jeudi 6 novembre 2008

Javi, la cuenta por fa !

"Cinéma et fantasme sont faits l'un pour l'autre"
Roland Topor.

Et oui, moi aussi j'ai vu le dernier Woody, moi aussi j'ai fantasmé sur l'ibère sexuel Javier Bardem, alors moi aussi j'en parle (comme ma très chère Fonelle qui s'imagine depuis vivre dans "le duveteux de ses gros coussinets" elle aussi).

Si vous pensez que 1. J'ai une nouvelle fois pété les plombs (le string ?) devant une montagne de muscles, un sourire ultra-bright et une lotion after-shave au poil, 2. Comme d'habitude les hidalgos ont le vent en poupe mais qu'il ne pourra pas détrôner Antonio.B du trône de la bogossitude (merci Mickaël Vendetta) ibérique ou 3. Vous ne jurez que par les grands blonds Beigbediens, précipitez-vous pour passer 2h avec "Javi" dans une salle obscure et vous comprendrez mieux pourquoi Hollywood lui fait les yeux doux.



Rebaptisé le "Spanish Hunk", Javier est le nouveau colosse au coeur tendre et au corps chaud. Je m'entends encore dire "ouais, pfff pas mon genre le type latin lover"... But I was soooooooooooooooo wrong !

Un passé de rugbyman, le nez cassé, le regard brasier, le torse armoire à glace, des fossettes à vous manger l'avant-bras et des épaules de lutteur, le nouvel étalon espagnol ne manque pas d'atouts côté virilité et réussit à passer du statut de bomba latina à celui d'obscur objet du désir.

Car "Javi" est une arme de séduction massive, une force animale de macho, certes primaire, mais redoutablement efficace. Quand on le voit, on rêve qu'il nous plaque contre un mur, qu'il serre nos cheveux de sa main (j'allais dire de bûcheron, mais c'est très limite côté fantasmagorique, hihihi) ferme, le tout en nous susurrant algunas palabras en espanol (por fa Javi) intenses (des pensées d'artiste maudit en gros). Car pourtant, malgré sa rudesse apparente, on rêve toujours qu'il nous enlace dans ses bras pour dormir (au coin du feu, ok. Sur une peau de bête, ok. Qu'il aura tué lui-même, ok).

Tout ceci s'insère bien entendu dans le registre du fantasme parce que cela voudrait dire qu'il faudrait rivaliser avec... Pénélope Cruz (autant ranger directement le délicat filet de bave au coin notre bouche, nous n'avons pas le moindre petit début de commencement de chance)!

Woody Allen le définit lui-même comme "un idéal de virilité, une incarnation de la passion, un héros plus grand que la vie". Moi, je ne vois pas quoi rajouter sur ce canon oscarisé.

F.B

2 commentaires:

BloguleRouge a dit…

J'ai beaucoup aimé ce film,et les merveilleux acteurs qui l'accompagnent !

Florence a dit…

Blogulerouge > Une petite merveille effectivement, juste une fin un peu rapide et approximative à mon goût.