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lundi 1 avril 2013

Fébronie

"Nous percevons toujours ce qui est nouveau chaussé de nos lunettes du passé... Et notre vue s'y déforme".
Jacques Séguéla
C'est avec une grande fierté et un brin d'émotion au bout du clavier, que je vous présente aujourd'hui (attention, billet look à l'apparence d'un discours de remise de prix), les lunettes créées par la fantastique Margot du blog YouMakeFashion, dans le cadre d'une collaboration avec le groupe optique Acuitis.

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Son modèle tie&dye prénommé Fébronie et inspiré de ses terribles Do It Yourself's (oui oui oui, je vous conseille de cliquer si vous êtes un peu habile de vos dix doigts, ça déchire), se retrouve ainsi désormais en vente dans toute la France, aux côtés de ceux réalisés par les blogueuses Coline (très dolce vita) et Mylène (très boyish mixte), au mini-prix de 150€ (monture + verres à votre vue). 

J'aime son esprit collant à l'air du temps, tout en demeurant portable par n'importe quelle génération et forme de visage (big up à la trendy mamy ayant essayé la paire lie-de-vin : canonnissime même sur du 3ème âge !) (j'vous jure, c'est fou comme cette monture sied à (presque) tout le monde). 

Choisies en bleu, elles ne quittent plus mon arête nasale (humm que c'est joliment dit ça) (on se croirait en cours de SVT) (les Sciences de la vie et de la terre, vous vous souvenez ?!) et s'accordent parfaitement à mon dressing tout en denim

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Manteau/Coat LA REDOUTE CREATION -
Pull/Pullover SONIA RYKIEL -
Chemise/Shirt LEE -
Slim THE KOOPLES -
Escarpins/Shoes LA REDOUTE CREATION -
Bagues/Rings VINTAGE - MA DEMOISELLE PIERRE -
Lunettes/Glasses "Fébronie" YOUMAKEFASHION X ACUITIS - 

Je redécouvre le plaisir de porter des lunettes à la manière d'un accessoire de mode, moi qui ai pourtant très longtemps complexé de cet handicap de taupe, souffert des surnoms type "serpent à lunettes" ou "culs de bouteilles", et soigneusement appris à porter des lentilles dès mon adolescence... Enfin un moyen modeux de reposer mes yeux, malmenés par l'ordinateur en journée, comme en soirée, et comme en nuitée ! 

Amies bigleuses, foncez donc sur le blog de Margot où trois paires sont en jeu jusqu'au 8 avril...
Je m'occuperai pour ma part de renouveler vos fonds de tiroirs lingerie dès demain mercredi (#çasentleconcours) ! 

mardi 10 août 2010

Tuesday RDP & RDW

"S'informer, c'est se retrancher, n'importe quel père de famille vous le dire, à l'heure de la vaisselle. Le quotidien qui informe nous préserve de celui qui encombre".
Daniel Pennac


Nous sommes le 10/08, et la France est encore morte pour 3 semaines.

Les chassés-croisés des vacanciers s'enchaînent, laissant la part belle aux appareils Reflex encombrants des touristes (shootant invariablement le même Arc de Triomphe sous 18 angles différents) (et de jour, et de nuit, et de coucher de soleil...), les soldes démarquées jusqu'à l'os s'achèvent, laissant la vedette aux nouvelles collections (et ça va faire maaaaaaaaaaaal), les magazines féminins affichent leurs versions d'été très allégées, laissant la primeur aux sélections shopping (et aux tétons/fessiers de people en tout genre).

Tuesday RDP mais aussi RDW (revue de Web, hein les non-intitiés) à l'image donc de ce néant d'actualités intersidéral et de ces affichettes "Réouverture le 30/08 - Congés Annuels" fleurissant sur stores fermés (vous n'aurez que du lèche-papiers-vitrines et de l'info gossip):

- Repérage intensif et paradoxal : ultime logique de la théorie selon laquelle "une fille, c'est pas compliqué, c'est subtil", mon fashion radar habituel joue les blagueurs météorologiques, m'incitant à ne m'arrêter que sur des pièces à -10°C. Me voilà donc en plein mois d'août, la gorge desséchée par la clim' vorace de l'open space (et pas assez de rosé bien frais), à rêvasser au sujet d'un bombardier au col "moumouté" (déjà futur it de la blogosphère mode) (Héhéh c'est Coline qui l'a dit), de bottes fourrées (du plus bel effet), de gilets et pulls lainés.


