mercredi 12 janvier 2011

Sexy Tamara


"Ce que vous portez ne compte pas. Si vous avez les bonnes chaussures et le bon sac, vous serez parfaite".
Tamara Mellon

Une fois n'est pas coutume, intéressons-nous de plus près à la personnalité située en dessous ou derrière (tout n'est que point de vue) la citation du jour.

En l'occurence Tamara Mellon, créatrice emblématique de la marque Jimmy Choo (tout ceux qui ont pensé "3615 Tamara" à la lecture du titre peuvent passer leur chemin) (merci pour la visite).

A l'image des nombreuses paires de chaussures portées par SJP dans "Sex and The City" ou Anne Hathaway dans "Le Diable s'hablle en Prada"et de la communication de sa firme, plutôt sulfureuse et décalée, la Miss Mellon a pourtant démarré sa carrière directement chez le Pape de la presse mode : le Vogue UK. Et en tant que rédactrice accessoires, s'il vous plaît.

Débuts littéraco-basico-fashion pour une première ouverture de boutique en 1998 synonyme des prémices de l'accessoirisation des actrices sur les red carpets (elle sera la 1ère à Hollywood à offrir aux nominés et présentatrices des Oscars des chaussures personnalisées pour leur apparition sur le tapis rouge) (So chic).

Véritable "précurseuse" dans l'univers du sexy glam', Tamara en drôle de catwoman de charme impose très rapidement sa griffe, et touche une clientèle de fashionistas avides de paillettes, de chaussures-bijoux, de sexy bags XXL... A vrai dire, presque accro à une certaine touche de magnétisme sensuel.


Mais pourquoi vous parler d'elle aujourd'hui ? A vrai dire je vous en avais déjà causé de Jimmy chéri, mais là, c'est bien sa maîtresse qui est à l'honneur cette fois-ci, à l'occasion du lancement de la fragrance associée à ses lignes.

Oui, oui, oui !

Un parfum du genre envoûtant et charnel... Aux notes vertes et avec un brin de patchouli et de caramel. Un flacon en verre de Murano, tel un bijou, inspiré des stilettos Jimmy Choo incrustés de pierres et ayant foulé les endroits les plus prestigieux.


"J'ai toujours envisagé de créer un parfum. C'est l'accessoire idéal pour prolonger le style Jimmy Choo, offrir aux femmes la sensualité et l'essence même de la marque. J'adore me parfumer; cela fait partie de mon identité. Créer aujourd'hui un parfum signature pour Jimmy Choo, qui saura envelopper les femmes d'une aura de force et de beauté, a toujours été mon rêve" disait-elle dernièrement.

C'est donc chose faite avec cette nouveauté éponyme, et même sa campagne publicitaire éponyme, puisque la belle Tamara se met en scène pour la première fois, sexy en diable...

Disponible en 40, 60 et 100ml, uniquement chez Sephora

Si cette retranscription vous inspire, à défaut de pouvoir vous l'offrir...

Si l'excitation du premier parfum Jimmy Choo vous gagne peu à peu...

Et si vous vous sentez l'âme d'une femme fatale prête à assumer un jus sensuel alliant mystère et sexualité affirmée...

Je vous propose de remporter 2 flacons de 100ml ici-même, aujourd'hui même. Il vous suffit de me laisser un petit commentaire indiquant votre participation et j'annoncerai les deux parfumées VIP dès vendredi.

Qui sera la plus "sexy mercredi" ?!

F.B

Edit : Mes deux VIP remportant chacune un flacon de parfum Jimmy Choo 100ml sont KO (commentaire n°11) et Oriane (commentaire n°10). Merci de m'envoyer vos coordonnées à "florencebest@gmail.com" pour l'envoi de votre cadeau.

mardi 11 janvier 2011

Business Barbie #2


"A chaque minute nous sommes écrasés par l'idée et la la sensation de temps. Et il n'y a que deux moyens pour échapper à ce cauchemar : le plaisir et le travail. Le plaisir nous use. Le travail nous fortifie. Choisissons".
Charles Baudelaire

(Oh My God... C'est pas la suite du billet indigeste d'hier quand même ?!)

Et bien si, me voilà repartie (et vous, par la même occasion) pour un "vis ma vie en openspace" bis, agrafeuse et presse-papiers en guise d'armes à feu pour la lecture de ce billet.

Mais cette fois, promis, aucune digression sur mon statut de jeune cadre en mutation, juste quelques coups de coeur "spécial bureau" d'une fausse workaholic de retour d'arrêt maladie.

