vendredi 9 septembre 2011

Crazy, Stupid, Love

"La Grande Famille du cinéma, ça n'existe pas. C'est un milieu où tout le mode se déteste".
Ornella Muti

Autant l'avouer tout de suite : je n'ose me rappeler si la dernière fois que je vous ai parlé de cinéma, c'était pour la sortie de Sex and the City 2 (c'était bien pour la sortie de Sex and the City 2).

Pourtant, j'aime assez le cinéma, pas assez pour m'auto-déclarer cinéphile (suis surtout bonnes pour les IT robes, les IT sacs, les IT shoes... Bref, ces objets d'adoration qui se rangent plus facilement dans un dressing que des éléments de critique cinématographique dans ma tête de blonde débordée), mais assez pour apporter mon grain de salle en cette veille de week-end.

Alors, est-ce le claim sur l'affiche quelque peu overpromising (survendeur, pour mes ami(e) lecteurs québécois) garantissant "la plus pétillante des comédies"...


Ma nature d'éternelle romantique qui accourt dès qu'une thématique love forever et soul mate pointe le bout de son nez sur un écran (oui oui je pleure encore au cinquantième re-visionnage de 4 Mariages et un Enterrement ou Love Actually)...

La vision furtive de la bande annonce et des abdos plus craquants qu'une plaque de chocolat (au lait, "Ligne et Plaisir" Poulain, bien sûr, mon dernier #péchéfautelightée #fauteàdemipardonnée) de Ryan Gosling...


La promesse de fashion relooking extrême d'un Steve Carell (qui doit répéter "je vaux mieux que GAP"... Ou être pendu/cocu)...


L'envie de voir si l'égérie de Bulgari est toujours aussi sexy habillée, sans photoshop (et surtout ses lionceaux)...

Ou tout ça à la fois qui m'a attirée pour découvrir en avant-première Crazy, Stupid, Love ?

En tous cas, autant vous le dire tout de suite, je n'ai pas regretté, et sur au moins tous ces sujets, j'ai été servie, et largement servie même, puisque contrairement à la production classique de comédies américaines (dixit l'Homme, qui doit toujours ramener un commentaire rationnel même dans un contexte à l'eau de rose), Crazy, Stupid, Love réussit l'exploit de durer presque 2h.


Et oui, autant vous le dire mesdemoiselles, Ryan Gosling torse nu (scène qui dure bien 3 minutes au total... Yummy Sexy Baby ! Ok, je vais reprendre un peu de Poulain) peut déchirer la cornée, et dans son registre, plus "émouvant-rassurant-goodguy", un Steve Carell souriant, pourrait aussi se substituer à une petite mousse au chocolat (light, elle aussi, ça va sans dire).

Globalement d'ailleurs, le casting est vraiment d'un très bon niveau, et même si Julianne Moore est plus sexy de face que de profil (vous verrez ce que je veux dire #ahem), son rôle de working girl-multi mère-vaguement adultère-mais surtout à la recherche d'un amour passé à la machine d'Alain Souchon est aussi réussi que touchant.


Je ne saurais vous dire si au final, c'est plus ou moins drôle qu'American Beauty, L'Arnacoeur ou Mon Beau-père et moi, mais le fait est qu'on rit beaucoup, certaines scènes étant hilarantes et carrément déjantées.

Un bien bon moment à partager dès le 14/09, dans une rentrée déjà grise, débordée, et bouchonnée (le trafic, pas le vin, hein).

Ah, et encore un dernier conseil : ne lisez surtout pas les critiques de magazines ou bouchez vous les oreilles face aux récits de celles ou ceux qui n'auraient pas comme moi la délicatesse de vous épargner la révélation des meilleurs gags (vraiment drôles), et d'un certain twist final, comme disent justement les critiques cinéma (dixit encore l'Homme encore rationnel et technique).

F.B

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