mercredi 28 janvier 2009

Los Bastardos

"Si les hommes n'entendent rien au coeur des femmes, les femmes n'entendent rien à l'honneur des hommes".
Alexandre Dumas

Ceci n'est pas un billet mais une NR (note rapide), sur une espèce en voie de recrudescence au sein de la gente masculine (et non sur le dernier film du réalisateur mexicain dont le nom m'échappe) qui a le don d'agacer mes copines.

Certains hommes, après une période de pseudo-roucoulement destinée à appâter leurs proies, peuvent en un instant virer gros bâtards. Le genre à nous appeler "bébé" en soirée pour nous infliger une bise sibérienne le lendemain matin, entre deux tranches de pain (l'homme, bastardo ou non, a toujours faim).

Avec un "love message" tous les mois ou un appel furtif/évasif (généralement à vocation "phone sex"), ces petits malins réussissent quand même à nous vendre du rêve, histoire de nous garder sous le coude au cas où le vent tournerait et les laisserait marrons chauds.

Ce type de blackout post-coïtal est un art dont eux-seuls ont le secret, une manière d'emmerder le monde (et surtout nous) en renversant la situtation à leur avantage, quelque peu irritante pour la race féminine, toujours avide de réponses face aux faux-semblants.

Pourquoi ne m'a-t-il pas rappelée ? Va-t-il le faire ? Et quand (que je repose cette facture EDF avec laquelle j'essaye de me trancher la gorge) ? Faut-il que je le rappelle moi ?

Une claque ne nous suffit pas. Non, nous ce que l'on veut c'est la 2ème claque, bien parallèle à la 1ère afin d'assurer une certaine symétrie dans notre clairvoyance sextimentale.

NR rapide donc (je m'emballe, je m'emballe), à l'attention de vous les hommes, si vous souhaitez éviter nos appels torturés: rappelez-nous, juste pour nous dire que vous ne rappelerez plus.

Nous sommes peut-être tordues, mais pas obstinées.

F.B

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