En quelque sorte un mini-guide de soldes déculpabilisantes, parce que dans l'idée, ce sera "pour mieux travailler".

D'aussi loin que je m'en souvienne, la seule et unique chose qui me rendait hystérique en période de rentrée des classes (en dehors bien sûr du fait de retrouver mes keupines, mes soirées pyjamas, et donc ma liberté), c'était le rituel de l'achat des fournitures.

La "Tann's fever" de début septembre.

La liste avait été lue, relue, décortiquée afin d'en tirer le meilleur du cahier, et d'attaquer un repérage intensif et "juilletiste" (les deux termes ne sont finalement pas si antinomiques sous cet angle de vue) de certaines pièces maîtresses. Je pense notamment à l'agenda.


A l'époque je misais tout sur une personnalisation extrême : photos persos, étiquettes de fringues, publicités de parfums... Un joyeux bordel moodboard devenu trop enfantin avec le temps, une sorte d'ancêtre de profile page Facebook, forcément over has been aujourd'hui.

Pas over, mais presque has been, l'organizer du jour est d'ailleurs un Moleskine rouge sang, orné d'un stylo bille Ariel la Petite Sirène, vestige de mon dernier week-end chez Mickey, touche personnelle forcément décriée (vous imaginez bien la tête de la collègue en voyant ça posé sur la table centrale de réunion) (mais quand va-t-elle grandir cette petite junior ?!).

Mes aussi mes petits cahiers chinés dans la petite mais trendy boutique du Palais de Tokyo à Paris, où tous les produits en vente sont présentés en vitrine dans des frigos (attention, hype concept). Et un coup de coeur à part à ranger dans la catégorie "Et si j'avais un iPad", une housse bling-bling fushia. Pour être Apple et Hilton à la fois.


Cette montée de "travaillite aigüe" devant être logiquement contrebalancée par un excès de Kusmi Tea (Magic Circus, mon it du moment), quelques chocolateries à portée de souris (et pourquoi pas ce mini-camion Cadbury rempli de Finger ?!), et une décoration perso histoire de se sentir un peu chez soi dans ce univers fait de "nous" ("Nous accusons réception de", "Nous revenons vers vous au plus vite", "Nous vous présenterons ce dossier le"...).


Et a défaut de ce sèche-vernis "Monkey", certes particulièrement hilarious, mais pas très "poste à responsabilités importantes" (ou ce couteau-suisse de beauté, idéal pour une manucure entre deux e-mails (disponible chez Sephora) (j'anticipe vos interrogations mes adorées), j'ai adopté grâce à mon adoré (en l'occurrence) de nouvelles petites poupées porte-bonheur special work.

Sèche vernis à retrouver sur MageekStore

Trois petites KimmiDoll, chinoiseries de bureau d'aujourd'hui, chacune ayant un pouvoir magique spécifique.

Elles incarnent toutes un grand principe de vie et sont censées transmettre les valeurs qu'ils leurs sont associées... "Intelligence", "Chance" et "Beauté" sous la coude, je me sens presque rassurée.

KimmiDoll à retrouver ici.

Trève de papeterie, faut que je parte bosser.
Cette fois-ci, c'est BigBoss qui m'a bippée.

F.B

Edit : Pour conclure, un dernier accessoire ultime pour pause cigarette, un truc "en plume" à destination des fumeurs (anti-tabac, ne regarde pas), j'ai nommé un adorable briquet Dupont "purple corporate", cadeau post-anniversaire de ma S. chérie.


lundi 10 janvier 2011

Business Barbie #1


"La discrétion est ma devise. Je ne dis jamais rien. Même sur ma carte de visite, il n'y a rien d'écrit".
Groucho Marx

"Business Barbie".

C'est le résultat que j'avais obtenu à l'un des premiers tests que notre néo-Dieu Facebook ait lancé (i.e le magazine people qui concernent tes potes, l'équivalent d'un Voici version amis) (enfin "amis"...), un questionnaire fi-fille du genre "Quelle Barbie êtes-vous ?".

Niaiserie virtuelle ultime, je l'avoue (je devais avoir épuisé le stock des Cosmo-Quizz)...

Sauf qu'en plus d'avoir évité un bilan étiqueté "Hot Barbie" faute d'avoir répondu non à un débilo-banal "Vous arrive-t-il de vous imaginez en robe blanche auprès de Chéri ?", j'avais à l'époque signé mon contrat de stage longue durée dans la foulée (synonyme futuriste alors d'un premier CDI, Graal (parental) de l'étudiante diplômée Bac+5).