Blouson "bombardier" ASOS, 120£


Gilet Sisley, 109€

Robe Pull Uniqlo, 50€

Bottes en mouton retourné Bel Air, 350€

- Découverte de la nouvelle campagne Automne/Hiver signée Comptoir des Cotonniers avec les guest stars Miss Pandora (the blogueuse à lunettes) et sa mummy chérie (enfin j'dis ça, c'est un diminutif commun, j'en sais rien dans le fond en fait) (qui n'est autre que la directrice de l'Institut Français de la Mode) (les chiens ne font pas des chats).

Campagne Automne/Hiver 2010 Comptoir des Cotonniers

- Matage en série d'interviews et reportages concernant Garance Doré. Depuis que je l'ai rencontrée, je ne cesse d'admirer le succès de cette "girl next door" qui a sû conserver son authenticité et sa simplicité qui font son charme (vous pouvez retrouver son passage dans l'émission 66 Minutes juste ici).


Interview Garance Doré // Grazia

- Rigolade à la lecture de ma journaliste-idole-écrivaine d'éditos de folie, aka Alix Girod de L'Ain, qui signe cette semaine dans ELLE une magnifique citation à inscrire au Panthéon de mes phrases cultes : "Un couple encore uni page 55 "Dessine le réseau hydrographique français" d'un cahier de vacances CM1/CM2 tiendra toute la vie, c'est sûr".

Edito ELLE 6 août 2010
Alix Girod de l'Ain

- Visite de l'estore "Bird on the Wire" et achat de quelques carnets Marvel. Toute la papeterie y est craquante, by the way, même si l'unique, le number one dans le secteur fermé du cahier de luxe, reste pour moi Smythson (chez qui l'on peut même demander une version personnalisée de ses initiales en doré sur la tranche du carnet) (must de chez must) (on se croirait presque chez Longchamp).

Cahiers Marvel Vintage, 12€.
Bird on the Wire


Cahier NoteBook "Follow your dreams", 42£
- Visite bis du tout nouveau tout beau "City Guide parisien trépidant et truculent" made by notre DeeDee nationale. A voir d'urgence pour dénicher une terrasse insolite ou un bar à ongles de fées.

- Commande 100% frenchie surprise (car suite au prochain épisode) (prochain post quoi).

F.B

lundi 18 janvier 2010

Bibi Combi

"Le faux est susceptible d'une infinité de combinaisons; mais la vérité n'a qu'une manière d'être".
Jean-Jacques Rousseau

Tenue confort d'hiver mais aussi point clé de l'été, la combi est une petite chose à la fois problématique et désirable, attractive mais pleine de vices.

Réapparue discrètement en 2008, massivement en 2009 et de nouveau planifiée pour 2010 grâce à Stella McCartney, Vanessa Bruno, Isabel Marant ou même Barbara Bui. Alors malgré un référent imaginaire commun plus proche de la maxi-grenouillère ou de la combi de ski, tentons de l'imaginer désinvolte mais très étudiée, haute perchée mais jamais négligée.

Les derniers modèles sur papier glacé ne peuvent qu'allécher, de Paul&Joe Sister en passant par BCBG et même H&M.


Le tout est d'éviter le look Mike Delfinomécano ou détenu d'Alcatraz. Contourner le sempiternel problème de l'entrejambe "baillant" et de la pause pipi aussi compliqué qu'avec un body. Et assumer le côté pyjama des villes, voir même "pyjama working".

Parce qu'un peu de fashion ne fait pas de mal.

Parce qu'un peu d'excentricité va pulser cette fin de janvier.

Parce que l'hiver n'a pas tué notre potentiel.

Chez moi (comprenez dans ma cervelle de moineau modeuse), deux modèles n'ont cessé de tournicoter, détruire ce qu'il restait de mon apriori sur les combis "révélatrices inconditionnelles de cellulite apparente ou de couches adipeuses" et sur la nécessité de mesurer moins d'1m70 pour éviter le côté coton-tige macrobiotique.

