lundi 6 septembre 2010

Under and over the bed


"Il y a le peureux qui regarde sous son lit, et le peureux qui n'ose même pas regarder sous son lit".
Jules Renard

Qui dit rentrée dit ménage de rentrée et (je vous passe le sempiternel couplet lessive-courses-factures papiers administratifs en tout genre) (Hôtel des impôts, oui, je vous hais).

Et qui dit ménage de rentrée dit aussi retrouvailles chéries...

Un vieux briquet fluo from St Tropez été 2006 encore en état de marche, un headband à plumes poussiéreux from une soirée au Bobino hiver 2008 ou 2007 ou encore un sweat écumé par son odeur de plage resté caché depuis X temps from X lieu (la mémoire fait toujours défaut à un moment ou à un autre) (c'est pas beau de vieillir, oui, je vous le dis).

Et qui dit retrouvailles chéries dit aussi, et surtout (je stopperai ici cette digression aux odeurs de grand coup d'aspirateur), retrouvailles moins sexy...

Maillot de bain moisi au fond du bac à linge, stylo feutre vidé de son encre violette à l'arrière du canapé crème, pulls et éponges feutrés par trop de lavages, parures de draps Mickey déchirées par endroit (pour ne pas dire sur toute la longueur et la largeur parfois) mais conservées "au cas où" (quelqu'un pointe son nez pour squatter la chambre d'amis).


Et c'est justement là que je veux en venir (tergiversant comme une loutre bavarde échouée dans son appartement un jour de rentrée, l'esprit définitivement tourné vers des contrées pratico-ménagères).

L'être humain, et particulièrement le djeun's, laissé à l'abandon dans son T1/T2/T3 (rayer la mention inutile) peut rapidement oublier de renouveler son linge de maison, à commencer par sa housse de couette, vraiment pas chouette, achetée par Mummy au moment de son emménagement (il y a presque dix ans), et jamais changée depuis (lavée hein, mais pas changée pour un autre modèle) (on est pas des porcs quand même).

C'est pourquoi nous allons nous tourner aujourd'hui du côté de nos taies d'oreiller, lieux de rêves comme de cauchemars, qu'il serait bon d'aérer grâce à la marque Becquet, acteur majeur dans la vente à distance spécialisé en linge de maison depuis 1966 (le genre de truc pour Mummy, oui, mais ça a du bon parfois, ne fuyez pas).

Au-delà des 4 catalogues envoyés chaque année aux clientes régulières, cette enseigne propose un eshop bien garni pour donner un coup de neuf à son intérieur, de la kitchenette à son matelas Bultex, en proposant un large choix de modèles fantaisies mais aussi intemporels comme je les aime.

Modèle Zachari, à partir de 29€90

Modèle Louise, à partir de 27€93

Modèle Fabian, à partir de 15€33

Modèle Pauline, à partir de 20€92

J'ai personnellement fait ma petite sélection (ma wishlist en langage branché) (enfin anglais quoi) et opté pour des modèles plutôt sobres et unis (l'imprimé et moi, ça fait deux, et même plutôt trois), so pratiques à dégainer quand le cousin du Gers débarque "à la capitale", sans risquer de le heurter (et mourir de honte par la même occasion) avec ma vieillerie déchirée Mickey.

Zachari, Fabian, Pauline et Louise pourraient ainsi bien rejoindre ma chambrée, girlie à souhait. Surtout que Becquet organise dès aujourd'hui (et jusqu'au 27) un grand "Sleep Dating" afin de remporter la parure de son choix. Pour participer il suffit de se rendre sur leur site ou sur la page fan dédiée.


Alors, quel sera votre élu du mois ?

F.B

Billet sponsorisé

1 commentaire:

Bess a dit…

Je me demande parfois enfin souvent où tu vas chercher tes photos. Mais en tout cas, tu viens de me rappeler que je devais reprendre en main mon appart. Et je viens de craquer pour les draps gris.
Bonne rentrée en tout cas, bon courage.

Bisous de SF. ;)