lundi 5 septembre 2011

Red and Sexy

"Se croire sexy, c'est entretenir la paresse intellectuelle on n'a pas besoin de fournir de gros efforts pour intéresser les autres".
Emmanuelle Seigner

Figurez-vous que je suis allée consulter mes archives de billets avant de m'atteler à la rédaction de celui-ci (un week-end passionnant au demeurant, pourtant) . 

Même s'il m'avait effectivement semblé avoir pu évoquer la marque en question plusieurs fois (et même à maintes reprises, pourrais-je dire), je ne pensais pas atteindre ces statistiques-là : pas moins de 65 occurrences et 15 billets dédiés en l'espace de 3 ans. 

(N.B : Preuves en sont ces 3 billets choisis : l'un à l'occasion de la St Valentin et leur bar à culottes, l'autre pour encenser leur carte de fidélité, sans oublier le dernier (pour la route), celui où je suis définitivement tombée en pâmoison devant leurs modèles de body lingerie). 

Ce n'est pas de l'amour ça, non, ça c'est de la rage. 

Alors même si j'ai déjà tout dit ou presque à son sujet, cela ne va pas s'arrêter.

La preuve en est, avec cet it-achat de rentrée (le seul) (ou presque) (j'ai eu un moment de faiblesse hier chez American Apparel) (on en reparle asap) : un body so rouge (et so sexy) (je ne vais pas contredire mon propre titre par un excès de pudeur) PRINCESSE TAMTAM.


Je connaissais pourtant ma faiblesse face à de la lingerie en période de nouveautés, mais la tentation fut trop forte, que voulez-vous que j'vous dise (moi) (pauvre de moi). 

Surtout que pour l'anecdote, tout a commencé par une commande express sur leur eshop (le modèle en question n'étant pas disponible dans mes enseignes fétiches parisiennes), commande tout à fait ridicule puisqu'alors qu'il ne restait plus qu'une taille 3, j'ai validé mon panier jugeant que mon body bien empâté post-vacances me remercierait. 

Sauf que je n'ai jamais fait une taille 3, et que la taille 1, essayée 3 semaines plus tard dans ma boutique sauveuse de Roanne me convenait (mais alors vraiment) beaucoup mieux. Ce juste-taille (et non prix) embarqué, j'ai même pu faire une heureuse chez ma pinko E. (ravie de pouvoir embarquer soldé cet item aussi repéré (et acheté en noir) de son côté) (nous sommes toutes deux TRES faibles face à la dentelle). 

(Fin d'anecdote et de parenthèse (enfin la grosse))

Et j'ai aussi su résister à BEAUCOUP d'autres petites (mais chères) choses (je suis donc sur la bonne voie de la sagesse mode), face à une collection Automne Hiver 2011 divinement attirante, légèrement plus débridée, peut-être plus "épicée" que les précédentes, et toujours autant à mon goût, jamais décevante. 

Je vous laisse vous faire votre avis sur la question épineuse du balconnet de rentrée avec ces quelques visuels HD, à commencer par un modèle inédit et limité (donc irrésistible) : un bandeau couleur peau en cuir d'agneau en collaboration avec Agnelle.

 
 
 

De quoi me (vous ?) donner des envies en pagaille et affoler mon baromètre fashion.

Parce que oui, définitivement pour moi (et pour vous ?), la lingerie a rejoint le cercle très fermé de la mode, et jouit des mêmes armes fatales que ses soeurs du prêt-à-porter.

En parlant de prêt-à-porter, faut que je vous quitte, je fonce faire mon repérage et bisouter de la blogueuse sur l'incontournable salon de la rentrée : the WHO's Next.

F.B

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