samedi 18 décembre 2010

My Christmas Spirit

"D'un point de vue commercial, si Noël n'existait pas, il faudrait l'inventer".
Katharine Whitehorn

Parfois Noël, c'est mon truc. Je chope le Christmas Spirit, je fredonne "Let it snow, let it snow, let it snow", et je me prends au jeu de remplir ma mini-hotte avec un presque plaisir.

Mais souvent Noël, c'est pas mon truc. Je choppe le Christmas Blues, je pleure devant "Love Actually", et je me surprends à penser foie gras avec une presque envie de vomir.

Obligation de cadeaux (accompagnée d'une pression sans nom), obligation de manger en mode hors-norme (on est Pieds-Noirs ou on ne l'est pas), obligation d'être souriant (a minima. Sautillant et frétillant toute la soirée, à la limite de l'excès d'endorphine, c'est encore mieux), obligation de traverser le territoire en TGV, le jour même où 6 millions de français voyagent également (sinon, c'est pas fun), obligation de partager ce qui vient de faire notre année (et donc broder autour d'une vie ma foi légèrement monotone et sans point d'orgue particulier à souligner), obligation de remercier (même pour un lot de serviettes à mains brodées)...

Tout ce cadre du politiquement correct enneigé et du poliment givré a tendance à créer un effet à contre sens chez moi, une envie irréversible de faire la gueule entre la bûche et la 16ème coupe de champ', comme si ce bonheur événementiel superficiel ne m'atteignait pas.

Non, Noël ne passerait pas par moi.

Sauf qu'en réalité si (faut bien se l'avouer), et cette année, j'ai promis d'être parfaite : une renne docile et gentille, prête à revêtir son plus beau costume de Christmas lutine et à avaler quelques huîtres sans rechigner (et avec la sauce échalote qui pique dessus).


A une seule condition. Ne pas être trop prise au dépourvu au pied du sapin.

Alors, Cher Père Noël, oublions de suite le sempiternel "As-tu été bien sage ?", bien trop capitaliste à mon goût.

Nous ne sommes pas dans une logique de supermarché récompensant ses meilleurs clients pour leur fidélité, tu es censé incarner l'esprit de Noël (merde), propager l'amour autour de toi et gâter tout le monde, sans distinction de sagesse supposée.

Et donc moi, petite blogueuse, je mérite moi-aussi mon minois émerveillé le 25 au matin, reste de Kinder au coin de la bouche devant un paquet au double "C" entrelacés (faute de "C", je me contente aussi de "Y", "S", "L").

Désolée pour mes déceptions passées, parfois trop visibles (dixit ma mère) (elle n'aime pas ma pointe d'humour acide à l'ouverture des cadeaux), car je l'ai peut-être un peu cherché.

A force de ne pas vouloir exprimer de manière claire mes désidératas, de ne pas oser un "j'veux telle fringue dans tel magasin, tel numéro de référence, et tel site pour commander en ligne" et de tenter un "j'aimerais bien un truc qui rentre dans la catégorie "princesse" ou "killer shoes" tu vois...", je me suis retrouvée coincée avec une robe de chambre en pilou rose (avec rebords en fausse fourrure).


Tu dois pourtant en connaître un rayon niveau mode avec le nombre de Barbie Fashion livrées chaque année... Mais peut-être n'existe-t-il pas de Vogue Laponie, là où tu vis.

Je t'aurais bien refilé quelques idées, mais je ne peux dévoiler certaines pistes avant le jour J (et oui, j'ai dit "parfaite" cette année, je ne vais pas révéler mes potentiels cadeaux de fête, ni odieusement réclamer pour que tout le monde n'en fasse qu'à ma tête).

Pas de prise de tête justement, laisse donc du cash sur la table (et ne me remercie pas) (y'aura un peu de confiture de lait pour toi).

F.B

mardi 14 décembre 2010

1/4


"Pour les jeunes gens, tout ce qui a plus de vingt-cinq ans, c'est la vieillesse; trente, cinquante, ce sont des variations infimes et sans intérêt".
Jean Ethier-Blais

1/4 de siècle (oui, comme Super Mario) (et oui, 25 ans de champignons magiques quand même).

