"Le strip-tease continue: après l'abandon de la cravate, du veston, souvent de la chemise, les chaussettes disparaissent à leur tour. Le string suffira-t-il à faire vivre notre industrie textile ?"Philippe Bouvard.
Sans dessus-dessous, les mœurs changent et les envies s’affirment côté lingerie. 2009 annonce le grand retour de la culotte taille haute et la fin du string, autant dire carrément la fin d'une ère.
Et oui parce que pour moi, l'avènement de la ficelle remonte aux prémices de mon adolescence, vers l'âge de 13 ans (légèrement précoce, on m'en donnait déjà 18). Là où j'ai commencé par piquer un modèle de ma mère, bien trop large, mais qui me donna la sensation d'appartenir à un nouveau clan, celui des grandes, celui des femmes, des vraies.
J'ai donc rapidement virée "soutif addict", affûtant mes goûts au fil des années, passant des marques du Monoprix avec mon budget tout mini-mini aux autres genre Fifi (Chachnil. Je précise pour les plus nuls d'entre-vous) bien moins petits prix.
Single or not single, le montant du m2 de tissu ne m'effraie pas, loin de là: chaque catalogue Princesse Tam-Tam me donne des envies de ... braquage, les frais de port en $US pour Victoria's Secret ne me freinent pas (au point de recevoir des relances from UPS pour ne pas avoir payé les taxes. Pfff mais de quelles taxes me parlez-vous ?!) et mes culottes PetitBateau sont irrémédiablement remplacées par des choses plus olé olé.
Alors la fin du string, moi je n'y crois pas. Il reste indispensable sous quelques bases (slim, jean serré, jupe moulante) et il est impensable de le retirer de nos chiffoniers désordonnés
Entre TopShop et ses sexy shorty, Tam-Tam et ses nuisettes Marie-Antoinette, Agent Provocateur et sa soie sauvage loin d'être sage, Lou et ses dessous frou-frou ou encore Etam qui nous étonne avec Natalia Vodianova très jeune femme fatale (dois-je rappeler que cette beauté est aussi maman de 3 enfants ?! Ca fait mal, oui je sais), je ne sais plus où donner de la tête (et du porte-monnaie).
Une virée au sous-sol du Printemps, véritable temple des tits dessous, et vous aurez un aperçu du marché hétéroclite de l'underwear féminin. Difficile de faire son choix avec autant de choix.
Surtout que les hommes sont rarement de bons conseillers sur ce genre de prêt-à-porter, préférant nous les enlever plutôt que nous les conseiller (rien de plus frustrant d'ailleurs que de dégainer son nouvel ensemble 85D balconnet pour se le faire retirer sans même en avoir profité).
Eux qui n'ont le choix qu'entre caleçons et boxers, ils ne savent comment se positionner face à la prolifération de nos rayons dessous: string, tanga, culotte italienne, slip, culotte taille haute, shorty, shorty/string, soutien-gorge corbeille, triangle, pushup, à armatures, sans armatures, une taille, un bonnet... Beaucoup trop compliqué pour nos minets.
Afin de faire le tri
Agent Provocateur - Valentine's Day

Princesse Tam Tam, modèles "MonCoeur" et "Toquade"
Fifi Chachnil, modèle "Exécution"
Agent Provocateur, modèle "Heart" Mon prochain billet dénudé arrivera avant l'été avec ma théorie macho du paréo et ma "Swim fashion collection".
F.B











Cela fait une semaine que je ne peux l'éviter sur mon sacro-saint trajet "métro-boulot-dodo" et qu'il me fait sérieusement de l'oeil depuis sa vitrine avenue des Ternes. Sauf qu'à 375€ le cartable, çà bouffe les droits de scolarité et les doigts de mon banquier (déjà bien abîmés).