Celui-ci from American Vintage (une nouvelle fois pour les nuls du fond, la marque qui n'a d'américain que le nom, une petite merveille from France) :


Et cette beauté chez Agnès.B :


Après 3 mois de réflexion (si, si, quand même, faut prendre le temps pour certaines décisions dans la vie) et un colis surprise, me voici armée d'une combinaison "spécial blogging" d'enfer, spécial long week-end d'hiver...

Et sans surprise, c'est bien du modèle AV dont je parle, que je porte uniquement à la maison avec mes fameux chaussons.

Après 6 semaines de possession de la chose en question, je n'ai toujours pas osé la sortir en version outdoor, comme Coline (c'est quand même plus mignon la combinaison sur un gabarit plus petit non ?!).


Sous ses airs de Babygro un "chouille" clownesque, cette pièce ultra-confort a visiblement certains torts, mais sans stopper sa désirabilité, ni son indéniable beauté, bien portée.

F.B

samedi 10 octobre 2009

Fake Rehab

"On ne comprend pas ce qu'est la science de la chaussure, quand on ne comprend pas ce qu'est la science".
Platon

A l'instar de Coline, j'ai attaqué moi aussi le défi shopping; oui celui nous condamnant à un budget mensuel de 150€, tout compris (oui, chaussures et accessoires en tout genre aussi, dans cette enveloppe mini-riquiqui)...
Ce "shopping ban" ayant inondé la blogosphère mode, fauchée à souhait, démotivée comme jamais...

Sauf que comme la majorité des participantes en manque, j'ai craqué, lâché, dévié, totalement zappé cette règle du non "dégainage de CB".
Et devinez où est-ce que j'ai faussé ? Au rayon chaussures bien sûr. Derrière mon ordinateur, for sure.

Mon lieu de perdition: un e-shop jusqu'alors inconnu au bataillon de mes e-bichons, NeedSupply Co. Je n'ai pas su résister devant cette paire faussement biker et assez plates pour m'autoriser l'excuse du "pratique pour gambader dans le tromé et aller taffer".


... Et cette paire de bottines navy blue old school idéales à associer à mes vieux denim usés et à passer accompagnées de mon trench préféré.


Deux modèles Jeffrey Campbell, créateur from L.A, premier exploiteur de notre addiction aux chaussons. Pas fière d'avoir éclaté mon enveloppe mensuelle dédiée pour autant, je compte pourtant les jours avant ma livraison.


En attendant, je me délecte devant les déballages shopping des copines, piles de sacs Sandro, Zara and co en guise d'apéro. Et je refuse les faux bons plans du samedi après-midi: "Flo, tu viens, nous on va à la Vallée Village".

Refus catégorique difficile en repensant aux péripéties réussies de Marie... Difficile mais surmontable face au pire instant de manque, survenant au moment du debrief "rue de Passy" de mon amie E.

Avant toute chose il faut savoir que E. entretient avec sa mummy, un rituel qui nous fait toutes baver de jalousie: la traditionnelle journée "non-stop and no-limit shopping", bi-annuelle en général.


Et ce mois-ci, elle ont décidé for this big day de traîner du côté de chez Sandro... Autant vous dire que j'ai sursauté à chaque découverte, à chaque froissement de papier de soie, de la marinière épaulée pailleté tant regardé en tatant ma CB, au tee rock'n'roll que je me refuse de payer de trop de deniers.


Hopefully for me, elle n'a pas jeté son dévolu sur la pièce qui m'aurait fait craquer, hurler et foncer sur le premier e-shop du quartier pour l'acheter, mon petit manteau en faux leopardo.


J'ai encore du boulot ne pas finir shopping-alcolo pour m'en tenir au budget alloué, ne pas céder au moindre appel des vitrines parisiennes, me concentrer sur des pièces essentielles et moins superficielles.

Désintox sans intox.

F.B

mardi 29 septembre 2009

Mes tout premiers boots à lacets

"Quelquefois, il y a des sympathies si réelles que, se rencontrant pour la première fois, on semble se retrouver".
Alfred de Musset

Toute première fois, la toute première fois, toute toute première fois (ok, j'arrête)... En plus c'est même pas vrai, j'ai déjà passé mon galon d'essai du boots à lacets avec un modèle Sandro camel, qui a depuis, fait ses preuves au rang de it-chaussures de mon shoesing (je me permets d'insister sur les guillemets parce qu'appeler "dressing à pompes" un parterre (1m de large/50cm de hauteur à vue de shoppeuse compulsive) allant de la botte fourrée à la tong de plein été... Faut être givrée).