1/4 de femme (les 3/4 restants étant purement adolescents) (voir presque enfants).

1/4 de vie (en étant optimiste) (ou pas).

25 années passées.
25 anniversaires fêtés.
25 cadeaux divers et variés (avec du moche et du beau dans le lot, forcément).

3/4 sous la forme de sacs, 1/4 de manteaux.

Suis pas over-originale quand il s'agit d'adresser une gift list potentielle à mes êtres chers (et pour lesquels je suis chère également) (donnant donnant), et je ne peux aujourd'hui que dresser le constat factuel de mes choix années après années, toujours inscrits dans une même ligne directrice : les it-trucs "mainstream" ou "personnels" (en fonction du mood du moment comme on dit).

En guise d'échantillon représentatif, on pourrait prendre les 4 derniers exemples en date, et dire que tout a réellement débuté en 2007, avec l'envie pressante de posséder un élément modeux du créateur irrésistiblement "de niche" à l'époque : Jerôme Dreyfuss.

Pas une fashionista de l'immeuble, ma rue, mon quartier ou mon bureau ne le possédait (argument fatal), c'était le sac montant et encore "select"...


Même ma mère après quelques arguments vaguement et timidement énoncés (dans le vent donc) ("c'est pas un peu cher quand même ?", "c'est pas un peu trop "mou" comme cuir ?", "tu vas pas t'en lasser vite ?"), était elle-aussi tombée en pamoison devant le dit Billy.

Autant vous dire assez énamourée pour céder à mon appel du pied, et instaurer à son insu, et de manière irréversible, ce rituel de "it-machins-trucs" d'anniversaire.

2008, année d'égarement le plus total (je croyais être vaccinée contre la maroquinerie) (la bonne blague) avec un "kadal" toujours de cuir vêtu (indice intéressant, j'aurais dû me méfier de mes pulsions primitives), mais en mode manteau chaud chaud chaud cette fois-ci.


Un modèle vintage qu'elle portait étudiante en médecine à 20 et quelques piges, devant lequel je bavais depuis l'enfance, et qu'elle a finalement fait retoucher à ma taille en surprise (comprenez rajouter 10 cm de plus aux manches) (euh, oui, elle m'a aussi fait avec des bras trop longs) (ça se voyait dès la naissance, un vrai pantin (de Noël) désarticulé).

J'ai même retrouvé récemment une pièce quasi identique (comme quoi la mode n'est, réellement, qu'un éternel recommencement), surtout concernant la coupe, chez Vestiaire de Copines.

Un item Laurence Doligé, marque néo-fétiche de mon dressing, qui frappe encore un gros coup avec cette veste en lapinou très choupinou (n'ayons pas peur des mots, non surtout pas).


2009, retour à mes premiers amours chez Jérôme Dreyfuss.

Je crains percevoir un certain désespoir dans le regard de ma mère (du genre "ma fille ne s'intéresse qu'aux sacs à mains dans la vie... Et aux sac à mains chers, qui plus est") (sinon c'est pas drôle), mais je ressors triomphante du Printemps, Gilbert XL gris à la main (ou plutôt à l'épaule).


2010 (le temps passe vite, c'est un fait) (je commence à comprendre cette réflexion d'adulte déprimé) (c'est mauvais signe), recherche compulsive d'un modèle classique, amené à perdurer avec les années, transmissible aux générations futures (à défaut d'un patrimoine immobilier, j'aurai au moins de quoi offrir un patrimoine fashion à ma potentielle fille)...

Et de battre mon coeur s'est arrêté quand j'ai croisé Alexa chez Mulberry.

Une première fois dans la presse (comme 85% de la population féminine en présence nan ?!), une deuxième fois au bras d'une cliente "de goût", une troisième à l'épaule de Garance Doré en personne... La quatrième, sur moi ! (Mouton ? Non, en matière de sacs, l'aval de ses pairs c'est parfois primordial).


Une marque déjà adoptée, au passif inoubliable me concernant. Une vraie référence chère à mon coeur, idéale pour passer ce cap de vie.

Un sac mythique revisité, allégorie fantastique de cette date clé.