Changement radical de rythme (et je ne vous parle pas de 35h... Cela va sans dire)...
Cures Juvamine à répétition...
Sensation de grandir vite, très vite, et parfois même trop vite...
Sensation d'apprendre vite, très vite, et parfois même trop vite...
Mauvaises expériences de la "paperasserie administrative" (et envie irrépressible de retourner illico en mode biberon, zéro traca, zéro blabla, maman gère tout pour moi)...
Naissance et croissance de la notion de responsabilité (Mooooooa "responsable" de tout ça, nan mais vous déconnez là ?!)...


Beaucoup de tracas, pas mal de soucis, mais certainement deux beaux résultats : ce premier job et ce premier blog (en tant que jeune femme organisée, évidemment, j'avais démarré conjointement ces activités au lieu de me décider à blogger avant, durant toutes mes heures estudiantines LIBRES, évidemment).

Ce post prend des allures de bilan et sonne très fin 2010-début 2011, je m'en excuse. La Toile a pullulé ces derniers temps de best of en tout genre et écoeurants, pardon d'en rajouter avec ma pseudo digression de jeune cadre en mutation.

J'en viens aux faits plus rapidement donc (état fiévreux oblige, le gène "Proustien" des "j'en rajoute et j'en fais des phrases trop longues" est à son paroxysme).

Un de mes loving gifts de Noël m'a permis de prendre une plutôt bonne résolution, presque pro : me faire imprimer quelques cartes de visite.

Et pour celles et ceux qui auront eu le courage de lire ce billet jusque ici malgré une thématique d'un terrible classique et une introduction dix fois trop longue et soporifique, quelques détails tout de même...

- Les cartes de visite, je les voulais sympas forcément, mais pas trop "décalées" genre forme carrée + coins arrondis + effet métallisé + plastification ultra-rigide indécrottable... Le tunning de la card, pas pour moi. C'est finalement un article paru dans Glamour qui a déniché pour moi le modèle idéal, très simple mais très flashy, décliné dans toutes les couleurs (j'ai opté pour un mix).


A découvrir sur le site Ooprint Colors.

- Le cadeau bien-aimé est un porte-cartes Cartier en cuir rose poudré, si mignon que je pourrais le croquer (à défaut, j'ai évidemment croqué le donateur) (et photographié l'objet sous toutes ses coutures).


Le thermomètre me bipe à 39.5°, je rends l'antenne.
A vous les bureaux.

F.B

mercredi 5 janvier 2011

Irish Cosy


"Ce que beurre et whisky ne peuvent soigner est incurable".
Proverbe irlandais

En bonne fashion addict j'aurais bien volontiers attaqué ce post en remplaçant la matière grasse et l'alcool de ce proverbe par un : "ce que chaussures et sacs ne peuvent soigner est incurable"...

Mais je tiens tout d'abord à réparer mon oubli du précédent billet en vous souhaitant à toutes et tous une splendide année 2011 (du bonheur en pagaille pour les chers lecteurs de mon journal de l'Internet) (s'il vous plaît Messieurs les astrologues, dieux et autres divinités ayant le pouvoir d'agir sur nos destinées) avant de vous expliquer le pourquoi du comment de cette citation venue d'Irlande.

Alors même si je ne vais pas m'attarder sur l'origine et l'histoire du vêtement du jour, je tiens, aussi et tout de même, à faire les présentations en bonne et due forme.

Il ne s'agirait pas de bâcler les choses en somme, car on va quand même causer d'une jolie surprise Gérard Darel arrivée au pied du sapin (et commandée au Père Noël de ma sister) (je persiste à dire "le Père Noël de..." même loin d'une oreille enfantine, je trouve ça plus lyrique).

Vous l'aurez presque toutes (mais pas presque tous) compris, je parle du fameux pull irlandais "Marilyn".

Irlandais parce qu'il s'agit d'un modèle en laine tressée et torsadée, "Marilyn" parce qu'il s'agit de la réédition de ce que portait la Miss Monroe en fredonnant "My heart belong to Daddy" dans le Milliardaire en 1960.


Toute la blogosphère en a parlé, c'était déjà un it à l'automne dernier avant même le grand froid annoncé (pour ma part, le premier crush avait eu lieu en septembre, au moment de l'établissement de ma liste de fournitures mode).

On l'a vu, revu, re-revu, re-re-revu partout et j'ai frôlé de peu l'overdose vestimentaire, pour finalement me laisser volontiers gâter d'une pièce aussi pratique que stylée.

