine dans des frigos (attention, hype concept). Et un coup de coeur à part à ranger dans la catégorie "Et si j'avais un iPad", une housse bling-bling fushia. Pour être Apple et Hilton à la fois.


Cette montée de "travaillite aigüe" devant être logiquement contrebalancée par un excès de Kusmi Tea (Magic Circus, mon it du moment), quelques chocolateries à portée de souris (et pourquoi pas ce mini-camion Cadbury rempli de Finger ?!), et une décoration perso histoire de se sentir un peu chez soi dans ce univers fait de "nous" ("Nous accusons réception de", "Nous revenons vers vous au plus vite", "Nous vous présenterons ce dossier le"...).


Et a défaut de ce sèche-vernis "Monkey", certes particulièrement hilarious, mais pas très "poste à responsabilités importantes" (ou ce couteau-suisse de beauté, idéal pour une manucure entre deux e-mails (disponible chez Sephora) (j'anticipe vos interrogations mes adorées), j'ai adopté grâce à mon adoré (en l'occurrence) de nouvelles petites poupées porte-bonheur special work.

Sèche vernis à retrouver sur MageekStore

Trois petites KimmiDoll, chinoiseries de bureau d'aujourd'hui, chacune ayant un pouvoir magique spécifique.

Elles incarnent toutes un grand principe de vie et sont censées transmettre les valeurs qu'ils leurs sont associées... "Intelligence", "Chance" et "Beauté" sous la coude, je me sens presque rassurée.

KimmiDoll à retrouver ici.

Trève de papeterie, faut que je parte bosser.
Cette fois-ci, c'est BigBoss qui m'a bippée.

F.B

Edit : Pour conclure, un dernier accessoire ultime pour pause cigarette, un truc "en plume" à destination des fumeurs (anti-tabac, ne regarde pas), j'ai nommé un adorable briquet Dupont "purple corporate", cadeau post-anniversaire de ma S. chérie.


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