Autant vous dire que je ne m'en sépare plus, que je le trouve encore plus magnifique chaque jour qui passe (et le patine), et que si le politiquement correct sociétal me le permettait, je l'épouserai dans un unique but de reproduction intensive et donc de progéniture abusive.

Déclaration d'amour faite à ma mère et à mes sacs...
CHECK.

(Et le jour de mes 25 ans) (Pathétique la meuf).

F.B

lundi 13 décembre 2010

Mix


"Je n'aurais pas pu être boucher. J'avais pas le coeur. Je n'aurais pas pu être matador. J'avais pas les tripes. Je n'aurais pas pu être Bardot. J'avais pas les fesses".
Pierre Desproges

En ce lundi 13 décembre, veille d'une journée qui sonnera le glas de mon 1/4 de siècle (imaginez une musique d'ambiance type Sonate en Clair de Lune, jouée dans une station de métro parisien, entre escaliers mécaniques et portillons automatiques)...

J'aurais pu vous parler de chaussures adaptées au froid polaire (et autres trottoirs glacés) qui quintuple(nt) nos temps de trajet ces temps-ci dans nos contrées... Mais non, d'autres l'ont déjà fait (faut dire que parler de la neige, c'est un peu ce qu'on a fait de mieux dernièrement), et la simple vue du modèle "Duck Boots", érigé comme ultime accessoire de mode hivernal par les américaines, me coupe l'envie d'un panorama de trucs informes à ranger dans la catégorie bibendum (et me file limite la nausée des pieds).


J'aurais pu vous parler du fabuleux cupcake que j'ai mangé (un mélange banane/caramel beurre salé), tout chaud et tout droit sorti de chez Chloé, véritable maison de Hansel et Gretel en plein coeur de Pigalle. Ou de ma découverte (caloriquement irréversible) des oursons au chocolat BLANC fourrés guimauve.


J'aurais pu vous parler de tous les espoirs que je mets dans la lecture du consumer magazine H&M, et comme ceux-ci se retrouvent toujours récompensés. Encore ce mois-ci, avec un reportage sur le métier de tendanceur hyper bien ficelé, suivi d'un dossier spécial "lingerie" ne manquant pas de m'inspirer pour un prochain rendez-vous au sein d'une maison de renom (stay tuned, je vous emmène bientôt chez Eres...).


J'aurais pu vous parler du bide international familial que j'ai fait quand j'ai osé proposer ce modèle de chaussures Paul Smith comme cadeau potentiel pour un membre mâle du clan.

Vous trouvez ça "papy moche" vous aussi (j'ai besoin de soutien, oui oui oui ) ?


J'aurais pu vous parler de ma nouvelle recette de fondant au chocolat 75% margarine 25% beurre, apprise lors d'un (presque) cours de cuisine chez Unilever.


J'aurais pu vous parler de ma nouvelle lubie ongulaire : dénicher ce vernis à petits coeurs rouges Nicole by OPI, introuvable à date dans mon Monoprix (plus trop) chéri.


J'aurais pu vous parler de ma nouvelle lubie vestimentaire (immortalisée dans Grazia), cette fois-ci : associer maille et legging (en laine) (suis frileuse). J'accepte même de troquer ce modèle bleu ciel Prada contre le Marilyn de chez Gérard Darel.


J'aurais pu vous parler de ma "it-découverte qui fait trop plaisir" du week-end, l'enseigne Oysho, qui comme son nom ne l'indique pas, nous vient d'Espagne.

Mais c'est personnellement rue de Rivoli que j'ai fait un carnage homewearien, chez ce roi de la lingerie et de la fringue doudou, cousin du géant américain Victoria's Secret, rapport trendyness/prix dans le sang.


J'aurais pu vous parler de tout ça plus longuement, en approfondissant chaque détail superflu utilisé (et en vous gavant d'un certain matérialisme affiché), mais j'ai préférer opter pour un mix improvisé.

Satisfait(e) ?

F.B

vendredi 10 décembre 2010

Mauvais Marché

"Il n'y a que deux espèces de plans de campagne, les bons et les mauvais. Les bons échouent presque toujours par des circonstances imprévues qui font souvent réussir les mauvais".
Napoléon Bonaparte

Annoncé sur certains sites comme LE marché de Noël affichant la coolitude la plus extrême de la Capitale, j'avais noté l'adresse dans un coin de ma tête, bien décidée à aller y remplir ma mini-hotte durant le week-end.