Ceinturé or not (je pense être plus convaincue par le "or not" d'ailleurs) (comment ça tout le monde s'en fout ?!), il s'associe autant à un bon vieux legging qu'une jupe esprit Mad Men ou un duo "pantalon carotte/derbies" pour un esprit très Irish Cosy.

Pour les photos qui suivent, il s'agit du mode "week-end en janvier chez Mickey / bottes fourrées aux pieds", autant vous dire plus "à la cool", tu meurs.

Jegging Abercrombie, Pull Gérard Darel "Marilyn", Bottes Comptoir des Cotonniers

Et, pour la petite histoire, sachez que le dernier ELLE a fini d'achever mon envie d'un 2ème pull G.D (légère tentation pour l'original (coloris bleu ciel) insufflée par l'Homme himself) avec cette sublime silhouette faussement négligée (parce qu'être négligée en portant un sautoir Chanel, ça n'existe pas IRL. Seule une styliste très aiguisée peut rendre l'exercice concluant).


La même styliste ayant aussi réussi le tour de force de susciter une autre lubie, presque écossaise cette fois.


La mode est décidément la plus excellente des farces, celle où personne ne rit car tout le monde y joue.

F.B

lundi 3 janvier 2011

Il neige, Amour

"Le génie, c'est un Africain qui invente la neige".
Vladimir Nabokov

Pas africaine mais néo-zéerlandaise, la créatrice de la ligne de boots fourrés MOU a quelque chose à part, quelque chose qui nous sort de l'éternelle UGG (et du sempiternel refrain "Sexy or not sexy ?" qui l'accompagne, et avec lequel les magazines féminins nous bassinent avant même les premiers frimas venus), quelque chose qui rendrait l'hiver presque acceptable...

Et c'est justement de cette mini-parcelle de génie (du temps à porter des skis en plein Paris) dont j'ai envie de vous parler aujourd'hui. Parce que je peux affirmer (sans lorgner un morceau de cuir déchiqueté et un bout d'orteil bien mouillé) que mes extrémités pieds à moi sont au sec, et ce malgré les dernières tempêtes, parce que ces shoes de neige sont de surcroît stylées à souhait, parce que ma paire de MOU a tout bonnement changé ma vie hivernale mes ptites dames !

Repérées tour à tour sur une vraie BabyModeuse de 5 ans (au "Noël des Enfants" de mon entreprise) (comme quoi, y'a pas de lieu pour repérer de la fashion, moi j'vous le dis), puis sur Gwyneth ou Cameron pour finalement tomber sur un article Public de cette fin d'année, mettant en scène notre reine de la mode made in NYC, j'ai nommé Carrie de Sex and The City (or SJP).


Définitivement élues it-shoes de l'hiver 2010-2011. Définitivement "already in my closet", histoire d'alterner avec mes Muks so 2009 bien aimées.

Shelley Tichborne avait pourtant lancé son premier modèle en 2004 (pas si trendsetteuse que ça la plus vraiment BabyModeuse)... Blizzard, c'était son petit nom.

Digne cousin de la UGG, tout en étant un peu trop proche à mon goût (légèrement incestueux en somme), mais déjà décliné en plusieurs matières innovantes pour le secteur de la botte fourrée.


La frénésie a suivi avec la sortie de la version Eskimo.
Hystérie chez les people, nous l'avons vu, et folie furieuse chez les shopeuses du monde entier.


Et je vous l'annonce, notre prochaine lubie (ou pas), sera celle-là : La Bandeau boot.


Pour aller bosser par -10°C (j'exagère, mais c'est comme pour la Météo, je parle de la température "ressentie" par mon propre corps) (qui, lui, se croirait presque en pleine Russie), je les associe à un slim ou un legging lainé et un bon pull irlandais.

Et pour traîner au coin de la cheminée, je les porte version "chaussons", boyfriend jean et sweat girly de rigueur.

Chemise The Kooples, jean H&M, sweat Oysho, boots MOU, vernis cuir glacé YSL

Indoor or outdoor, vous l'aurez compris, je les accompagne de toutes les sauces, sans complexes, sans semelles inondées à la moindre enneigée, et surtout sans "sexy or not sexy".

L'important, c'est la manière de se lover dedans.

L'attitude et le charme feront le reste... Car franchement, on a jamais idée de chercher à draguer quelqu'un en boots fourrées (sauf à Avoriaz, un certain hiver 2003 peut-être) (mais là, c'était contextuel...).

F.B