La paire du jour (vous êtes partis pour 3 days de shoes, vous êtes prévenus) a été repérée/immédiatement achetée lors de mon premier passage chez Urban outfitters (là encore en allant à NYC j'étais partie pour au moins 3 "visites" de cette boutique, MA boutique. Mes compagnons de voyage étaient prévenus).

Pourtant bien cachées, ces bottines m'étaient presque destinées, the real crush you know. Dernière pointure: MON 37 1/2.
Prix: 45$.
MON dernier mot, pour ces chaussures déjà MIENNES.



Bottines Urban Outfitters, slim Abercrombie, tee-Shirt et écharpe American Apparel, ceinture GAP, gilet Maje.

Moi je dis que, dans ce monde de futilités, où l'on se sent perpétuellement agressé, on peut tomber amoureuse(x) d'une paire de pompes, comme ça. Pour la manière dont on les imagine déjà portées, pour leur ressemblance avec les bottines rêvées, les dites Chloé, pour leur appropriation instantanée et totale (pour le meilleur et pour le pire).

Défilé Chloé Automne-Hiver 2009

Et je ne fais que suivre Coline sur ce point, Coline who's crazy in love with her new boots too.

Sauf que moi, suis tombée amoureuse trois fois.
Dans des genres totalement différents.
Coeur d'artichaud que je suis.

F.B
Photo titre: Flickr

mercredi 9 septembre 2009

Faire dans la dentelle

"Femme et dentelle sont plus belles à la chandelle".
Proverbe occitan

3ème volet des tendances de rentrée avec un item étrangement lié à la vague "nude" de cet été. L'objectif, pseudo-avoué, pseudo-caché, étant de montrer un bout de peau, les pièces à trous remportent un franc succès: crochet, guipure, maille, grunge déchiré, plumetis... Et dentelle.

Après le choc des épaulettes Star Trek, l'audace du képi Manu Militari, tentons de déflorer ce chic volage.

Fini les 20/30°C mais l'hiver ironise: on se montre, on s'exhibe (et on montre son nombril, ah non, merde, ça c'est pour Sveltesse), on se la pète avec un effet habillé/déshabillé. Enfin, quand je dis "on se la pète", je pense aux autres. A celles que j'ai repéré sur LookBook, celles qui ont réussi le pari de porter la dite dentellée sans se transformer en LadyGaga version clip de club échangiste.


Renée.S

Sara.H

Jane.A

Odyle.P


Elisa.K

Et moi, face à tant de beauté sur ces clichés, et bah je ne peux dire qu'une chose: oui, je crois bien que la dentelle m'ensorcelle. J'aime ses détails, sa préciosité, sa sensualité même. Mais j'exècre son allure femme fatale et dominatrice, limite fouetteuse professionnelle au Donjon.

En gros, j'aimerais la porter façon retro-girl, pas néo-catin.

Et comme je suis du genre à faire des plans sur la commode, je ne me suis pas arrêtée à une simple paire de collants facile à adapter aux looks "casual day".

Et comme le coefficient de portabilité du body en dentelle est monté en flèche grâce à Coline, Punky et Nizza, j'ai décidé de m'attaquer direct à cette pièce difficilement portable (et assumable).


Et comme je suis du genre à faire comme si j'avais le salaire (et les avantages, surtout les avantages) d'un DG, j'ai acheté l'objet chez Princesse Tam-Tam (au lieu de chez Tati).


Depuis, le body gît sur un pan d'étagère "indéterminée". J'attends l'occasion adéquate pour dévoiler au grand jour (et au passage, à l'open space) mon adaptation de saison.

Maybe demain, pour me la péter à mon tour, à la Vogue "Fashion Celebration Night"... Maybe jamais, et je n'ai plus qu'à le déposer sur Ebay.

Sais pas. Sais plus. Suis perdue.

Carine (Roitfled, pour les vraiment nuls du jour), elle kiffe le body en dentelle ?!

F.B

Illustration: FlickR