A l'origine de ce modèle hybride entre concept-store, exposition et épicerie hype, les éditeurs du magazine "Fricote" (L'Epicurien Urbain) et le collectif GoodFood, avec au programme un mix entre Colette, la Grande Epicerie de Paris et une boutique de gadgets tokyoïtes... Un menu plutôt alléchant pour une trendy adepte de la nouveauté dans mon genre.


Passée la porte frigorifiée (avec quelques 23 stations de métro dans le nez), et malgré l'excitation naissante à l'idée de concocter des petits paquets over-méga originaux (oui, je pars vite dans les superlatifs lorsqu'il s'agit de causer Christmas Time) (une vraie pub Coca-Cola ambulante, jingle bells en bonus track), j'ai rapidement déchanté en découvrant la superficie XXS du dit marché.

20m2 au bas mot, aucune surprise (puisque tous les produits en vente sont en photos sur le site), et des modèles déjà vus et/ou achetés ailleurs.


Marché Fricote, Galerie L'imprimerie, 16 rue Saint Merri, 75004 Paris.
Ouvert tout le mois de décembre de 11h à 20h, tous les jours.

Suis tout de même repartie avec quelques canettes de Dr Pepper et un sifflet-bonbec rose tout droit sorti de mes récrés d'école primaire (apprenez-moi à sortir d'un magasin les mains VIDES, sans sac de réconfort)...


... Pas de quoi amortir le trajet (et le temps passé à rédiger/uploader ce billet) ! Mais je vous évite ainsi (enfin, c'est ce que je me dis) un déplacement de trop et une déception de plus dans le monde des happy places (bien souvent décevantes finalement).

Pour finalement vous conseiller une boutique insolite, sans façade ni enseigne (on entre même via une bâche en plastique peu encourageante) (je vous préviens), située rue de la Verrerie à quelques pas du Marché Fricote, puisqu'elle regorge d'idées cadeaux pour tout votre réseau.
Je n'ai malheureusement pas pu y prendre de photos, je cautionne et garantie donc la visite sans visuels (quel toupet) car j'y ai entrevu des trésors de bijoux, objets de déco, accessoires, papeterie, petit mobilier et luminaire... Dinguissimes !


Je vais forcément y retourner dans les jours à venir, et j'essaierai de me la jouer en mode filature cette fois pour vous dénicher quelques illustrations de mes propos dignes de ce nom.
D'ici là, bonnes emplettes enneigées girls (& boys) !

F.B

jeudi 9 décembre 2010

Interview de Mec

"L'homme veut être le premier amour de la femme, alors que la femme veut être le dernier de l'homme".
Oscar Wilde

Direction "comme des garçons", boyfriend jean sur collant en laine et blouson Teddy like a sportif américain de rigueur, pour une interview spécial XY.

Et c'est pour Sébastien, du blog Dandies, que je me suis prêtée au jeu des questions masculines, parfois le sourire bien accroché au coin des lèvres, parfois l'oeil bien en l'air de perplexité.

Je vous laisse découvrir ces quelques lignes, en espérant les filles, que vous approuverez à peu près mes dires...


"Il n’y a pas à dire, j’ai de la chance.

Cette semaine, j’ai interviewé Florence de BabyModeuse, et encore une fois, vous allez découvrir une sublime jeune femme. Ses atouts ? Son charme, son rire, sa grande crinière blonde. Elle a un côté rafraichissant sans pareil, une vue de la mode enchanteresse et un art de la séduction sans nom.


Oui encore plein de superlatifs, mais que voulez-vous Florence a quelque chose. Et j’espère que vous serez aussi subjugués par elle que j’ai pu l’être. Je ne vous conseille que d’aller visiter son blog www.babymodeuse.com. Bonne lecture et bonne découverte.

Qui es-tu ? Bonjour d’abord (suis polie quand même), je m’appelle Florence, 1/4 de siècle à mon actif de vie et du haut de mes 1m75, je chausse du 38 (pointure moyenne française quoi) et je bois 1L de thé (vert) par jour. D’ailleurs le jour, je travaille en tant que planneuse stratégique digitale, et la nuit, je blogue sur babymodeuse.com.

Pour toi, un homme à la mode, c’est ? Un homme décomplexé. Celui qui a su s’intéresser à ce qu’il porte, et donc, laisser libre cours à une certaine part de féminité chez lui. Un mec qui n’a pa peur d’oser et d’affirmer son style, tout en restant en alerte face aux sirènes des tee-shirts cols V moulants American Apparel. Un poil classique, mais toujours avec un accessoire ou un ensemble qui fait mouche, un « it » du moment ou une très belle pièce choisie avec goût.

Qu’est-ce qui t’attire chez un homme ? Ses yeux, sa peau, ses chaussures, son humour et son intellect (rien que ça) (et ce ne sont que mes cinq premiers critères de sélection, ma grille de lecture globale est trop complexe pour être dévoilée).

La faute de goût impardonnable ? Les chaussures chez l’homme s’avèrent souvent être une faute impardonnable de goût justement ! Entre ceux qui n’ont pas quitté leurs baskets Asics du collège et ceux qui ont voulu investir dans une paire de shoes « de ville » sans y mettre le prix, ou du moins la qualité du choix (et en se retrouvant ainsi chaussés de péniches à sur-piqûres beiges sur (simili) cuir noir)… Le mal des pieds masculins guette !

Métrosexuel, übersexuel ou novocasual ? Übersexuel sans aucune hésitation, avec comme référent Javier Bardem… Même si une touche Novocasual peut-être aussi agréable (je pense Dr Sheperd, je pense Hugh Grant, je pense Jude Law…)…

Alors, barbe ou pas ? Je dis oui aux poils, mais non au « full covering » ! A doser, donc ! Et c’est valable pour la barbe (à doser et donc à soigner) (et oui, ce n’est pas toujours le cas), comme pour le reste du corps.

Ta tenue idéale pour faire craquer l’Homme ? Olala ! LA question ultime que toute fille s’est posée l’oeil hagard devant sa penderie avant un rendez-vous galant… En général après une dizaine d’essayages de robes en tout genre, j’opte finalement toujours pour mon bon vieux jean à la coupe parfaite (adage à méditer : « c’est dans les vieux jeans qu’on fait les meilleures croupes »), un petit top oversize pouvant laisser dépasser un bout d’épaule ou un joli body lingerie, et une paire de talons ni trop hauts ni trop plats pour parer à toute éventualité.

Le restaurant idéal pour un rendez vous amoureux ? Pas de restaurant justement. Une nappe vichy, un parc fleuri, quelques bougies et des petits sandwichs « bacon/laitue/tomates » maisons (on a bien dit « idéal » hein, suis bien obligée de broder).

Femme, mode d’emploi. Un secret de filles à nous dévoiler ? Une vraie femme ne révèle jamais ses combines qu’entre copines (et encore)… Et comme oui, je suis une vraie de vraie, sorry mais no secret story à vous dévoiler today.

La boutique où habiller ton homme ? Paul Smith, pour une valeur presque sûre, Sandro Homme, dans un contexte cadeau, ou DunHill et Dior Homme, quand le budget permet de se positionner CSP++ !

Ton dernier caprice mode ? Un sac, encore, mais totalement inédit puisque fruit d’une géniale collaboration entre la blogueuses PunkyB et la marque Ba&sh. Généralement mes plus grands caprices sont faits de cuir : besaces, bottes, perfecto… J’aime les belles peaux (comme quoi en mode, c’est comme pour les hommes finalement).

Le mot de la fin ? Un grand merci pour cette interview « de mec » où l’on peut quand même « parler chiffon ». La psychologie masculine restant au moins aussi difficile à cerner pour nous que l’esprit féminin pour vous, je concluerai en paraphrasant Freud (ouais, carrément) : « Après 25 années passées à étudier la psychologie masculine, je n’ai toujours pas trouvé de réponse à la grande question : Que veulent-ils au juste ? ». Vénus, Mars (tout ça, tout ça), un même combat."

F.B